Guinée: la mobilisation contre la hausse du prix du carburant semble faiblir

16 juillet 2018. Les rues du marché de Madina à Conakry habituellement bondées étaient désertes suite à l'appel à la journée ville morte lancé par la société civile. Le 24 juillet, la grève a moins bien fonctionné. © RFI/Carol Valade

Après les deux marches avortées lundi car interdites par le gouvernorat de Conakry et réprimées par la police, la société-civile appelait à une nouvelle journée ville-morte mardi 24 juillet, tandis que les deux principales centrales syndicales USTG et CNTG appelaient à une grève générale illimitée sans service minimum. Un mot d’ordre peu suivi dans les services publics de la capitale.

Tout le personnel de l’ensemble des services opérationnels [de l’aéroport, ndlr] est en poste. Et même si éventuellement, le problème de grève se posait au niveau de l’aéroport, on a l’obligation d’assurer le service minimum

PAR RFI