Author: Bruno Lamah

Université de N’Zérékoré : Quand une photo de souvenir datant de 40 ans fait pleurer le chef de la diplomatie guinéenne devant un parterre de diplomates étrangers dans la salle!

C’est l’une des photos de  souvenirs qui a marqué hier le chef de la diplomatie guinéenne, pendant qu’il présidait la caravane sous-région de la ”paix” dans la salle polyvalente de l’université de N’Zérékoré, devant le représentant spécial du secrétaire général de Nations-Unies,  les parterres de Diplomates accrédités en Guinée et les participants. 

Dr Morisanda a coulé en larme après avoir rencontré Dr. Mathieu Kourouma, actuel directeur général de l’école de soins de santé de Nzérékoré, l’un de ces amis avec qui il a servi depuis 40 ans à l’hôpital régional de Nzérékoré en temps que médecin pédiatre. Ce dernier lui a présenté une de leur photo qui lui a rappelé de son passage à l’hôpital régional de Nzérékoré il y a 40 ans.

Le ministre des affaires étrangères qui a présenté cette photo à tous ces hôtes a profité l’occasion pour faire sa révélation sur cette photo. <<C’est par N’Zérékoré que j’ai fait mes premiers pas en tant que médecin pédiatre. Et je ne pouvais jamais imaginer que je pouvais me retrouver ici en tant que ministre pour parler de  Cohésion Sociale. C’est pourquoi j’ai eu les larmes aux yeux, quand il m’a présenté la photo. J’étais avec Mathieu et Balla et je me suis rendu compte que les enfants qui venaient malades, 99% étaient des gens vraiment très pauvre. Mais il y’avait ici en ville, 1% des parents de certains malades, qui étaient immensément riche. Alors j’ai appelé mes collègues, nous nous sommes enfermé dans le bureau. Je les ai dit suivez, si nous prescrivons les médicaments aux pauvres ils ne pourront pas payer. Nous allons mettre un code que nous allons appelé TC. TC ça veut dire s’il ya deux malades de tétanos, l’un pauvre et l’autre riche, nous prescrivons deux fois la dose pour le riche, et nous traitons avec la seconde dose  le pauvre.

Nous avons tenu ça pendant 5 ans, personnes ne l’a su. Aujourd’hui, il ya 40 ans,  je peux le dire maintenant>> a révélé Dr Morisanda Kouyaté ministre des affaires étrangères.

Il faut signaler que c’est la toute première sortie de ce membre du gouvernement de Mohamed Béavogui à l’intérieur du pays.
Bruno LAMAH 

TPI de Macenta : Fassou Théoro, est mort en détention par suite d’un AVC à l’hôpital régional (Avocat)

Suite à   la mort en détention provisoire de Fassou Théoro la semaine dernière, un des détenu de Macenta à la maison centrale de Nzérékoré, le collectif des avocats à la défense a haussé le ton pour dénoncer les conditions de détention de leurs clients, les circonstances de la mort de Fassou et la détention prolongée de ces personnes privées de libertés depuis près d’un an.

Ils étaient au total 38 présumés acteurs des évènements  malheureux de Macenta  des 26, 27 et  28 décembre 2020,  détenus à la maison centrale de N’Zérékoré dont Fassou Théoro décédé récemment à l’hôpital de régional des suites  d’un AVC. Parmi les 37 détenus, plusieurs d’entre eux sont malades. « Fassou Théoro avait piqué une crise à l’intérieur de la prison le samedi qui a précédé le 12 octobre 2021. Delà ils l’ont évacué à l’hôpital et c’est delà, il a trouvé la mort. Mais avant cela, Fassou Théoro comme d’autres clients que nous avons en prison sont en train de souffrir de beaucoup de maladie. Donc nous  avons sollicité de la mise en disposition pour que les parents puissent s’occuper d’eux pour le traitement. Mais malheureusement, nous n’avons pas trouvé de solution idoine. Nous avons beaucoup de cas, à savoir : le cas de petit Zézé Guilavogui, le cas d’un mineur même donc qui sont tous malades ainsi que le cas de M. Péma Sakouvogui qui est également malade. Nous avons tant de clients qui sont effectivement malades», a dit Me. Theodore Michel LOUA  membre du collectif des avocats de la défense.    

A la question de savoir dans quel état d’esprit se trouveraient les autres détenus après la mort de Fassou Théoro, le collectif répond en ce terme «ils sont d’abord écœurés. Ils se disent,  est ce que la prochaine fois ça sera pas eux. Parce que certains d’entre eux sont malades. Donc ils veulent vraiment trouver une solution à leur problème.  Et ce qu’on veut si on ne peut  pas les libérer purement et simplement que le procès ait eu lieu et que chacun connaît son sort», a-t-il déclaré.

Donnez un moyen financé au tribunal de première instance de Macenta afin de procéder à l’ouverture du procès des évènements des violents affrontements à relent communautaire c’est l’appel que lance le  collectif des avocats des 37  présumés aux nouvelles autorités. « Nous tenons à ce que les autorités mettent les moyens financiers  à la disposition des autorités judiciaires compétentes à l’effet de faire examiner cette cause», a indiqué Me. Loua

Bruno LAMAH

NZérékoré : un Dozo surpris en train de ”manger” le sable dans une église

Un jeune d’une vingtaine d’années appelé Sory Camara appartenant à la confrérie des chasseurs traditionnelles(Dozos), connu sous les pratiques occultes dans le quartier Dorota commune urbaine de N’Zérékoré, a été appréhendé dans la journée du samedi dans la cour de l’église protestante évangélique de N’Zérékoré, située dans le quartier Dorota, commune urbaine de N’Zérékoré,  en train de ”manger”  du sable qui est dédié à la reconstruction de ce temple de Dieu souvent victime des actes de pillages et  vendalisme de la part des inconnus. Le dernier en date, le 22 mars 2020 lors des élections législatives couplées du référendum où cet édifice religieux avait été incendié pour la seconde fois. Il a été interpellé avec sa compagne par les services de sécurité.

Selon le pasteur, Mathieu HABA, vice-président du comité préfectoral de l’église protestante évangélique de N’Zérékoré, C’est sur le sable de reconstruction de l’église protestante évangélique de N’Zérékoré que le jeune Dozo,  Sory Camara, a été appréhendé avec sa collaboratrice dans  la cour en train de faire des sacrifices. << c’est dans l’après-midi du samedi, 09 octobre,  entre 14 heures et 15 heures j’étais à domicile. Mes enfants m’ont dit qu’ils vont aller acheter quelques choses dehors. A leur retour, j’ai vu un qui  venait vers moi en courant pour me dire, papa papa, il y a quelqu’un qui est rentrée ici entouré de gris-gris. Et il est en train de manger notre sable. C’est en ce moment, je me suis levée avec le vice président du comité Communal de l’église protestante évangélique de N’Zérékoré nous sommes venus, je me suis approché de lui. Je dis mon ami qui vous a autorisé de rentrer ici ? Il me dit personne!  Secundo, qui vous a autorisé de manger ce sable?  Il me dit personne! Nous avons vu des jeunes de sa communauté envahi la cour pour demander sa libération et cela a voulu créer un incident entre eux et  les jeunes de l’église.  C’est en ce moment, nous avons appelé la gendarmerie, qui est venue mettre main sur lui et l’envoyer pour son audition.>>

Pour M.  Vincent Délamou, vice-président du comité Communal de l’église protestante évangélique de Nzérékoré << bien  avant son  embarquement, l’agent( gendarme) lui a posé la question pour dire, tu as mangé le sable là, est-ce que tu connais le prix, c’est toi qui a mis là-bas ? Il y a beaucoup de sable ailleurs, pourquoi n’as-tu pas mangé ça, c’est le sable de la construction de l’église que tu vas  manger ? Il a demandé pardon. On lui dit, tu as pris deux poignées des deux mains de sables et tu as mangé, et c’était pour la 3eme quantité que tu voulais avaler. Maintenant ce que tu as mis dans ton ventre là,  est-ce que ça va pas te faire mal ? Il dit qu’il va donner ça (sable) au diable. Tout ça là,  ça prouve que, alors il a une religion qui est incompatible de la  nôtre. Et en même temps, on a constaté la rentrée d’une jeune fille qui la compagnait. Elle aussi avait des amulettes au niveau de son cou et sa manière de s’habiller nous a fait comprendre effectivement c’était sa collaboratrice. Alors elle aussi a été embarqué dans le pick-up pour la gendarmerie.   >>

Pour terminer, les responsables de l’église, ont  appelé leur Fidèle  à la prière afin d’implorer la grâce de Dieu.

Bruno LAMAH

Chute d’Alpha Condé :” je prends acte de cette prise de pouvoir” le patriarche de N’Zérékoré.

Le patriarche, Col. Goïkoya Lambert Zogbélémou.
Le patriarche, Col. Goïkoya Lambert Zogbélémou.

Dans une déclaration rendue publique ce  mercredi, 08 septembre 2021, le patriarche de N’Zérékoré, , a réagi sur le coup d’État, qui a mis fin au régime d’Alpha Condé.  Col. Goïkoya Lambert Zogbélémou dit avoir prendre acte et appelle la population de N’Zérékoré au calme et à la retenue.
Ci-jointe la déclaration de l’autorité morale de la ville.

Suite aux événements survenus le dimanche, 05 septembre 2021 ayant abouti à l’avènement des nouvelles autorités à la tête de notre pays, sous la clairvoyance du lieutenant colonel Mamady Doumbouya, commandant du groupement des forces spéciales, je prends acte de cette prise de pouvoir. 

C’est un acte que j’estime républicain parce que il est salvateur et libérateur. Ainsi, je souhaite que ces autorités accomplissent leur mission en tenant compte de l’intérêt supérieur de la nation. Et j’invite les populations de N’Zérékoré au calme et à la retenue. Que Dieu bénisse la Guinée et les guinéens.

Je vous remercie !

Le patriarche, Col. Goïkoya Lambert Zogbélémou.

Homicide à Kokota (Lola) : un fou a mis fin à la vie de sa mère dans la sous-préfecture.

C’est un dimanche sombre que la dame Rosaline Ouémou, âgée  d’une cinquantaine d’années  a subi hier 29 aout 2021 dans son champ  dans la sous-préfecture de Kokota situé à une dizaine de kilomètre de la préfecture Lola. 

Selon le directeur régional de la police de Nzérékoré, C’est aux environs de 20 heures que Mme Rosaline Ouémou,  suite à une altercation avec son fils qui souffrait d’une dépression mentale,  a reçu des coups mortels  venant de celui-ci  qui l’a occasionné sa mort. Gl. Kandja  MARA a expliqué que c’est « un cas malheureux que les habitants de la sous-préfecture de kokota, ont enregistré dans la soirée d’hier dimanche. C’est un fou du nom de Marcel SAOULOMOU agé de 41 ans étant au champ avec sa maman Rosaline Ouémou, il y a eu altercation.

Il a administré des coups entrainant la mort de sa maman aux environs de 20 heures hier 29 août 2021. Quand il a commis le crime, la police a mis main sur lui et le gardé. Mais comme, il est fou, qu’est-ce qu’il faut faire?  On le met à la disposition de ses parents en charge de le garder dans un endroit où il  peut pas commettre de crimes» relaté le directeur régional de la police de Nzérékoré, avant d’ajouter « je voudrais demander à la population des cas comme ça, si vous trouvez un individu qui n’est pas dans son état qui est complètement fou. Vous l’incarcérez  quelque part et vous l’entretenez pour ne pas qu’il va tuer autre personne. Parce que  il n’est pas maitre de son esprit. Il est fou», a dit Gl. Kandja  MARA.  

Bruno LAMAH.

Beyla : un jeune activiste aurait été arrêté par la police pour avoir dénoncé les tares du Maire !

Lancinet kourouma, activiste à Beyla, a été arrêté cet après midi de ce mardi 27 juillet 2021 par la  police de Beyla pour avoir critiqué les ”mauvaises actions” du maire de la commune urbaine. Selon le directeur préfectoral de la jeunesse<< récemment le Maire avait entrepris une activité d’assainissement dans la ville. Après l’activité,  le jeune lancinet kourouma est allé là-bas prendre les photos et publier sur les réseaux sociaux pour dire que les activités ont été mal faites. C’est ce qui a énervé le Maire qui est allé porter plainte contre le jeune à la police. Et c’est aujourd’hui lancinet kourouma a décidé  allé se présenté à la police et les agents l’ont mis en garde-à-vue. Le jeune n’a pas insulté le maire ni son conseil. Il a juste relaté ce qui s’est passé au niveau du lieu de l’assainissement>>, a dit le DPJ avant d’ajouter qu’il prendra les choses en main afin de trouver un consensus. << Je vais essayer d’aller voir le Maire afin qu’il puisse retirer sa plainte pour qu’on puisse laver le linge sale à la maison.>>

Pour équilibrer l’information, nous avons  joint  le maire.  Djiba Donzo, a balayé d’un revêt de sa main gauche ces accusations. Pour le maire, << ce n’est pas vrai ce que le DPJ a dit. Le DPJ est mon cousin. Il veut défendre l’indefendable. Lancinet kourouma j’ai porté plainte contre lui ce mardi 27 juillet au commissariat. Il m’a insulté publiquement sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi j’ai porté plainte contre lui à la police. Il est aussi poursuivis par une autre personne à la police. Si vous remarquez sur la convocation émise par le commissariat,  c’est écrit 2 ème et avec la date d’hier et pourtant pour moi c’est aujourd’hui que j’ai porté plainte contre lui pour injures publiques. Je peux tout accepter mes pas les injures publiques. J’avais  donné à la population de Beyla deux numéros vert  pour les critiques et suggestions sur les activités d’assainissement que je réalise dans la commune urbaine. J’ai même fait passer le communiqué sur les antennes de la radio rurale. Comment est-ce que je peux porter plainte contre quelqu’un qui m’a critiqué ?  Pourquoi il peut me dire que c’est le maire qui a porté plainte contre lui pour avoir critiqué ses activités ? C’est faux, il et assi-faux>> s’est-il défendu . 
À suivre
Bruno LAMAH

Examens nationaux : ”aucune erreur ne sera acceptée” à N’Zérékoré (inspecteur régional de l’education)

A quelques heures seulement du lancement des premières épreuves du baccalauréat unique session 2020-2021 en Guinée, à  N’Zérékoré, les responsables éducatifs se disent  être  fin prêts pour le démarrage demain jeudi, 22 juillet 2021 des examens nationaux dans la région. Selon  l’inspecteur régional de l’éducation de N’Zérékoré, toutes les dispositions nécessaires sont prises pour la bonne marche de ces  examens dans sa zone de juridiction. Amara Condé précise tout de même que ”aucune erreur ne sera acceptée”, « à l’heure où je vous parle.

Toutes les caractéristiques au niveau des candidats pour être candidats réels sont réglées. Je veux parler de la photographie qui cause souvent de  problèmes. Le département a pris toutes les dispositions pour que les DPE, hommes du terrain puissent être tous à jour. Et à l’heure qu’il fait, en forêt ici nous avons les procès-verbaux autrement dit les numéros de table. Toutes les 6 DPE de la région,  ont ça et pour tous  les 3 examens. Les candidats d’ailleurs sont entrés en possession de ça. Cela veut dire donc  à ce niveau, il n’y a pas de problème » a dit l’inspecteur régional de l’éducation de Nzérékoré.

  Parlant des statistiques des 3 examens (BAC, BEPC et CEE) dans la région,  l’inspecteur régional de l’éducation de Nzérékoré, dira que pour cette année « pour le certificat d’étude  élémentaire(CEE), nous avons en région,  145 centres au total, réparti comme suit : 47 dans les chefs-lieux des préfectures et 86 dans les sous-préfectures pour toute la région.  C’est  145 centres vont prendre au total 36 193  candidats pour  14 580 filles rangés  dans 1 237  salles pour 2 474 surveillants. Maintenant pour le brevet d’étude du premier cycle, le cumule régional nous donne 66 centres dont 38 en commune urbaine et 28 en commune rurale pour un total de 19 875 candidats pour 6 927 filles cela dans un nombre de salle égale à 695 salles de classe soit 1 390 surveillants. Et enfin  le baccalauréat nous avons 29 centres qui sont tous dans les chefs-lieux des préfectures. L’effectif régional nous donne 8 342 candidats pour 2 475 filles pour un total de 16 salles et 32 surveillants. Si on additionnait,  les 3 examens au niveau de la région de Nzérékoré. Nous avons 240 centres dont  114 en commune urbaine et 126 en commune rurale. Pour un effectif total régional pour les 3 examens confondus,  nous avons 64 410 candidats pour 23 982 filles soit 1 948 salles d’examens pour 3 896 surveillants», a expliqué, M. Condé.Pour terminer, Amara Condé, inspecteur régional de l’éducation de N’Zérékoré, a lancé une invite à l’endroit des encadreurs,  candidats et parents d’élèves « pour les cadres proposer, un seul appel. C’est d’abord prendre toutes les dispositions pour que tous les centres d’examen soit  des lieux de paix.  Que les candidats eux-mêmes se rassurent  qu’ils viennent pour une évaluation ordinaire comme les autres.  Ce message de sensibilisation va l’endroit de  mes collègues enseignants qui sont choisis par leurs  différentes DPE pour assurer cette mission de l’Etat.  Aux candidats, c’est de les dire que seul le travail paye, aucune erreur ne sera acceptée.  A commencé par les téléphones jusqu’au document sombre dans les poches ou dans les lieux cachés au niveau des salles.  A la communauté (parents d’élevés), c’est de prendre toutes les dispositions pendant cette période des examens pour que le maximum soit prêt pour les candidats qui sont l’avenir du pays et qui sont les héritiers de toutes  les  familles», a  dit l’inspecteur Amara Condé.


Bruno LAMAH

Tabaski à N’Zérékoré: le gouverneur, appelle la population forestière au respect des mesures sanitaires contre la covid19.

A l’image de leurs coreligionnaires  du monde, les fidèles musulmans de guinée ont célébré la fête de Tabaski  ce mardi, 20 juillet 2021 dans la paix et dans la convivialité. A   N’Zérékoré, le gouverneur de  région, accompagné des cadres de son service, du secrétaire préfectoral des affaires religieuses,  a effectué son devoir religieux  à  la grande mosquée située au quartier Gboyéba dans la commune urbaine de N’Zérékoré. Là-bas, les mesures barrières contre la pandémie de coronavirus ont été appliquées  à la lettre.

Gl. Mohamed Gharé, interrogé  à  sa sortie de la mosquée,  a appelé la population forestière à l’unité et au respect des mesures barrières contre la pandémie de covid19 qui séjourne dans la région. « D’abord j’ai un sentiment de fierté et de reconnaissance vis-à-vis de Dieu. Parce que la guinée de façon générale et notre région de façon particulière vient de passer la fête de tabaski dans la paix et dans la concorde avec beaucoup de convivialité. Nos pensées pieuses vont à celà qui n’ont pas eu la chance d’être là aujourd’hui, qui sont décédés ou qui sont alités. Nous prions le tout puissant Allah ceux qui sont décédés  que leurs âmes reposent en paix et ceux qui sont malades qu’ils  retrouvent rapidement la santé.

Ma deuxième satisfaction, c’est le respect de la distanciation des règles de sécurité sanitaire au niveau de toutes les mosquées  de la région», a exprimé le gouverneur avant de lancer une invité à la population de N’Zérékoré à une unité d’action afin de contrer la pandémie de coronavirus dans la région. « Que nous prenions conscience que la covid19 est une réalité. Les forestiers se sont donnés la main, ensemble nous avons combattu Ebola. ET Ébola est en dehors de la forêt. La covid19 persiste. J’appelle les uns et les autres à respecter les règles hygiènes. Faisons en sorte que nous  puissions  se débarrasser très rapidement de la covid19. Notre région a beaucoup de potentialité, notre région est une fierté. Je salue donc toute la population de N’Zérékoré pour le respect, pour l’attente, pour la convivialité, et pour la paix observer dans notre région», a dit le gouverneur de la région administrative de N’Zérékoré.

Bruno LAMAH

N’Zérékoré : qui en veut à Mme Hélène Loua, porte-parole des femmes Zowo ?


Depuis la disparition du feu Patriarche Molou Holomo Hazaly Zogbélèmou, la famille ”Zogbela” n’arrive toujours pas à trouver un compromis sur le choix du successeur du défunt Patriarche. La famille divisée entre les deux patriarches David Zogbélèmou le patriarche controversé soutenu par les autorités et Col. Goïkoya Lambert Zogbélèmou,  soutenu par les 7  familles Zogbela et les notables  de N’Zérékoré,  l’Union Kpèlè et les femmes Zowo de la préfecture ainsi que certaines communautés de N’Zérékoré. Selon nos informations, le patriarche controversé David Zogbélèmou,  pour faire assoir son pouvoir, aurait  créé une structure parallèle, appelé communauté Kpèlè,  dirigée par  le  pasteur Koly. Selon Mme Hélène Loua, c’est cette équipe qui la diffame devant les autorités de la place. La porte-parole des femmes Zowo dit ne point se laisser faire.

Interrogé, Mme Hélène Loua présidente des femmes Kpèlè de la région forestière et porte-parole des femmes Zowo de N’Zérékoré, << ils sont allées se plaindre dans le bureau du gouverneur.  Ils ont dit au gouverneur que Mme Hélène est en train de regrouper les femmes pour organiser une marche de protestation  en ville. Je ne sais pour quelle raison. Les autorités m’ont convoqué, ils m’ont demandé,  que cest  moi qui veux mobiliser  les femmes pour marcher dans la ville. Je les ai demandé qui a dit ça ? Dites à la personne de venir répéter ça devant moi.  Ils ont dit quand on te demande, il faut  nous dire  ce quil a. si cest faux ou vrai. Jai que cest faux.  Ceux  à qui jai échangé avec eux,  ce sont les Kokoly Dorota, Pasteur Koly, et Cie. Cest le pasteur qui animait  une émission à la radio dans son émission, il annoncé que cest lui  le président de la communauté Kpèlè à NZérékoré. Directement je l’ai interpellé pour lui dire que ce que tu fais,  ce nest pas bon parce que tu es Kpèlè et encore tu es membre de  l’Union Kpèlè.    Donc tu étais espion ? Donc, tu ne peux pas venir faire le semblant et allez nous vendre ailleurs. Face à ça, je voudrais que tu viennes on va en parler parce que vous maviez choisir comme votre mère. Si encore vous ne venez pas, les réunions clandestines que faites contre les Kpèlè, les  femmes de Nzérékoré pourront se lever contre vous les ennemies. Malheureusement cest ce qui va aller transformer ça devant les autorités pour dire que je suis en train de mobiliser les femmes pour manifester dans la ville. Jai aux autorités que je suis une femme noble, leader, responsable  et respectueuse pour gâter la ville que jai tant aimée et jai tout donné pour son émancipation et son développement. Ensuite jai demandé aux autorités de me laisser le temps pour répondre aux ennemies de Nzérékoré. Je suis vraiment content de votre appel car cela peut permettre de lutter contre le mensonge>>, 

Très remonter, Mme Loua, dit ne pas se laisser faire<< je ne vais pas tolérer les ennemies de Nzérékoré.  Je ne vais pardonner les Kokoly Dorota, Pasteur Koly, et Cie qui sont en train de diviser les Kpèlè pour leur intérêt égoïste. Si et seulement si, cest les femmes qui les aient mis au monde, je ne vais pas accepter quils gâtent la ville de Nzérékoré. Je ne suis pas la seule femme. Cest eux qui mont choisi pour les défendre. Cest pour cela que je parle. Je demande à dieu de les donner la paix Dun cur pour quils puissent quitter sur le chemin quils ont emprunté. Parce que je ne vais accepter ça. Je vais les rencontrer un à un pour les dire la vérité. Pour les autorités administratives, je les ai dit que personne nest contre eux, mais ils doivent sabstenir de simiter dans les problèmes communautaires  surtout patriarcaux. Parce que nous ne sommes pas dans la politique, nous sommes dans une affaire coutumière>>.

Pour terminer, la porte-parole des femmes Zowo, interpelle les autorités de N’Zérékoré et le président de la république<<jai dit carrément aux autorités si ils les écoutent,  ils vont gâter NZérékoré. Parce  quils naiment celui  qui veut le développement, sauf les menteurs, les traites, les espions. Je demande humblement aux autorités de quitter tout simplement dans nos affaires coutumières. Parce que elle nest pas administrative ni politique. Pour quil est la paix dans notre ville. Parce que NZérékoré na jamais eu deux patriarches  à la fois depuis lavènement du premier patriarche jusque maintenant. Mais pourquoi quand on met le  patriarche Goïkoya Lambert Zogbélèmou, les politiciens semmènent pour gâter Nzérékoré ? Alors Nzérékoré ne sera jamais le théâtre de violence comme quils le veulent. Nous avons choisi Goïkoya Lambert Zogbélèmou, il reste et demeure le patriarche de Nzérékoré>>

Pour avoir leur version des faits, nous avons tenté de joindre les mises en cause mais en vain. 

Bruno LAMAH

N’Zérékoré : les citoyens se plaignent de la cherté des articles sur le marché !

A quelques heures seulement  de la célébration  de l’aïd el kébir  (fête de tabaski), nombreux sont ces citoyens de la commune urbaine de N’Zérékoré qui se plaignent de la cherté des prix sur le marché. Au marché central de la ville, les articles qui étaient vendus à un prix abordable connaissent  aujourd’hui le double voire même le triple. Cette hausse s’explique selon les commerçants par la présence du covid-19 dans le monde.  Face à cette situation les citoyens de Nzérékoré,  interpellent le gouvernement sur cette  cherté.

Du marché de Dorota en passant par celui de Boma jusqu’ au  marché central de N’Zérékoré le constat reste le même. Les artères pratiquement bloquées par les étalagistes, la police routière et communale se démêlent pour rétablir la circulation. Les  clients et commerçants de leurs coté se bousculent pour les derniers réglages au compte de la célébration de l’aïd el kébir. Rencontré sur les lieux, Mamoudou Diallo, trouve insupportable le prix des  articles. « Du rondpoint jusqu’à là où je suis maintenant, j’avais déjà  demandé une paire de chaussures que son  prix dépasse à 50 000 que j’ai mais avant le prix était un peu moins. Mais là où j’ai demandé, ils m’ont dit un prix que je n’ai même pas discuté. J’ai pris la direction vers par là. Voilà encore je tombe à un prix qui me dépasse. Aujourd’hui les prix-là sont trop chers. Pour payer les habits des enfants, on m’a dit  un seul complet à 150 000fg. les prix sont énormes aujourd’hui. Vous voyez un soulier que nous avons l’habitude de payer à 150 000 aujourd’hui on nous dit   c’est plus  300 000fg».

Face à cette situation, Assata Yomalo, interpelle le gouvernement, « le gouvernement doit revoir  le prix des taxes douanières afin de favoriser les pauvres en diminuant  le prix des marchandises sur le marché. On demande donc  au président de revoir avec son gouvernement de penser à la population». 

Du coté des commerçants, on pointe un doigt accusateur sur la pandémie de  covid19. «  Cette année ça ne va pas chez nous les commerçants. Cette affaire de corona qui a compliqué  tout, nous les commerçants et les acheteurs surtout avec la fermeture des frontières et aussi l’augmentation des taxes douanières  au niveau des ports c’est ceux  qui nous poussent aussi  à augmenter les différents prix. Cette année, ce n’est pas comme les années  précédentes où le prix était abordable.  » Mohamed Keita.

Depuis quelques années, la politique commerciale écharpe au gouvernement guinéen. Chose qui pousserait,  les commerçants à fixer de façon fantaisiste  le prix des marchandises sur le marché.

Bruno LAMAH