En pleine crise politique, la Guinée annonce la venue d’une mission de la Cédéao

Selon Conakry, les présidents Alassane Ouattara et Muhammadu Buhari feront partie de la délégation, composée de trois ou quatre chefs d’Etat ouest-africains.

Une mission de chefs d’Etat ouest-africains est attendue cette semaine en Guinée, en pleine crise politique et quelques jours avant la tenue prévue d’un référendum contesté sur une nouvelle Constitution, ont indiqué, dimanche 15 mars, des responsables guinéens. La mission est mandatée par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), dont la Guinée fait partie, ont dit ces responsables. Interrogée par l’AFP, la Cédéao n’a pas répondu.

Les présidents Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire) et Muhammadu Buhari (Nigeria) feront partie de la mission, a affirmé à l’AFP le directeur du protocole d’Etat guinéen, Seinkoun Kaba. Une source proche du ministère des affaires étrangères a fait état d’une délégation de trois ou quatre chefs d’Etat, sans plus de précision.

Une mission de chefs d’Etat ouest-africains est attendue cette semaine en Guinée, en pleine crise politique et quelques jours avant la tenue prévue d’un référendum contesté sur une nouvelle Constitution, ont indiqué, dimanche 15 mars, des responsables guinéens. La mission est mandatée par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), dont la Guinée fait partie, ont dit ces responsables. Interrogée par l’AFP, la Cédéao n’a pas répondu.

Les présidents Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire) et Muhammadu Buhari (Nigeria) feront partie de la mission, a affirmé à l’AFP le directeur du protocole d’Etat guinéen, Seinkoun Kaba. Une source proche du ministère des affaires étrangères a fait état d’une délégation de trois ou quatre chefs d’Etat, sans plus de précision.

Le pouvoir a reporté au dernier moment ces consultations initialement prévues le 1er mars, dans un contexte de fortes tensions et de critiques émanant de la communauté internationale. M. Condé a depuis fixé à dimanche prochain la nouvelle date du référendum et des élections parlementaires. Les autorités guinéennes sont censées d’ici là nettoyer les listes électorales de près de 2,5 millions de noms, soit le tiers du fichier. Une mission d’experts envoyée ces jours derniers en Guinée par la Cédéao a conclu que l’existence de ces électeurs ne pouvait être justifiée.

Le Monde avec AFP