Author: Bruno Lamah

Urgent-Ebola : 3 cas de décès, 4 patients isolés au CTEPI de N’Zerekore (ANSS)

Informations sur les cas suspects d’Ebola signalés dans la préfecture de N’Zérékoré. Suite à un enterrement,  8 cas de diarrhée, vomissement et saignement ont été signalés dont 3 décès dans la sous préfecture de Goueké à 45 km de N’Zérékoré.

Des echantillons ont été prélevés et expédiés aux Labos de Gueckedou et Conakry (Fievre hemorragique).

4 patients sont isolés actuellement au CTEPI de N’Zérékoré depuis le 11 fevrier,  et un à Conakry le 12 fevrier.

Le labo de Gueckedou à fourni un premier résultat revélant la présence du virus EBOLA.

Une deuxième confirmation est en cours au laboratoire de fièvre hemorragique de Conakry.

Informations relatives à l’historique des cas:

C’est une infirmière du centre de santé de Goueké qui est tombée malade , elle a été consultée par le chef du centre et reférée à N’Zérékoré centre, celle-ci est décédée entre le 27 et 28 janvier 2021.
Son enterrement à eu lieu le 01 fevrier à Goueké.

C’est Parmi les personnes qui ont pris part à cet enterrement qu’il a été dénombré ces 08 cas.
Mesures prises:

Isolement de tous les cas suspects aux CTEPI de N’Zérékoré et Conakry.


Investigation sur les cas pour clarifier les données, recenser d’autres cas suspects et identifier tous les contacts et les isoler.

Une mission d’investigation est partie à Goueke ce 13 fevrier.

Enclencher des démarches d’acquisition des vaccins contre Ebola auprès de L’OMS ET CDC en vue de procéder éventuellement à une vaccination en ceinture dans les zones touchées.
Une declaration sera faite dès la ré confirmation. 

Prochaine mise à jour dimanche 14 février.

Agence Nationale de Sécurité Sanitaire-ANSS

Covid-19 à N’Zerekore: déjà 10 nouveau cas enregistrés (préfet)

Pendant que les citoyens de N’Zérékoré pensent avoir en  fini avec le coronavirus. C’est en ce moment que les autorités locales à travers la direction préfectorale de la santé a  annoncé l’enregistrement des  cas  de coronavirus dans la préfecture. Les mesures  de prévention contre la pandémie de coronavirus (le lavage des mains, le port des masques, la distanciation sociale)  sont foulées au sol dans la région forestière.

Cette situation intrigue les autorités locales notamment le préfet Saa Yola Tolno qui a fait cette annonce  ce jeudi, 11 février 2021  lors de la session budgétaire de la commune  urbaine de N’Zérékoré. << Je voudrais vous remercier par rapport à ce que chacun de nous à faire pour lutter contre le coronavirus mais attention à un moment donné, on a eu l’impression que N’Zérékoré, Dieu nous a épargné. Mais Dieu nous aime si nous voulons nous aider. Si nous vous qu’il  nous aides, il faut qu’on respecte les mesures barrières. Mais très malheureusement nous remarquons qu’il y a eu un relâchement total de toutes les  mesures barrières.

Et aujourd’hui,  tout récemment, la directrice préfectorale de  la santé m’a informé que il y a eu  10 cas de covid-19 déjà enregistré et qui sont sous traitement au CTE de Boma. Ce qu’on avait pas du tout enregistré avant ici. Ça veut dire que le coronavirus est en train de rentrer ici et nous ne souhaitons pas qu’il rentre. Pour ceux qui regardent les radios, télévisions et site Internet, vous attendez ce qui se passe Aux États-Unis, en France,  en Europe et un peu partout dans le monde par rapport à cette maladie, la destruction des êtres humains  qu’elle est en train de faire.

Donc acceptons les mesures qui sont prises contre personnes mais c’est pour sauver tout le monde>>, a dit le préfet de N’Zérékoré.


Bruno Lamah

Beyla: Gl. Ansoumane Bafoé Camara inaugure un commissariat urbain dans son village natal à Diarraguéréla.

En séjour dans la région forestière, le directeur général de la police nationale, le général Ansoumane Bafoé Camara a procédé ce mercredi, 10 février 2021 à l’inauguration d’un commissariat urbain dans son village natal, la sous-préfecture de Diarraguerela située à 65 km de la frontière Guinéeo-Ivorienne et à 15 km du chef-lieu de la préfecture de Beyla.  Le numéro 1 de la police nationale, a dans son intervention donné des instructions fermes au nouveau commissaire urbain. Il a aussi solliciter que ses services locaux privilégies le social par rapport aux pénales. << Le commissariat urbain de Diarraguéréla, c’est grâce à la volonté politique du ministre de la sécurité et de la protection civile sous ma demande en temps fils natif de cette sous-préfecture etant le directeur général de la police nationale soit représenté dignement ici. C’est pour cela les ressortissants de cette sous-préfecture ont construit ce bâtiment. le nouveau commissariat urbain ou les postes de police qui se trouvent  dans les zones rurales, ne sont pas forcément à caractère pénal. C’est le social avant le pénal>>, a dit le général Ansoumane Bafoé Camara en substance  avant d’ajouter que <<ici il n’y a que des paysans, des villageois, beaucoup d’entre eux ignorent ce que sait  la loi. D’abord, les agents et les officiers qui vont travailler désormais ici.

Ils ont pour rôle d’éducation, de formation, d’enseignement, puisse ici c’est les vols de bétails, c’est les détournements des femmes d’autrui. C’est vrai, c’est prévu et puni par le code pénal guinéen. Mais il va s’en dire que le commissaire va être souvent embêter par le maire de la commune rurale peut-être même des autorités civiles, les sages et autres… En plus ils doivent pouvoir appliquer la loi. Parce que c’est elle qui réglemente la société. C’est pour cela, à partir de maintenant. Tous ce qui prennent garde à la frontière de Doukéla où je ne sais où qui dépendent de cette sous-préfecture, doivent prendre départ à partir d’ici.  Les agents ou les officiers doivent aller prendre la garde soit par semaine, soit par deux à 3  jours mais ils doivent être gérés par le commissaire urbain et le compte rendu doit être fait ici avant le commissariat central de Beyla. Pour une question de gestion correcte et une question d’animation et de rendre valeureux ce service et rassurer les populations que cette fois-ci la police est près d’eux. Et traitera leur question de sécurité et fera leur problème de sécurité les siens>>, a dit le numéro 1 de la police nationale.

M. Mohamed Lamine Cissé
M. Mohamed Lamine Cissé

Présent à cette cérémonie, le préfet de Beyla, M. Mohamed Lamine Cissé, a invité les agents au respect de la loi. Il  a  aussi rassuré la population de la présence de ce commissariat. << Il  s’agit de bien entretenu ce précieux bijou. Il s’agit de le faire fonctionner et le fonctionnement d’ici c’est le respect de la loi. Donc, si la loi est respectée, le service de commissariat est fonctionnel. Que la population sache que ceux qui viennent ici, la police ne vient pas contre eux. Mais ils viennent pour eux. Elle ne vient pas pour les offusquer mais ils viennent pour les défendre. Défendre les intérêts public, Individuels, les citoyens et leurs biens. Leur permettre de jouir de leur pleine liberté dans tout exercice qui vont entreprendre>>, a souhaité le préfet de Beyla.

Il faut noter que le nouveau commissariat urbain est composé entre autre, une salle de réception, un bureau du commissaire urbain avec douche interne, un bureau du chargé de la Police Judiciaire, un bureau pour le Chef de service général, un poste de police, deux violons de garde à vue,  deux toilettes externes et un hangar de véhicules. 
 Bruno Lamah

N’Zérékoré : en voulant se débarrasser de sa grossesse, Marie Camara mère de deux enfants perd sa vie!

Une jeune fille d’une vingtaine d’années s’est donné la mort par auto-médication ce dimanche 07 février 2021 dans le quartier Wessoua,  secteur koyapoulou dans la commune urbaine de N’Zérékoré. Selon nos informations, Marie Camara, c’est son nom, mère de deux enfants et élève d’une école de santé de la place, originaire de la sous-préfecture de Bossou  aurait pris des produits traditionnels pour neutraliser sa grossesse sans succès. Entre-temps,  elle serait partie  dans une clinique privée située à koyapoulou kpama pour chercher des calmements mais  très malheureusement, elle a rendu l’âme dans ladite clinique peu après son admission  et son corps a été transporté dans son village natal pour son inhumation sans que les autorités compétentes y fassent  leur constat.

<< Marie depuis les deux on l’a comprend pas à la maison. Aujourd’hui, elle est partie au marché pour acheter  des produits traditionnels, elle est trop renfermée. Elle se confie à personne mais les gens suptionnaient de son état de grossesse. Maintenant, elle a préparé les produits traditionnels en même temps elle a consommé. Peu après, elle se plaignait de son ventre, elle a décidé d’aller acheter les médicaments dans une clinique à kpama. Quand elle est partie, a expliqué au docteur, celui-ci a vu son état, il l’a demandé si elle a mangé, elle a dit non. Le docteur lui a dit d’aller chercher à manger avant qu’il le donne des produits. Marie est sortie pour aller acheter du manger. Mais en lieu et place du riz, elle a acheté de la bouillie, après elle est revenue à la pharmacie. Un peu de temps, elle a commencé à prendre conscience, directement, le docteur la mis sur le lit et c’est là-bas, elle a commencé à respirer lentement jusqu’à ce que elle rende l’âme>>, a expliqué un proche de la famille.

Pour ce qui est des dispositions prises, << après l’acte de la fille, le docteur est allé informer le Chef de secteur et Celui-ci aurait informé sa hiérarchie. Le Chef de secteur et la famille de la défunte sont venus de la clinique pour constater, après,  on les vu  prendre le corps de Marie pour l’envoyer dans son village natal pour son inhumation à Bossou.>>

La mort de Marie Camara mère de deux enfants originaire de la sous-préfecture de Bossou(Lola) par Suite d’avortement  relance le débat dans la cité  forestière quant à  la réglementation de  l’usage des produits traditionnels et l’interdiction des l’avortement dans le pays qui devient de nos jours un fléau à combattre dans la ville de N’Zérékoré. 


Bruno Lamah

Elimination du Syli local : voici ce qu’en pensent les citoyens de N’Zérékoré.

L’équipe du syli local a été éliminée mercredi, 03 février au stade du Cameroun   à la  demie finale  par l’équipe locale du mali 5-4 aux séances de  tirs aux buts. Au lendemain de cette élimination, la réaction  des internautes s’est  fait entendre partout dans le pays. A N’Zérékoré, la plupart des citoyens rencontrés par notre correspondant ont adressé des messages de félicitations et d’exhortations  à l’endroit de l’équipe locale qui, selon eux, a dignement représenté la Guinée au CHAN2021. Certains souhaitent  à ce que le syli local soit maintenu comme l’équipe nationale de Guinée car pour eux, cette équipe serait à l’image de HAFIA 77. 

Interrogé, Michel kamano, dira que « l’équipe du syli local moi je porte désormais confiance en elle. Parce que contrairement à l’équipe nationale,  les enfants là, ont bien joué et on bien  géré le match jusqu’à le terminer.  Tirs aux buts si on est sorti on va dire Dieu merci et on va préparer maintenant  la 3ème place», a souhaité M. Kamano. 

tres réconforté de la performance du Syli local, Emmanuel Lamah, souhaite qu’on change l’appellation. « vraiment le match d’hier, on remercie les footballeurs guinéens notamment les enfants là, ils ont fait le maximum. Nous avons été vraiment ravies de leur façon de jouer. Ce que je vais demander, au lieu de nommer l’équipe syli local, on va les nommer maintenant le syli national. Je suis vraiment satisfaisant, j’ai bien mangé hier et j’ai bien dormi pour l’effort que les enfants ont fourni», indique t’il.

Abordant dans le même sens, M. Amadou Diallo se dit satisfait de l’équipe locale, « par rapport au match d’hier moi je suis content. Le problème de tirs aux buts c’est la chance. Ce que moi je vais dire, tous les supporters on va prendre courage pour supporter notre équipe»,

Quant à Mamady Condé plaide qu’on érige cette équipe Locale en équipe nationale : « en ce qui concerne le match de la demie finale là, nous allons continuer à supporter l’équipe. C’est la meilleure équipe que la guinée a connu. C’est le remplaçant de HAFIA77 qui est venu donc nous devons nous donner la main afin de supporter cette équipe à décrocher la 3ème place et l’a réservé un accueil chaleureux dès leur retour à Conakry. » 

Les yeux sont désormais tournés vers le Cameroun, où le Syli local disputera la 3 ème place avec le Cameroun.

À suivre !

Bruno Lamah

Passation de service au MESRS: PR Aboubacar Oumar BANGOURA passe le temoin à M. Aboubacar SYLLA

 Pr Aboubacar Oumar Bangoura a passé la main ce jeudi 04 février à son successeur M. Aboubacar Sylla, desormais chargé de diriger le Département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.

Sous la Présidence du  Ministre d’Etat, Ministre Secrétaire Général de la Présidence, M. Naby Youssouf Kiridi Bangoura, cette cérémonie a connu la présence de plusieurs membres du Gouvernement, de hauts cadres du système éducatif ainsi que des représentants des institutions diplomatiques.

Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire général du MESRS, Pr Binko Mamady Touré a souhaité la bienvenue au Ministre entrant, avant de lui faire un résumé de quelques activités réalisées par le ministre sortant. Pr Binko Mamady Touré  a aussi rappelé quelques grands défis à relever, pour l’atteinte des objectifs assignés au MESRS, à  savoir: La poursuite de la construction des infrastructures universitaires et de leurs équipements ; La poursuite de la sécurisation des domaines des IES et IRS ; La construction et l’équipement de la Bibliothèque Universitaire Centrale ; La mise en place du projet Mamou Valley ; La mise en place d’un Fond National de l’Enseignement Supérieur ; La mise en œuvre du schéma directeur informatique du MESRS ; La poursuite de la Biométrisation des étudiants et enseignants-chercheurs; La poursuite de la mise en place des Conseils d’Administration dans les IES du pays; 
Pour terminé, M. Touré a rassuré le nouveau Ministre, de la volonté de tous les cadres et employés du MESRS à le soutenir et à l’accompagner dans l’accomplissement de ses nouvelles tâches. 

Pour sa part,  le Ministre entrant M. Aboubacar Sylla a remercié le Pr Alpha Condé, pour la confiance renouvélée en sa modeste personne.

Conscient de l’enjeu de cette nouvelle mission, M. Sylla a rassuré de son engagement à poursuivre les actions déjà entamées et à relever les défis qui l’attendent. 

Pour clore, M. Aboubacar Sylla a réitéré sa volonté ferme de veiller au renforcement de l’harmonie entre le personnel du ministère et d’impliquer tous les acteurs du système d’enseignement supérieur afin de mener à bien sa mission. 

La cérémonie a pris fin par l’installation officielle du nouveau Ministre dans son bureau par le Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement.

Bruno Lamah

Vol à N’Zérékoré : un presumé auteur lynché par une foule en colère.

Un présumé voleur non identifié âgé d’une vingtaine d’années a été lynché ce jeudi 04 février 2021 dans le quartier Gonia III secteur 2 dans la commune urbaine de N’Zérékoré. Selon nos informations, les  présumés voleurs dont un  lynché et l’autre en fuite  qui sont méconnus du ledit quartier auraient été appréhendé par un certain concessionnaire en train de défoncer sa porte. Aux dires des témoins, << c’est après leur interpellation que l’autre a pris la fuite et le dernier  qui a voulu le suivre  a été pris en partie par les citoyens en colère qui l’ont  battu  à mort. Après, dit-il, croyant qu’il est mort, l’ont abandonné sur les lieux.  Peu après, le présumé voleur s’est levé et allé s’assoir non loin des lieux pour y prendre du souffle. Malheureusement pour lui, un autre concessionnaire l’a crié ”oh voleur”. C’est delà, que les jeunes en colère l’ont mis fin à sa vie>>, a expliqué un témoin qui a requis l’anonymat.

M. Marcel Malick Oularé
M. Marcel Malick Oularé

Pour sa part, le substitut du procureur de la république près le tribunal de première instance de N’Zérékoré accompagné des services de sécurité, de l’hôpital s’est rendu sur les lieux pour faire le constat. M. Marcel Malick Oularé, a annoncé que une enquête sera ouverte pour situer les responsabilités. << Nous avons été informés par le maire de la découverte d’un corps dans le quartier Gonia III secteur 2. Aussitôt,  j’ai été désigné par le procureur pour s’y  rendre. Donc pour la circonstance, nous avons réquisitionné les services de l’hôpital, de la police pour se  rendre sur les lieux afin de pouvoir constater l’état sur lequel se trouve le corps. Surtout ressorti si il s’agit d’une mort violente, si la responsabilité est imputable à qui que ce soit. Et une enquête soit ouverte afin que les auteurs soient retrouvés. Alors, quand nous sommes venus sur le terrain j’ai été voir le Chef de secteur pour pouvoir receuilli les premières informations en tant autorité locale. L’hôpital a déjà examiné le corps, la police également a fait son constat et que les enquêtes vont être ouvertes pour situer les responsabilités. Parce que a vu d’œil, tout porte à croire que ce monsieur a été lynché. Mais malheureusement, il n’a pas été identifié parce que toutes les personnes que nous avons rencontré nous ait fait comprendre que il n’ai pas reconnu dans cette localité>>, a indiqué le substitut du procureur de la République près le TPI de N’Zérékoré.

Pour terminer, M. Marcel Malick Oularé a invité la population de N’Zérékoré à faire confiance à la justice et à prendre part aux différentes audiences afin d’en fini avec ce fléau qui gangrène la cité forestière.<< Il faut que les citoyens  abandonnent cette pratique de lynchage. C’est extrêmement grave. La justice est là, la loi est là. Et pour ceux qui ne connaissent pas le fonctionnement de la justice. C’est pas interdit, la salle d’audience est là, elle est ouverte à qui veut suivre ces d’audiences. c’est très bien que les gens viennent suivre comment la justice fonctionne. C’est extrêmement important que de rester dans son petit trou et puis imaginer les choses voilà et voilà encore. Les citoyens dès qu’on  dit  tel a fait déjà la justice, tel est passé par là. Il ne cherche plus comment la personne a quitté là-bas. Est-ce que la personne a purgé sa peine après la peine, il s’est retrouvé dehors. Ça c’est tout à fait normal>>, a souhaité M. Oularé dans un ton ferme.

Il faut noter que Ce fléau prend de l’ampleur aujourd’hui  dans la préfecture de N’Zérékoré. le dernier cas se révèle le lynchage d’un présumé voleur de moto dans la sous-préfecture de Bounouma situé à 16 km du chef lieu de  la préfecture de N’Zérékoré.

Bruno Lamah 

Primes d’incitations :des Enseignants se fâchent à N’Zérékoré “Ça c’est une ségrégation”.

Ecarté dans le paiement des primes d’incitations, les administrateurs scolaires (directeurs et principaux), chargés  d’école et de classes  de l’élémentaire et du secondaire  ont haussé le ton ce lundi, 25 janvier 2021 à travers une  rencontre tenue  à  l’école primaire de Komou dans la sous-préfecture Samoe préfecture de N’Zérékoré  pour dénoncer  leurs mise à l’écart dans le paiement de ces primes.

Ils sont au total 143  administrateurs scolaires chargés d’école et de classes  dont  114 à l’élémentaire et 29 au secondaire à être exclus sur la liste des enseignants  prise en charge  au compte des primes   depuis janvier  2020 dans la préfecture de N’Zérékoré.  Ces directeurs et principaux d’école n’arrivent toujours pas à digérer leur exclusion. « Nous sommes très chargés, en dépit de nos activités pédagogiques et administratives à la direction, nous enseignons aussi dans les différentes classes. C’est pourquoi depuis qu’on a commencé à payer les primes d’incitations en janvier 2020 jusqu’à présent ce qui sont là n’ont jamais bénéficié de cette prime. C’est pourquoi  nous voulons  tout simplement qu’ils  nous rétablissent   dans nos droits. C’est-à-dire le paiement intégral  de nos primes avec rappel. Ce qui est déplorable, parmi nous il y a certains qui sont même  pris en charge, il y a des directeurs qui sont chargés de classe en même temps la direction mais ils  bénéficient. Ça c’est une ségrégation. Nous sommes étonnés de voir ça», déplore,  Nema Solié directeur de l’école primaire de Gouécké 3

Abordant dans le même sens, le  directeur de l’EP/Yalenzou centre 2 et DES Yalenzou  centre 1, Gaspard Haba dira que  « Comme disait dans le mémo, nous travaillons dans les directions et dans les classes. Et nos adjoints qui sont avec nous se foutent  de nous et se moquent souvent de nous. On n’a plus de considération. Tu travailles avec lui à la fin de chaque mois, il a deux salaires et tu en as un mais ça fait très mal. Les DPE ont beaucoup remonté des informations à leur hiérarchie pour nous  mais malheureusement la suite n’a jamais été à notre égard », déplore M. Gaspard Haba.

Très remonté, Manianée Doré, directrice par intérim de l’EP/Aly Zoum, chargé de cours, dit ne pas percevoir depuis janvier 2020.  « Depuis qu’on a  commencé à partager les primes d’incitation moi  je n’ai jamais eu. On m’a muté à l’école primaire Ali Zoum, comme directrice par intérim pendant 3 mois. Mais ce qui est inconcevable, on m’a pas confirmé, ils ont envoyé, une nouvelle directrice qui prend actuellement les primes et moi non ! Donc à partir de ce jour, je serai maintenant à la direction peut-être,  il y aura deux directrices  à l’école primaire Aly Zoum », a martelé Mme Doré.  

Aux dires du  directeur de l’école primaire Yalenzou 2 les primes d’incitations seraient mises dorénavant sur les salaires ce que regrette ce dernier qui interpelle d’ailleurs les autorités. « On vient de nous apprendre que les primes là sont déjà mise sur les bulletins de  salaires. C’est encore plus grave si nous les administrateurs en même temps chargé d’école et de  classe on ne reçoit pas ces primes là sur les salaires, ça veut dire durant toute la carrière. C’est encore plus grave, un enseignant que tu le gères son salaire est plus élevé que toi où est le respect ? Donc c’est une prière pour l’autorité préfectorale, régionale et nationale de regarder avec l’attention nos cris de cœur», indique-t-il.  

Bruno Lamah

Violations des Droits de l’Homme : voici un rapport qui accable la violations des Droits de l’Homme en région forestière.

Le collectif des organisations de défense des droits de l’homme en Guinée Forestière a présenté à la presse hier vendredi 22 janvier 2021 son rapport annuel 2019-2020 sur les violations des droits de l’homme dans la région de N’Zérékoré. Les défenseurs des droits de l’homme dans cette région ont  dénoncé dans leur rapport de 3 pages l’ingérence des autorités dans les affaires judiciaires mais aussi les violations fragrantes des Droits de l’Homme dans la région forestière ainsi que le respect du délai de détention provisoire. Ils ont aussi fait des recommandations à l’endroit des autorités.Ci-joint les copies du rapport.

Décret: Alpha Condé dévoile la liste partielle des membres du nouveau gouvernement

Ministre d’Etat chargé des Affaires présidentielles et de la Défense Nationale, Dr Mohamed Diané

Ministre d’Etat conseiller spécial du président de la République, ministre l’Industrie, des Petites et Moyennes Entreprises, Tibou Kamara
Ministre de la Jeunesse et de l’Emploi Jeunes, Mouctar Diallo
Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Général Bouréma Condé
Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Albert Damantang Camara
Ministre de la Justice, Gardes des Sceaux, Maitre Mory Doumbouya
Ministre des Affaires Etrangères et des Guinéens de l’étranger Ibrahima Kalil Kaba, précédemment ministre directeur de cabinet à la Présidence de la République
Ministre du Plan et du Développement Economique, Mama Kanny Diallo
Ministre de l’Economie et des Finances, Mamady Camara
Ministre du Budget Ismaël Dioubaté
Ministre délégué à la Présidence chargé de l’Agriculture et de l’Elevage, Roger Patrick Millimono, précédemment ministre de l’Elevage
Ministre des Travaux Publics, Kadiatou Emilie Diaby, haut fonctionnaire à la Banque africaine de développement (BAD)Ministre de l’Energie, Bountouraby Yattara
Ministre de la Santé, Général Rémy Lamah
Ministre des Droits et de l’Autonomisation des Femmes, Hawa Béavogui
Ministre de Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, Zenab Nabaya Dramé