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Peu après la sortie médiatique du procureur de la république, Sydi Souleymane Ndiaye, qui a émis des mandats d’arrêt contre certains cadres du l’UFDG sur les violences post-électorales,  le président du principal parti de l’opposition guinéenne  voit de mauvais œil, les poursuites judiciaires engagé contre les responsables de son parti.

Mamadou Cellou Dalein Diallo a fait savoir à travers un post sur page Facebook, << les violences déclenchées par Alpha Condé pour faire passer son coup d’état électoral continuent de faire des victimes, notamment dans les rangs de l’UFDG.  Après m’avoir séquestré à mon domicile, fait occuper par l’Armée mes bureaux et le siège de mon Parti et fait tuer par balles 48 personnes, le tyran a décidé de décapiter mon Parti en se livrant à l’arrestation de ses dirigeants. Chérif Bah, Ousmane Gaoual Diallo, Cellou Baldé, Abdoulaye Bah ainsi qu’Etienne Soropogui et Sékou Koundouno sont aujourd’hui dans le collimateur de Alpha Condé qui a déjà actionné sa justice à cet effet. Et le motif est vite trouvé. Ils sont accusés par le Procureur de proférer des menaces de nature à troubler la sécurité et l’ordre public alors que les 48 morts des violences post-électorales et les 99 morts du FNDC n’ont encore suscité aucune réaction de la part de notre Procureur.  Quelle honte!>>

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