Category: Guinée Actualité

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N’Zérékoré : l’Inspection Régionale de la jeunesse, des Sports et de la Culture et ses partenaires sensibilisent les jeunes sur le risque des IST/VIH/SIDA.

L’Inspection Régionale de la jeunesse, des Sports et de la Culture en collaboration avec les structures de jeunes (Club des jeunes filles leaders et le centre CECOJE) ont sensibilisé les jeunes de la commune urbaine de N’Zérékoré sur le risque des IST/VIH/SIDA.Depuis Décembre 2020, une campagne de sensibilisation des jeunes est en cours pour le dépistage volontaire des IST/VIH/Sida couplée à l’offre gratuite des produits contraceptifs en milieu universitaire, scolaire et extra-scolaire dans la commune urbaine de N’Zérékoré.

L’objectif visé est de : « Contribuer à l’amélioration de l’accès aux services santé sexuelle et reproductives au niveau des adolescents et jeunes en vue de leur protéger contre les IST/VIH/SIDA et les grossesses non souhaitées. »

Pour atteindre cet objectif, 35 jeunes animateurs du CECOJE et du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée sont déployés dans les écoles, universités et dans les quartiers de la commune urbaine de N’Zérékoré pour la sensibilisation et le référencement de leurs pairs vers les structures sanitaires.Pour l’offre gratuite des services de planification familiale et de dépistage volontaire des IST/VIH/SIDA, 25 agents de santé dont 10 laborantins sont mobilisés à travers la collaboration avec la Direction Préfectorale de la Santé de N’Zérékoré.

Sur le terrain, comme le témoigne cette jeune fille, on récent de l’intéressement des jeunes à cette activité surtout les jeunes filles très intéressées pour la gratuité des services de la planification familiale. A préciser que les supports promotionnels que les T-Shirts, banderoles et les panneaux d’IEC sont produits et diffusés pour garantir la visibilité de l’activité sur le terrain.

Il faut noter que cette  campagne a été pilotée par le Gouvernorat  de N’Zérékoré à travers l’Inspection Régionale de la jeunesse, des Sports et de la Culture avec la collaboration des services de la santé, de l’éducation et de l’action sociale avec L’appui technique et financier par le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) Guinée. 


Bruno Lamah

Pénurie d’essence à N’Zérékoré : la ville plongée dans une crise de carburant.

Depuis ce matin, dans la ville de N’Zérékoré, rare sont des stations  d’essence qui fonctionnent normalement. Le peu qui  servent les usagers sont quasiment inondées de monde. De la station ”Totale”  de Bellevue en passant par celle de Horoya, Onah, Mohomou et Boma, le constat reste le même, les clients avec  leurs  bidons et engins se sont  entourés autours de la station.

Au niveau des marchés noirs le prix d’un  litre d’essence se négocie entre 12  à 15 milles francs guinéens.Selon, les conducteurs de taxi-moto, le prix de l’essence se négocie au marché noir entre 12 à 15 milles francs guinéens.<< Depuis ce matin, on ne voit même pas de l’essence, il y a une crise dans la ville moi j’ai acheté 1 litre d’essence a 15 milles francs guinéens ce qui me pousse aussi a augmenté le prix du transport. Sur le tronçon de 2 000 c’est maintenant 3 à 4000FG à prendre ou à laisser>>, a expliqué Moriba Camara taximètre. Interrogé, un des chefs de Station dément l’information portant sur la crise de carburant dans la ville. << il n’y a pas de crises d’essence ici dans la ville. Les citernes sont en route pour N’Zérékoré. Depuis le 4 janvier, beaucoup d’entre eux ont bougé de Conakry  pour N’Zérékoré, et je penses bien ils pourront être là ce soir ou demain>>, explique t-il.

Abordant dans le même sens, cet autre chef de station nous indique que<< c’est au niveau du dépôt qu’il a un problème. C’est la pompe de l’essence qui est en panne au niveau du système de pompage. Mais j’espère bien que les techniciens qui sont déjà en activité pourrons vite  réparer ça et le service pourrait commencer>>, souligne-t-il.

Malgré nos multiples tentatives de joindre, un des responsables du dépôt pour avoir plus de précisions sur la crise d’essence qui prévaut la ville, sont restées pour le moment sans succès.

À suivre !

Bruno Lamah

Chicha/Guinée : le gouvernement interdit son importation, sa consommation et sa commercialisation en Guinée.

Le gouvernement guinéen vient à travers un  arrêté conjoint des ministres du Commerce, du Budget et de la Sécurité portant interdiction de l’importation, la distribution et la commercialisation de la chicha sur toute l’étendue du territoire national.

Le même arrêté invite les services des départements concernés, à procéder à l’identification et à la fermeture de tout local de consommation et espace de vente de la Chicha.Ci-joint l’arrêté

N’Zérékoré: 259 sur 332 affaires dont 4 criminelles jugées par le TPI en 2020.

Le tribunal de première instance de N’Zérékoré a présenté   son rapport d’activité  de l’année 2020. Selon le parquet, le tribunal qui compose  3  palais de justice (Lola, Beyla et Yomou)  a eu à   juger  259 dossiers dont 4 affaires criminelles et 255 affaires correctionnelles. A date, il reste à  la maison centrale,  68 présumés auteurs dont 8 personnes incriminées dans les affaires  criminelles. 

le procureur, M. Sidiki Kanté
Le procureur, M. Sidiki Kanté

Le tribunal de première instance de N’Zérékoré à travers le procureur, M. Sidiki Kanté  a dans son rapport  de 2020 avoir reçus  332 présumés acteurs dont 259 jugés et condamnés 259 présumés coupables. « En 2020 malgré cette pandémie, nous avons eu à  juger 259 dont 255 affaires correctionnelles et 4 affaires criminelles. A date, il y a au titre des prévenus  8 présumés  auteurs au niveau criminel et 50 présumés  auteurs  au niveau correctionnel et c’est ce qui donne les 68  détenus qui sont actuellement à la maison centrale de N’Zérékoré par rapport à 259 déjà jugés», a indiqué le procureur avant  d’ajouter   la réalisation de certaines activités extrajudiciaires par le tribunal. « En  dehors des affaires judiciaires, le tribunal a eu aussi à  rénover les résidences du président du tribunal, du procureur, du premier substitut et du président du doyen des juges d’instruction. Ensuite le tribunal et son partenaire  UNICEF ont  aussi lancé la construction du  siège du  tribunal pour  enfants à l’enceinte du TPI », souligne-il. 

Parlant des difficultés rencontrées  au courant de l’année 2020, qui, selon le procureur a été  la  continuité de 2019,  était émaillé de troubles sociaux dans la région. « L’année 2019-2020,  ça été une continuité,  nous n’avons  pas eu de pandémie en 2019 mais il y a eu des mouvements socio-politiques, les élections et il y a eu beaucoup d’autres évènements qui ont agi l’élan normal de fonctionnements du tribunal. Mais 2020, malgré la pandémie et les autres activités qui ont un peu ralentie le bon fonctionnement de services, nous avons quand-même en 2020 battu le record en traitant 259 dossiers sur   327 cas.»

Fais  un record en année 2021, c’est l’objectif que se fixe le procureur de la république. « Si nous avons jugé cette année 259, il faudrait bien que l’année prochaine, en tout état de cause même si  c’est le même chiffre de détenus  qui soit admis là-bas, mais nous voulons encore  au lieu que ça soit 259 cette fois nous allons partir encore  à 270 pour ne plus qu’il reste à la maison centrale peut-être que  20 ou 30 présumés auteurs», souhaite-t-il.Pour terminer, le procureur invite la population de N’Zérékoré à avoir confiance en sa justice. «Je demande à la population d’avoir confiance à sa justice. Nous travaillons pour elle. Et nous attendons assumer pleinement notre rôle et nous invitons tous les citoyens épris de justice quand cela est constaté de venir vers le procureur de la république. De ne pas avoir peur de ce dernier. Parce que c’est là toutes les informations peuvent lui être données par ces citoyens-là. Et en ce qui concerne les infractions qui sont commises dans le cadre de leurs répressions nous donnons l’assurance que la justice assumera encore à ce niveau  tout son rôle  et les auteurs  seront punis à la hauteur de leur forfaiture. Pour que cesse maintenant  toutes ses intimidations, toute cette insécurité qui endeuille souvent  les pauvres familles dans leurs  foyers des voleurs, des brigands qui agissent souvent  nuitamment», a promis l’empereur des poursuites judiciaires.

BRUNO  LAMAH 

Strasbourg : Simakan ne ferme pas la porte à la Guinée !

Promis à un grand avenir, le défenseur central de Strasbourg, Mohamed Simakan (20 ans), se trouve sur le devant de la scène ces derniers jours en raison de son possible transfert vers le Milan AC pour 15 millions d’euros qui pourrait aboutir en ce mois de janvier. L’occasion de rappeler que le natif de Marseille, passé par l’équipe de France en U20, est également éligible avec le pays de ses parents, la Guinée. Cela fait d’ailleurs plus d’un an que le Syli National s’intéresse à lui. Interrogé à ce sujet par Le Bal des Productions à l’issue de la défaite face au PSG (0-4) le 23 décembre, un match durant lequel il avait brillé malgré le carton concédé par son équipe, l’Alsacien a laissé la porte ouverte.

«Franchement, à voir, c’est une question très difficile à répondre aujourd’hui parce qu’on sait qu’il y a d’un côté la France et d’un côté la Guinée. Ce sont deux choix différents, mais deux choix qui sont très très bons et que je dois quand même aborder à un moment. Mais pour l’instant je suis plus concentré sur mon club pour essayer de continuer ma progression tranquillement», a expliqué le Strasbourgeois, avant d’évoquer ses liens avec la Guinée.

«Ma grand-mère et beaucoup de gens de ma famille vivent là-bas donc on va dire que j’ai un très bon lien avec la Guinée. C’est pour ça que ce pays je le considère énormément, ce sont deux pays très importants pour moi et j’espère y retourner bientôt. En tant que joueur ? (Sourire) On va dire que pour l’instant, on attend encore», a conclu Simakan. Patience donc…

BOUNA SARR : COURTISÉ PAR LA GUINÉE ET LE SÉNÉGAL, IL VISE L’EURO AVEC L’ÉQUIPE DE FRANCE

Alors qu’il est courtisé par les sélections nationales du Sénégal et de la Guinée, Bouna Sarr rêve toujours de l’équipe de France, en dépit de ses 28 ans.

Convoqué par Didier Deschamps en novembre dernier, à l’occasion du dernier rassemblement des Bleus, le défenseur du Bayern Munich n’a pas pu répondre à l’appel en raison d’une blessure. Mais Bouna Sarr s’accroche et compte bien se battre pour gagner sa place en équipe de France en vue de l’Euro :

« L’Euro, ce serait le maximum. C’est à moi de me mettre en évidence aux yeux du sélectionneur pour qu’il ne puisse pas me laisser de côté. Après mon transfert au Bayern, ce serait le prochain rêve d’une vie qui se réaliserait », a-t-il confié au magazine officiel du club bavarois. « Je travaille dur pour ce grand objectif. Je n’abandonnerai pas et je travaillerai tous les jours pour y arriver. (…) Je pense que ce transfert m’aide, car chaque séance d’entraînement me rend plus fort et le club, dans son ensemble, est très concentré », a ajouté Bouna Sarr.

L’ancien joueur du FC Metz ne compte toutefois que trois matchs de Bundesliga cette saison avec le Bayern et va devoir se battre très dur pour avoir une place au sein de l’effectif de Deschamps.

Par AfricaTopSports

Guinée: le bilan des heurts communautaires dépasse les 20 morts

Les violences intercommunautaires du week-end dernier à Macenta, dans le sud de la Guinée, ont fait « plus de vingt mors », a affirmé mardi un élu local, le gouverneur de la région ayant reconnu que le bilan de onze morts avancé jusqu’ici avait « évolué » à la hausse. Macenta, en Guinée forestière, a été le théâtre samedi de violences entre membres des communautés Tomas, généralement animistes, et Tomas Mania, généralement musulmans, qui se sont poursuivies dimanche malgré l’arrivée de renforts venus des villes voisines de Gueckédou et N’Zérékoré.

« Il y a officiellement onze morts, mais moi je vous dis qu’il y a plus de morts morts », a déclaré mardi à l’AFP un élu de Macenta, joint par téléphone.

Selon cet élu ayant requis l’anonymat, « 17 corps qui ont pu être identifiés ont été acheminés à la morgue de l’hôpital de N’Zérékoré », à 115 km plus au sud. Mais il faut également compter ceux qui ont été « soit inhumés sur place, soit jetés en brousse, soit encore dans des puits », a-t-il affirmé.

Le gouverneur de Guinée forestière, Mohamed Gharé, avait indiqué dimanche qu’il y avait « 11 corps recensés à la morgue » de Macenta. Réinterrogé mardi, il a affirmé que ce bilan avait « évolué » à la hausse, sans plus de détails.

Le directeur de l’hôpital de Macenta, le docteur Kaba Condé, qui avait annoncé un bilan d’au moins six morts, a confirmé mardi que des corps avaient bien été acheminés à Nzérékoré, faute de place dans sa chambre froide. Il n’a pas souhaité indiquer leur nombre, expliquant avoir « informé sa hiérarchie ».

Un habitant de Macenta, Siba Onivogui, a dit à l’AFP avoir « perdu deux frères », dont un reste introuvable. « On nous a dit qu’il a été découpé et jeté dans une fosse septique, mais nous espérons toujours qu’il fait partie de ceux qui se sont réfugiés dans les villages environnants », a-t-il expliqué.

Les communautés Toma et Toma Mania, qui cohabitent depuis plusieurs siècles, « se disputent très souvent la paternité de la ville (de Macenta) et chacune clame haut et fort qu’elle est la première à s’y (être) installée », selon un responsable administratif.

Les violences sont nées d’un projet d’inauguration d’une nouvelle résidence du patriarche des Tomas et son intronisation prochaine à Macenta, auxquels s’opposent les Tomas Mania, selon des sources locales.

Au moins 11 morts dans des heurts communautaires en Guinée

La ville de Macenta, en Guinée forestière, est le théâtre depuis samedi de violences entre les communautés Tomas et Tomas Mania.

Au moins onze personnes ont été tuées et plusieurs blessées ce week-end dans une ville du sud de la Guinée plongée dans des violences intercommunautaires, selon un nouveau bilan communiqué dimanche à l’AFP par un responsable administratif.

«Entre hier samedi et aujourd’hui dimanche, il y a 11 corps recensés à la morgue de l’hôpital» de la ville de Macenta (sud), a déclaré à l’AFP le gouverneur de la région de la Guinée forestière Mohamed Gharé, sans plus de détails. Un précédent bilan donné à l’AFP par le directeur de l’hôpital de Macenta, le docteur Kaba Condé, avait fait état d’au moins six morts.

Macenta, en Guinée forestière, est le théâtre depuis samedi de violences entre les communautés Tomas, généralement animistes, et Tomas Mania, généralement musulmanes. Ces violences se sont poursuivies dimanche malgré l’arrivée de renforts venus des villes voisines de Gueckédou et Nzérékoré, a affirmé à l’AFP une source à la préfecture de Macenta. Des populations fuyant ces violences se sont réfugiées dans les forêts entourant la ville, ont affirmé des témoins à l’AFP.

Violences régulières

Les violences ont fait plus de 40 blessés, a dit à l’AFP un autre responsable administratif. «Beaucoup de militaires (ont été) blessés dans les affrontements entre les deux communautés qui se sont affrontées aussi à l’aide de fusils de chasse», a dit le docteur Condé. «Il est très difficile d’identifier les corps puisque tous ou presque ont été découpés à la machette ou les crânes broyés par les cailloux ou gourdins», a-t-il ajouté.

Les violences sont nées d’un projet d’inauguration d’une nouvelle résidence du patriarche des Tomas et son intronisation prochaine à Macenta, auxquels s’opposent les Tomas Mania, ont indiqué à l’AFP des sources locales. Les Toma et les Toma Mania, qui cohabitent depuis plusieurs siècles, «se disputent très souvent la paternité de la ville (de Macenta) et chacune clame haut et fort qu’elle est la première à s’y installer», a expliqué le responsable administratif qui s’est voulu anonyme.

«Les Tomas disent que ce sont eux qui ont fondé Macenta alors que les Tomas Mania disent le contraire», a indiqué à l’AFP le maire de la ville Gnégnéko Guilavogui. «Les contradictions qui existent à Macenta, personne ne peut (les résoudre) en dehors des fils de Macenta. Ils doivent s’asseoir et se dire la vérité et la vérité historique», a déclaré dimanche soir le gouverneur Gharé sur la télévision publique.

«On a lutté pendant des années pour éviter (ces violences). On a cultivé la paix des deux côtés mais voilà (la situation où) nous nous retrouvons. C’est désolant», a déclaré, également dimanche soir sur la télévision publique, le ministre guinéen de l’Environnement Oyé Guilavogui, de Macenta. Les violences entre les deux communautés sont régulières et ont ces dernières années souvent été causées par des problèmes de terre.

AFP/NXP

Fièvre jaune signalée en Guinée

Entre le 6 novembre et le 15 décembre 2020, 52 cas suspects de fièvre jaune (FJ), dont 14 décès, ont été signalés en Guinée. Au total, 50 cas ont été signalés dans le district sanitaire de la préfecture de Koundara, dans le nord-ouest de la Guinée, un dans le district sanitaire de la préfecture de Dubreka (près de Conakry, dans le sud-ouest) et un dans le district sanitaire de la préfecture de Kouroussa, dans le centre du pays. 

Les analyses effectuées au laboratoire des fièvres hémorragiques virales de Nongo, à Conakry, ont révélé que 10 cas de FJ suspectés étaient IgM positifs pour la FJ. Parmi ceux-ci, 8 provenaient de cas suspects non vaccinés de Koundara, 1 de Dubreka et 1 de Kouroussa. Des tests supplémentaires effectués à l’Institut Pasteur de Dakar (IPD) au Sénégal ont également révélé que 8 échantillons de Koundara étaient positifs pour la FJ. 

Le district sanitaire de Koundara, où 50 des 52 cas (96 %) ont été signalés, compte 7 zones de santé dont une commune urbaine (Koundara Center). Les cas suspects ont été signalés dans les 7 zones de santé. Sur les 50 cas suspectés de fièvre jaune à Koundara, 34 (68 %) étaient des hommes et le groupe d’âge le plus touché est celui des 5-14 ans avec 27 cas (59 %), suivi des 1-4 ans avec 14 cas (30 %) et du groupe d’âge ≥ 15 ans avec 5 cas (11 %). 

La Guinée est un pays endémique à haut risque selon la classification de la stratégie mondiale EYE (Eliminate Yellow fever Epidemics).

Source : Organisation mondiale de la santé (OMS).

Mali : 143 kg d’or saisis sur la route de la Guinée

Les douaniers maliens ont saisi dans le sud du pays une cargaison de 143 kilos d’or, d’une valeur estimée à plus de 7 millions d’euros, cachée dans une voiture en route vers la Guinée, ont indiqué lundi 21 décembre deux responsables des douanes.

«Cette saisie porte sur 88 lingots d’or qui pèsent 143 kilos», a déclaré le colonel Hamadou Sanogo, chef du bureau des enquêtes à la douane du Mali. Les frontières étant poreuses et l’économie largement dominée par le secteur informel, les saisies d’or sur les routes du Mali sont fréquentes.

Les 143 kilos découverts dans la nuit de samedi à dimanche étaient «destinés à être exportés à l’insu des agents de douane, ce qui aurait eu comme conséquence de perturber notre économie», a dit le colonel-major Amidou Fakourou Bakagha, directeur général adjoint des douanes du Mali.

Pays pauvre et enclavé d’Afrique de l’Ouest, le Mali est le cinquième pays producteur d’or du continent, selon la Banque mondiale. Les sites de production, industriels et artisanaux, font de ce métal précieux le premier produit d’exportation du Mali, selon la même source.