Category: Guinée forestière

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N’Zérékoré : la DPE a-t-il imposé une contribution de 100 000 à chaque établissement scolaire pour la réception du ministre ?

C’est «archi-faux», rétorque M. Yozile Kolamou, directeur préfectoral de l’éducation par intérim de Nzérékoré. Selon ces accusations portées sur Facebook, la DPE aurait imposée une contribution aux écoles de la préfecture pour préparer la réception du ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation. Ces publications n’ont pas laissé indifférent aux cadres de la DPE, le directeur préfectoral de l’éducation a fait une sortie médiatique ce mercredi, 09 février 2022 pour apporter un démenti et menace de porter plainte contre X pour diffamation calomnieuse.

Selon le directeur préfectoral de l’éducation, M. Yozile Kolamou, « récemment nous avons reçu une circulaire de la part de monsieur le ministre, dans laquelle il invite tous les DPE  à organiser la semaine nationale de mérite scolaire qui aboutirait à des gammes  d’activités. Donc la première était d’organiser le concours  miss mathématique. A ce niveau on ne peut pas organiser cette cérémonie-là, placé sous la présidence de monsieur le gouverneur, sans mobiliser sur le plan humain les chefs d’établissements et les élèves concernés. Donc par rapport à cela, nous avons dit lors de notre réunion avec les chefs d’établissement  de s’invertir activement pour la réussite de  l’organisation. Mais on n’a imposé à personne de payer de l’argent. On a les preuves  et aussi la réunion en fait foi, » a-t-il confié. 

Très remonter contre ses ‘’détracteurs’’, le DPE, se dit être surpris  de ces  accusations sur les réseaux sociaux qui visent  selon lui de le nuire.  « je suis désagréablement surpris de voir sur le réseau social Facebook, qu’on dise que la DPE a organisé suite à l’arrivée de monsieur le ministre des contributions pour son accueil. C’est des gens qui ne m’aiment pas. C’est des détracteurs, c’est des gens qui ne veulent pas que la vision du CNRD et de son excellence monsieur le  ministre  soit réalisée ici à N’Zérékoré. Tantôt ils me disent que je suis sévère. Mais comment on peut gérer l’avenir des élèves qui seront les futurs dirigeants dans la complaisance. En tout cas à mon niveau, je resterai vent et debout pour combattre ces paresseux qui passent par tous les moyens pour me détruire. Mais ils  ne pourront rien par la grâce de Dieu».

 Pour terminer, le directeur préfectoral de l’éducation par intérim de Nzérékoré, se réserve le droit de  porter plainte contre X pour diffamation calomnieuse. « Je ne peux pas admettre ça qu’on fasse de mensonge sur moi. Donc nous sommes dans cette optique pour que les  délations-là  finissent.  Je suis en train de mener les enquêtes quiconque qui aurait dit ça,  il   répondra à la justice. Mais ce n’est pas moi qui ait dit ni mon entourage qui a demandé de l’argent pour l’accueil de monsieur le ministre. On n’a jamais pensé à ça et  on n’a jamais dit   de collecter l’argent. C’est ‘’ archi-faux’’ et je mets quiconque à défi de me brandir ces preuves la» a-t-il martelé.

Bruno LAMAH   

Diécké (Yomou): Michel Beimy, DG, hué par les travailleurs et planteurs de la Soguipah, devant le ministre de l’agriculture et l’élevage !

Le ministre de l’agriculture et de l’élevage en séjour dans la région de N’Zérékoré, a conféré ce vendredi, 04 février 2022 avec les travailleurs et planteurs de la Soguipah situé dans la sous-préfecture de Diécké préfecture de Yomou. Selon nos informations, le ministre était  venu s’imprégner de la situation des travailleurs et planteurs de cette unité industrielle et il les  aurait promis de prendre à bras le corps la situation des travailleurs de la  société Guinéenne de palmiers à huile et heveas (Soguipah).

Au sortir de la cour de  Soguipah, certains travailleurs mécontents qui étaient à la devanture de la cour, ont commencé à tenir des propos hostiles au DG, comme ” Michel Beimy zéro” Beimy voleur”. Joint au téléphone, un membre du collectif des travailleurs et planteurs de la Soguipah est revenu sur le compte rendu de leur rencontre avec le ministre de l’agriculture et de l’élevage. <<C’est le ministre de l’agriculture qui a passé aujourd’hui. Il était venu pour une prise de contact et s’imprégner de ce qui a été dit.

Donc c’est ce qui faisait les travailleurs et les planteurs forçaient à lui prouver que ce qui a été dit par d’autres ou bien a été écrit dans les textes sont faits et voilà les preuves tangibles. C’est pourquoi tout le monde était sorti aujourd’hui pour lui prouver ça. Et lui aussi, il a tenu promesse. Que ils ne sont pas politique, ils ne font pas des mauvaises promesses. Donc, ce qu’il dit c’est la réalité. Donc ils vont prendre l’affaire de Soguipah en deux mains. Et il compte régulariser notre situation et nous répondre à temps.

Après nous sommes quittés maintenant aux environs de 18 heures chacun est parti à domicile. Sinon, on a passé près que la journée, depuis 14 heures, on était et après la rencontre et la délégation a rebroussé chemin pour N’Zérékoré. Voici ce qui c’est passé aujourd’hui à Diécké>>, a-t-il confié.

Bruno LAMAH 

N’Zérékoré/Education : ‘’ Nous sommes en manque de 562 enseignants de l’élémentaire et 318 professeurs contractuels pour combler le besoin au secondaire’’ (DPE).

Dans sa vision de rajeunir l’administration guinéenne, le chef de la junte, col. Mamadi Doumbouya à travers son gouvernement, a mis à la retraite un bon nombre de fonctionnaires notamment les enseignants le 31 décembre dernier. A Nzérékoré, comme dans certaines préfectures d’ailleurs  le manque criard d’enseignant se fait sentir dans les établissements scolaires publics. Selon le directeur préfectoral  de l’éducation par intérim, la préfecture de Nzérékoré à un manque de 562 enseignants à l’élémentaires et 318 professeurs au secondaire.  Pour combler ce vide, le DPE a laissé entendre que le département est en train de ménager les   efforts  afin de trouver une solution rapide.

Le 31 décembre dernier, le gouvernement guinéen a mis à la retraite un bon nombre de cadres issus des différents départements ministériels, notamment celui du Ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation. Ce départ de ces cadre impact aujourd’hui le système éducatif guinéen en quelques mois seulement des examens nationaux. « Avant le 31 décembre, on était toujours en manque d’enseignants. Et ce manque était comblé par les contractuels communautaires. Donc à la faveur mis à la retraite le 31 décembre dernier  d’un grand nombre d’enseignant, le nombre de besoin a  augmenté. Ce qui fait aujourd’hui la direction préfectorale de l’éducation de N’Zérékoré dans le statut de l’élémentaire, nous sommes en manque de 562 enseignants de l’élémentaire pour combler le besoin. Et si nous allons aux secondaires, nous avons aussi un besoin de 318 professeurs contractuels. Donc voici la situation actuelle des besoins en enseignants  tant qu’à l’élémentaire qu’au secondaire», Yozile kolamou est le DPE par intérim de N’Zérékoré.

A la question de savoir, comment ces classes fonctionnent aujourd’hui, le DPE répond en ses termes. «  Ce sont les mêmes enseignants communautaires au niveau cde l’élémentaire et du secondaire qui sont dans nos classes et qui tiennent effectivement les cours afin de combler ce déficit en attendant la décision qui sera prise par les autorités hiérarchiques».

Face à ce déficit d’enseignant tant qu’à l’élémentaire qu’au secondaire, le DPE par intérim de Nzérékoré, lance une invite à sa hiérarchie. «C’est de nous aider telques ils ont déjà fait comprendre aux parents d’élèves et à toutes les communautés que il aurait des enseignants contractuels de l’Etat qui vont être engagés dans leur école. Que nos autorités prennent les dispositions pour que ce message soit accompli. C’est une promesse, que cette promesse soit réalisée»


Bruno LAMAH

VBG à N’Zérékoré : plus de 300 cas enregistrés dans la région en 2021 (Inspecteur)

Les violences basées  sur le genre(VBG) continuent  de prendre de l’ampleur dans la région administrative de Nzérékoré. Interrogé ce lundi 31 janvier, l’Inspecteur régional de la promotion féminine,  de l’enfance, des personnes vulnérables de la région administrative de N’Zérékoré, a indiqué dans son rapport de 2021, plus de 300 cas de VBG enregistré dans sa région. Selon M. Therno Alseny Souaré, Inspecteur régional de la promotion féminine,  de l’enfance, des personnes vulnérables de la région administrative de N’Zérékoré, dira que Cette année son service a enregistré <<  Organisation réunion annuelle 2020 de restructuration (Orientation des points focaux VBG sur le fonctionnement, les attributions et la composition de la coordination, collecte des données); Renouvellement du Bureau exécutif avec 8 membres; Organisation de la 1ère réunion 2021 de la coordination. Pour ce cas de VBG, nous avons conduit 12 cas de mutilation génitale à la justice qui ont été interpellés, jugés et condamné à fonction de leur forfaiture. Quand nous prenons les cas de viols simples au niveau de la région administrative de N’Zérékoré, nous avons reçu 68 cas répartis entre les 6 préfectures  que la compose la région de N’Zérékoré. Pour le cas de viols collectifs, nous avons enregistré 13 cas. Pour les cas de violences physiques, nous avons enregistré 45 cas. Si nous prenons par exemple au menace de mort, nous avons enregistré 20 cas qui ont été répertoriés pour la région administrative de N’Zérékoré, où on a essayé le peu qu’il soit de travailler avec l’Office à la protection genre enfance et mœurs et la brigade spéciale de la protection de personnes vulnérables en collaboration avec la justice pour pouvoir non seulement interpellé les acteurs et les  mettre aux arrêts. Et nous prenons par rapport aux abandons d’enfants, nous avons enregistré 14 cas. Et par rapport au proxénétisme, on a eu au-moins, 3 cas. La prostitution est condamnée en république de Guinée. Même si elle est pratiquée et les gens n’en parlent pas mais c’est condamné. Et par rapport au mariage des enfants, nous avons enregistré 19 cas. Et par rapport aux mineurs en conflits avec la loi au niveau de la région administrative de N’Zérékoré. Nous avons enregistré 63 cas qui sont des cas d’infraction mineure. Et quand nous prenons par rapport à l’abus de confiance, nous avons eu 11 cas. Et par rapport aux violences conjugales, nous avons 27 cas pour la région administrative de N’Zérékoré. Et nous prenons l’escroquerie, nous avons enregistré 4 cas. Pour ce qui est des tentatives de viols, nous avons recensé 23 cas. Et sur les cas de viols  nous nous sommes orientés vers la justice 45 qui est actuellement à l’ouverture. Donc voilà les différentes activités que nous avons réalisées  cette année.

Parlant sur les Difficultés rencontrées au cours de cette année, l’Inspecteur régional de la promotion féminine,  de l’enfance, des personnes vulnérables de la région administrative de N’Zérékoré, Therno Alseny Souaré dira que : « Les pesanteurs socioculturelles; L’affaiblissement du rôle de la famille en tant que régulatrice des tensions sociales (insuffisance de dialogue entre tuteurs, parents et enfants, d’une part et de l’autre entre les différentes communautés) ; La paupérisation des populations (la pauvreté, la taille élevée des ménages, la promiscuité de l’habitat, le chômage etc……); L’ignorance des VBG et de leurs conséquences ; la faible application des lois réprimant les actes de violences; les difficultés pour la plupart des femmes d’avoir accès à des informations et à une protection juridique ; les crises et  conflits armés (conflits en Sierra Leone, Libéria et la Côte d’Ivoire) ; l’indiscipline de certains agents des  Forces de Défense et de sécurité lors des troubles socio (économique et politique); les effets pervers de certains médias et NTIC ; L’abus de la consommation de l’alcool, et la consommation de la drogue, et autres stupéfiants ; la déscolarisation prématurée des filles ; la faible connaissance des textes de lois sur les violences ».

Pour change la donne cette année 2022, l’inspecteur régional  compte « Mettre en place les coordinations Préfectorales VBG;  Tenir les réunions de coordination régionale trimestrielle et mensuelle au niveau de chaque Préfecture; Exécuter le contenu des Plans d’action;  Signer la décision relative à la mise en place de la coordination par Monsieur le  Gouverneur; Renforcer les capacités institutionnelles des instances de la coordination. Harmoniser les fiches de collecte ou rapportage des données »

Bruno LAMAH

TPI de N’Zérékoré : ‘’ La loi ne fait aucune obligation ni aux…’’ procureur !

M. Sidiki Camara, procureur de la république
M. Sidiki Camara, procureur de la république

Près d’un mois après sa prise de fonction  à la tête du parquet de N’Zérékoré le 11 janvier dernier,  M. Sidiki Camara, procureur de la république près le Tribunal de Première Instance  de N’Zérékoré,   a conféré ce lundi 31  janvier 2022 dans la salle d’audience de la justice de Zaly avec les officiers de police judiciaire (OPJ) de son ressort, pour une prise de contact et aussi  les présenter sa feuille de route. Selon M Sidiki Camara, procureur de la république près le TPI de N’Zérékoré, <<  on a convoqué la réunion pour que ces OPJ là, viennent qu’on puisse échanger sur les questions de procédure. Parce que le travail préliminaire est fait par l’officier de police judiciaire. Donc, il est important, qu’ils soient outillés. Il est important qu’on mette à sa disposition tout ce qu’il faut pour qu’il fasse un procès-verbal. Parce que c’est sur la base de ce procès que nous procureurs, nous exerçons, les poursuites dont nous sommes chargés de faire. Et si ce travail n’est pas bien fait à la base, ce qui va être fait, comme fondation va être sous un sable mouvant et tout ce qu’on va construire là-dessus risque de s’écrouler>>.

Commissaire, Oumar Mansaré, en service à la direction régionale de la police de N'Zérékoré
Commissaire, Oumar Mansaré, en service à la direction régionale de la police de N’Zérékoré

Une rencontre hautement saluée  par les participants. Pour le  Commissaire, Oumar Mansaré, en service à la direction régionale de la police de N’Zérékoré << c’est la première fois que nous assistons à ces genres de prise de contact. Ça nous édifie davantage de travailler main dans la main dans une impartialité totale. Et surtout à respecter les règles et les principes des lois de notre pays. Ça nous permet de bannir les anciens comportements et épousé le nouveau dans toute impartialité. Et les irrégularités qui étaient de part et d’autre entre nous et les chefs de quartier. Je crois beaucoup vont cesser de le faire. Surtout ce qui concerne le cas des convocations où les chefs de quartier s’oppose souvent à l’interpellation de leur citoyens>>, a dit commissaire Mansaré.

Ibrahima Khalil KEITA,  officier de police judiciaire
Ibrahima Khalil KEITA,  officier de police judiciaire

Pour sa part, Ibrahima Khalil KEITA,  officier de police judiciaire, à sa sortie de la salle d’audience, a salué la tenue de la rencontre << vous savez la justice souvent, avant,  il avait de la bafouille au niveau de la police judiciaire et aussi au niveau de la justice. Mais avec la rencontre, nous avons été très fière de lui(procureur). Parce que il a donné point par point au niveau des convocations, comment nous avons des difficultés dans les quartiers avec les chefs de quartier, les autres agents et les élus locaux, chacun à vue la feuille de route qui doit faire pour pouvoir éviter de l’amalgame entre nous>>

En ce qui concerne l’immixtion de certains chefs de quartiers dans les procédures  judicaire, le procureur prévient. « La loi ne fait aucune obligation ni aux officiers de police judiciaire, aux procureurs et aux juges de mettre sous couvert chef de quartier. Nous le faisons parce que nous voulons les aider. Mais, ils n’ont pas le droit de s’interposer. On ne doit pas concourir à la fuite d’un malfaiteur. Si on le fait, on peut être poursuivi pour recel de malfaiteurs. Donc quand les convocations arrivent, ils les acheminent aux destinateurs. Et il appartient à leurs destinateurs de répondre» a martelé M. CAMARA.

Pour ce qui est de  l’autopsie dans les hôpitaux, et la réquisition faite au niveau des opérateurs téléphoniques pour les cas d’arnaque, le procureur de la république près le TPI de N’Zérékoré, a promis décrire à ses différents services afin de faciliter le travail des officiers de police judiciaire.

Bruno Lamah

TPI de Macenta : Fassou Théoro, est mort en détention par suite d’un AVC à l’hôpital régional (Avocat)

Suite à   la mort en détention provisoire de Fassou Théoro la semaine dernière, un des détenu de Macenta à la maison centrale de Nzérékoré, le collectif des avocats à la défense a haussé le ton pour dénoncer les conditions de détention de leurs clients, les circonstances de la mort de Fassou et la détention prolongée de ces personnes privées de libertés depuis près d’un an.

Ils étaient au total 38 présumés acteurs des évènements  malheureux de Macenta  des 26, 27 et  28 décembre 2020,  détenus à la maison centrale de N’Zérékoré dont Fassou Théoro décédé récemment à l’hôpital de régional des suites  d’un AVC. Parmi les 37 détenus, plusieurs d’entre eux sont malades. « Fassou Théoro avait piqué une crise à l’intérieur de la prison le samedi qui a précédé le 12 octobre 2021. Delà ils l’ont évacué à l’hôpital et c’est delà, il a trouvé la mort. Mais avant cela, Fassou Théoro comme d’autres clients que nous avons en prison sont en train de souffrir de beaucoup de maladie. Donc nous  avons sollicité de la mise en disposition pour que les parents puissent s’occuper d’eux pour le traitement. Mais malheureusement, nous n’avons pas trouvé de solution idoine. Nous avons beaucoup de cas, à savoir : le cas de petit Zézé Guilavogui, le cas d’un mineur même donc qui sont tous malades ainsi que le cas de M. Péma Sakouvogui qui est également malade. Nous avons tant de clients qui sont effectivement malades», a dit Me. Theodore Michel LOUA  membre du collectif des avocats de la défense.    

A la question de savoir dans quel état d’esprit se trouveraient les autres détenus après la mort de Fassou Théoro, le collectif répond en ce terme «ils sont d’abord écœurés. Ils se disent,  est ce que la prochaine fois ça sera pas eux. Parce que certains d’entre eux sont malades. Donc ils veulent vraiment trouver une solution à leur problème.  Et ce qu’on veut si on ne peut  pas les libérer purement et simplement que le procès ait eu lieu et que chacun connaît son sort», a-t-il déclaré.

Donnez un moyen financé au tribunal de première instance de Macenta afin de procéder à l’ouverture du procès des évènements des violents affrontements à relent communautaire c’est l’appel que lance le  collectif des avocats des 37  présumés aux nouvelles autorités. « Nous tenons à ce que les autorités mettent les moyens financiers  à la disposition des autorités judiciaires compétentes à l’effet de faire examiner cette cause», a indiqué Me. Loua

Bruno LAMAH

NZérékoré : un Dozo surpris en train de ”manger” le sable dans une église

Un jeune d’une vingtaine d’années appelé Sory Camara appartenant à la confrérie des chasseurs traditionnelles(Dozos), connu sous les pratiques occultes dans le quartier Dorota commune urbaine de N’Zérékoré, a été appréhendé dans la journée du samedi dans la cour de l’église protestante évangélique de N’Zérékoré, située dans le quartier Dorota, commune urbaine de N’Zérékoré,  en train de ”manger”  du sable qui est dédié à la reconstruction de ce temple de Dieu souvent victime des actes de pillages et  vendalisme de la part des inconnus. Le dernier en date, le 22 mars 2020 lors des élections législatives couplées du référendum où cet édifice religieux avait été incendié pour la seconde fois. Il a été interpellé avec sa compagne par les services de sécurité.

Selon le pasteur, Mathieu HABA, vice-président du comité préfectoral de l’église protestante évangélique de N’Zérékoré, C’est sur le sable de reconstruction de l’église protestante évangélique de N’Zérékoré que le jeune Dozo,  Sory Camara, a été appréhendé avec sa collaboratrice dans  la cour en train de faire des sacrifices. << c’est dans l’après-midi du samedi, 09 octobre,  entre 14 heures et 15 heures j’étais à domicile. Mes enfants m’ont dit qu’ils vont aller acheter quelques choses dehors. A leur retour, j’ai vu un qui  venait vers moi en courant pour me dire, papa papa, il y a quelqu’un qui est rentrée ici entouré de gris-gris. Et il est en train de manger notre sable. C’est en ce moment, je me suis levée avec le vice président du comité Communal de l’église protestante évangélique de N’Zérékoré nous sommes venus, je me suis approché de lui. Je dis mon ami qui vous a autorisé de rentrer ici ? Il me dit personne!  Secundo, qui vous a autorisé de manger ce sable?  Il me dit personne! Nous avons vu des jeunes de sa communauté envahi la cour pour demander sa libération et cela a voulu créer un incident entre eux et  les jeunes de l’église.  C’est en ce moment, nous avons appelé la gendarmerie, qui est venue mettre main sur lui et l’envoyer pour son audition.>>

Pour M.  Vincent Délamou, vice-président du comité Communal de l’église protestante évangélique de Nzérékoré << bien  avant son  embarquement, l’agent( gendarme) lui a posé la question pour dire, tu as mangé le sable là, est-ce que tu connais le prix, c’est toi qui a mis là-bas ? Il y a beaucoup de sable ailleurs, pourquoi n’as-tu pas mangé ça, c’est le sable de la construction de l’église que tu vas  manger ? Il a demandé pardon. On lui dit, tu as pris deux poignées des deux mains de sables et tu as mangé, et c’était pour la 3eme quantité que tu voulais avaler. Maintenant ce que tu as mis dans ton ventre là,  est-ce que ça va pas te faire mal ? Il dit qu’il va donner ça (sable) au diable. Tout ça là,  ça prouve que, alors il a une religion qui est incompatible de la  nôtre. Et en même temps, on a constaté la rentrée d’une jeune fille qui la compagnait. Elle aussi avait des amulettes au niveau de son cou et sa manière de s’habiller nous a fait comprendre effectivement c’était sa collaboratrice. Alors elle aussi a été embarqué dans le pick-up pour la gendarmerie.   >>

Pour terminer, les responsables de l’église, ont  appelé leur Fidèle  à la prière afin d’implorer la grâce de Dieu.

Bruno LAMAH

Chute d’Alpha Condé :” je prends acte de cette prise de pouvoir” le patriarche de N’Zérékoré.

Le patriarche, Col. Goïkoya Lambert Zogbélémou.
Le patriarche, Col. Goïkoya Lambert Zogbélémou.

Dans une déclaration rendue publique ce  mercredi, 08 septembre 2021, le patriarche de N’Zérékoré, , a réagi sur le coup d’État, qui a mis fin au régime d’Alpha Condé.  Col. Goïkoya Lambert Zogbélémou dit avoir prendre acte et appelle la population de N’Zérékoré au calme et à la retenue.
Ci-jointe la déclaration de l’autorité morale de la ville.

Suite aux événements survenus le dimanche, 05 septembre 2021 ayant abouti à l’avènement des nouvelles autorités à la tête de notre pays, sous la clairvoyance du lieutenant colonel Mamady Doumbouya, commandant du groupement des forces spéciales, je prends acte de cette prise de pouvoir. 

C’est un acte que j’estime républicain parce que il est salvateur et libérateur. Ainsi, je souhaite que ces autorités accomplissent leur mission en tenant compte de l’intérêt supérieur de la nation. Et j’invite les populations de N’Zérékoré au calme et à la retenue. Que Dieu bénisse la Guinée et les guinéens.

Je vous remercie !

Le patriarche, Col. Goïkoya Lambert Zogbélémou.

Homicide à Kokota (Lola) : un fou a mis fin à la vie de sa mère dans la sous-préfecture.

C’est un dimanche sombre que la dame Rosaline Ouémou, âgée  d’une cinquantaine d’années  a subi hier 29 aout 2021 dans son champ  dans la sous-préfecture de Kokota situé à une dizaine de kilomètre de la préfecture Lola. 

Selon le directeur régional de la police de Nzérékoré, C’est aux environs de 20 heures que Mme Rosaline Ouémou,  suite à une altercation avec son fils qui souffrait d’une dépression mentale,  a reçu des coups mortels  venant de celui-ci  qui l’a occasionné sa mort. Gl. Kandja  MARA a expliqué que c’est « un cas malheureux que les habitants de la sous-préfecture de kokota, ont enregistré dans la soirée d’hier dimanche. C’est un fou du nom de Marcel SAOULOMOU agé de 41 ans étant au champ avec sa maman Rosaline Ouémou, il y a eu altercation.

Il a administré des coups entrainant la mort de sa maman aux environs de 20 heures hier 29 août 2021. Quand il a commis le crime, la police a mis main sur lui et le gardé. Mais comme, il est fou, qu’est-ce qu’il faut faire?  On le met à la disposition de ses parents en charge de le garder dans un endroit où il  peut pas commettre de crimes» relaté le directeur régional de la police de Nzérékoré, avant d’ajouter « je voudrais demander à la population des cas comme ça, si vous trouvez un individu qui n’est pas dans son état qui est complètement fou. Vous l’incarcérez  quelque part et vous l’entretenez pour ne pas qu’il va tuer autre personne. Parce que  il n’est pas maitre de son esprit. Il est fou», a dit Gl. Kandja  MARA.  

Bruno LAMAH.

Beyla : un jeune activiste aurait été arrêté par la police pour avoir dénoncé les tares du Maire !

Lancinet kourouma, activiste à Beyla, a été arrêté cet après midi de ce mardi 27 juillet 2021 par la  police de Beyla pour avoir critiqué les ”mauvaises actions” du maire de la commune urbaine. Selon le directeur préfectoral de la jeunesse<< récemment le Maire avait entrepris une activité d’assainissement dans la ville. Après l’activité,  le jeune lancinet kourouma est allé là-bas prendre les photos et publier sur les réseaux sociaux pour dire que les activités ont été mal faites. C’est ce qui a énervé le Maire qui est allé porter plainte contre le jeune à la police. Et c’est aujourd’hui lancinet kourouma a décidé  allé se présenté à la police et les agents l’ont mis en garde-à-vue. Le jeune n’a pas insulté le maire ni son conseil. Il a juste relaté ce qui s’est passé au niveau du lieu de l’assainissement>>, a dit le DPJ avant d’ajouter qu’il prendra les choses en main afin de trouver un consensus. << Je vais essayer d’aller voir le Maire afin qu’il puisse retirer sa plainte pour qu’on puisse laver le linge sale à la maison.>>

Pour équilibrer l’information, nous avons  joint  le maire.  Djiba Donzo, a balayé d’un revêt de sa main gauche ces accusations. Pour le maire, << ce n’est pas vrai ce que le DPJ a dit. Le DPJ est mon cousin. Il veut défendre l’indefendable. Lancinet kourouma j’ai porté plainte contre lui ce mardi 27 juillet au commissariat. Il m’a insulté publiquement sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi j’ai porté plainte contre lui à la police. Il est aussi poursuivis par une autre personne à la police. Si vous remarquez sur la convocation émise par le commissariat,  c’est écrit 2 ème et avec la date d’hier et pourtant pour moi c’est aujourd’hui que j’ai porté plainte contre lui pour injures publiques. Je peux tout accepter mes pas les injures publiques. J’avais  donné à la population de Beyla deux numéros vert  pour les critiques et suggestions sur les activités d’assainissement que je réalise dans la commune urbaine. J’ai même fait passer le communiqué sur les antennes de la radio rurale. Comment est-ce que je peux porter plainte contre quelqu’un qui m’a critiqué ?  Pourquoi il peut me dire que c’est le maire qui a porté plainte contre lui pour avoir critiqué ses activités ? C’est faux, il et assi-faux>> s’est-il défendu . 
À suivre
Bruno LAMAH