DES ATTAQUES CONTRE LA CHATHEDRALE DE N’ZEREKORE

La mission Catholique de la ville de N’zérékoré est victime des jets de Pierres par un jeune de la localité.

Le fait s’est produit ce Samedi 12 Novembre 2016 dans les environs de 18h.

Devant notre micro, Mr Francki Haba  le chef de quartier de Kwitèyapoulou où est située cette Eglise Catholique nous explique la version des faits.

l-Eglise

Selon lui, le jeune qui s’est attaqué à ce lieu de culte s’appelle SEKOU CONDE, et qu’il peut être âgé de 35 ans environs. L’agresseur SEKOU CONDE dit-il a été arrêté en train de jeter des pierres contre cette Eglise Catholique par les jeunes de l’entourage en appui du gardien de la maison.

Après son arrestation, indique Mr le chef de Quartier, SEKOU CONDE a été conduit sans aucune menace ou de maltraite sur sa personne en compagnie d’une grande foule humaine composée de plusieurs groupes Ethniques dans le Bureau de quartier pour des fins d’enquêtes.   

Plus loin, le président des autorités locales du quartier précise que SEKOU CONDE s’exprimait en langue Koniaké mais de façon incorrecte car il se faisait passer d’un homme de dépression mentale. Or pour un départ, il a prononcé son propre nom sans tituber, c’est à la réponse d’indiquer sa famille et ses complices qui l’ont encouragé à agir violemment contre cette Eglise que  l’agresseur SEKOU CONDE a joué à l’inconscient.

 Puisqu’il refusait de dire la vérité,  rajoute Mr Haba le bureau de conseil du quartier l’a remis à la disposition de la gendarmerie pour le reste des suites d’enquêtes judiciaires, et jusqu’ici le provocateur SEKOU CONDE est dans les locaux des autorités compétentes….

Dixit MR FRNCKY HABA le chef de quartier de Kwitèyapoulou.

Pour terminer, il faut rappeler que ces jets de pierres contre cette cathédrale de N’zérékoré sont des faits fréquents. Pour illustration, le 22 juin et le samedi 2 juillet 2016 la Cathédrale et la Paroisse de Horoya1 avaient enregistré aussi des jets de pierres par des personnes non  identifiées. D’où les autorités Préfectorales avaient passé des messages de sensibilisation en qualifiant ce comportement de barbarisme.

Photo et texte par YVES CLAVER / N’zérékoré pour GUINEEPLUS