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Avec un mercato intelligent, le PSG est enfin sur la bonne voie

Trois recrues, trois bonnes idées, pour le moment le mercato du Paris Saint-Germain est une franche réussite. Le club de la capitale est dans une profonde refonte, de bonne augure pour cette saison 2022/2023. Cette fois, Nasser al-Khelaïfi a tenu sa promesse : fini le bling-bling, du moins dans les recrues, et bonjour l’intelligence dans le recrutement. Cela a démarré dès la fin du mois de juin avec le départ de Leonardo pour le nouveau conseiller sportif Luis Campos : adepte des bons coups sans dépenser énormément d’argent. La maestro portugais a d’abord ramené Christophe Galtier comme entraîneur, plutôt qu’un Zinédine Zidane espéré par le Qatar, puis a débuté son mercato avec un milieu portugais en la personne de Vitinha. 

Formé à Porto, le Lusitanien, passé aussi par Wolverhampton, a confirmé son immense talent cette saison avec son club formateur. Malgré ses 22 ans, il joue déjà avec une énorme maturité et possède un style de jeu ressemblant à celui de Marco Verratti ou Bernardo Silva. Il devrait apporter sa hargne dans l’entrejeu et aussi un profil que les Parisiens n’avaient pas forcément : beaucoup plus offensif et propre techniquement que des Idrissa Gueye, Danilo Pereira ou encore Ander Herrera. Recruté pour 41,5 millions d’euros, Vitinha a disputé 47 matchs la saison passée pour 4 buts et 5 passes décisives. 

Ensuite, les Parisiens ont renforcé leur ligne d’attaque avec le talent le plus prometteur de la Ligue 1 : Hugo Ekitike. S’il n’a mis qu’une dizaine de buts avec le Stade de Reims lors de cette saison 2021/2022, le longiligne buteur français de 20 ans a tout d’un futur très grand. Logiquement, les plus grands clubs au monde comme le Bayern se sont renseignés sur lui mais il a finalement tranché pour la capitale. Prêté avec option d’achat par les Rémois, qui ont accepté de le laisser partir à Paris plutôt que Newcastle malgré une meilleure offre anglaise, Ekitike a planté 10 buts et délivré 4 passes décisives en 26 matchs de L1. Clairement, Paris s’est renforcé pour le présent et surtout l’avenir avec l’international U20 français. 

Enfin, ce mardi, le PSG a bouclé la signature de Nordi Mukiele en provenance de Leipzig. Pour un peu plus de 10 millions d’euros, le club francilien s’est offert une doublure de choix à Achraf Hakimi, mais également capable de jouer dans l’axe pour suppléer Sergio Ramos. Âgé de 26 ans, Mukiele revient en France par l’immense porte et rêve de s’imposer dans la capitale pour retrouver l’équipe de France. D’ici les prochains jours, le mercato parisien risque encore d’accélérer, dans les sens des arrivées comme des départs. Les indésirables doivent toujours quitter la capitale, comme Wijnaldum, Icardi, Herrera, tandis que les dirigeants attendent des renforts nommés Renato Sanches et Milan Skriniar. Déjà champions de France en titre, les Franciliens partent largement favoris pour les paris de la Ligue 1. Christophe Galtier devra convaincre rapidement, les joueurs comme les observateurs, mais les Parisiens semblent toujours beaucoup trop forts pour la concurrence. En plus de la L1, le technicien et toute l’équipe ont plutôt intérêt de faire bonne impression en Europe, surtout après l’élimination face au Real. Mais ça, c’est une autre histoire…

Une star du football rate son mariage et envoie… son frère à sa place !

L’histoire peut paraître invraisemblable, mais le joueur en question l’a confirmé lui-même. Retenu pour des obligations avec son club, une star du foot a été obligé d’envoyer son propre frère pour le représenter lors de son mariage !

Il y a parfois des histoires que l’on a du mal à croire et pourtant, celle du footballeur Mohamed Buya Turay est belle et bien réelle. Star de son sport, l’attaquant de 27 ans originaire du Sierra Leone a vécu une aventure pour le moins insolite. Le natif de Freetown a longtemps évolué en Europe avant de partir en Chine ces deux dernières années. Cet été, il a eu l’opportunité de revenir sur le Vieux Continent, du côté de la Suède où le club de Malmö a décidé de l’acheter. Le 22 juillet, un accord est trouvé entre les deux clubs et le club suédois demande alors à son nouveau joueur de rejoindre l’équipe le plus rapidement possible.

Problème, le joueur a planifié son mariage le 21 juillet en Sierra Leone et il se retrouve donc dans l’incapacité de s’y rendre, obligé de répondre favorablement à ses obligations professionnelles. Devant une situation qui s’annonce problématique, Mohamed Buya Turay prend une décision assez surprenante puisqu’il demande à son frère de prendre sa place pour le mariage. “Nous nous sommes mariés le 21 juillet en Sierra Leone. Mais je n’étais pas là parce que Malmö m’a demandé de venir ici plus tôt. Nous avons pris les photos à l’avance. Donc on dirait que j’étais là mais je n’y étais pas. Mon frère a dû me représenter au mariage lui-même”, a expliqué le joueur au quotidien suédois, Aftonbladet.

Je vais essayer de l’emmener en Suède et à Malmö maintenant pour qu’elle soit proche de moi

Une histoire incroyable et qui a fait le tour de la planète. Le joueur a effectivement pris des photos de mariage à l’avance, comme il l’a montré sur son compte Twitter par la suite. “Je vais essayer de l’emmener en Suède et à Malmö maintenant pour qu’elle soit proche de moi. Elle vivra ici avec moi”, conclut Mohamed Buya Turay, qui n’a toujours pas revu sa femme depuis qu’ils se sont officiellement mariés. Il confie néanmoins au média suédois qu’il a hâte de la retrouver et qu’il espère pouvoir partir en lune de miel avec elle avant la fin de l’année.

Même s’il n’a pas pu être présent pour son mariage, Mohamed Buya Turay a réussi à trouver une solution assez unique pour ne pas annuler le mariage, en attendant d’enfin retrouver celle qui est devenue sa femme !

Crash d’avion en pleine autoroute : vidéo effrayante de l’explosion !

En pleine journée sur une autoroute américaine, un avion de loisirs s’est posé entre les voitures avant de se crasher et d’exploser en flammes sur le côté. Des images impressionnantes qui ont tout l’air d’être tirées d’une film-catastrophe !

Un avion de tourisme a fait un atterrissage d’urgence impressionnant en plein sur une autoroute en Californie aux Etats-Unis ! Le véhicule s’est posé en début d’après-midi ce 9 août 2022 sur une voie avant d’exploser en flammes, rapporte le New York Post. Le journal dévoile une vidéo de la scène digne d’un film catastrophe hollywoodien, publiée en premier lieu par KTLA, station de télévision américaine située à Los Angeles.

Sur les images, on voit l’engin tomber du ciel et toucher l’autoroute, se posant en plein milieu des voies avant de se diriger vers le côté. Miraculeusement, les trois personnes qui se trouvaient à l’intérieur de l’avion sont ressorties indemnes. Le pilote avait envoyé un message de détresse, alors qu’il tentait de rejoindre l’aérodrome municipal de Corona. “Nous avons beaucoup de chance que la circulation n’était pas très dense ce jour et le pilote a réussi à ne pas provoquer plus de problèmes qui auraient pu tourner au drame.

MALI: LA JUNTE AU POUVOIR “EXIGE” DE MACRON D’EN FINIR AVEC “SA POSTURE NÉOCOLONIALE” ET “CONDESCENDANTE”

Jeudi, en Guinée-Bissau, Emmanuel Macron avait estimé que la responsabilité des Etats ouest-africains était d’oeuvrer pour que “le peuple malien puisse (…) exprimer sa souveraineté populaire” et “bâtir le cadre de stabilité” permettant de “lutter efficacement contre les groupes terroristes”.

La junte au pouvoir au Mali a “exigé” dimanche du président français Emmanuel Macron qu’il en finisse avec “sa posture néo-coloniale” et taise ses critiques contre l’armée malienne, l’accusant d’attiser les haines ethniques.

“Le gouvernement de transition exige du président Macron d’abandonner définitivement sa posture néo-coloniale, paternaliste et condescendante pour comprendre que nul ne peut aimer le Mali mieux que les Maliens”, a déclaré à la télévision publique le porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga.

Il réagissait aux propos tenus jeudi à Bissau par Emmanuel Macron. Évoquant le Mali, confronté à une grave crise sécuritaire et théâtre de deux coups d’Etat militaires en 2020 et 2021, Emmanuel Macron avait estimé que la responsabilité des Etats ouest-africains était d’oeuvrer pour que “le peuple malien puisse (…) exprimer sa souveraineté populaire” et “bâtir le cadre de stabilité” permettant de “lutter efficacement contre les groupes terroristes”.

“Puisque force est de constater que les choix faits par la junte malienne aujourd’hui et sa complicité de fait avec la milice Wagner sont particulièrement inefficaces pour lutter contre le terrorisme, ça n’est d’ailleurs plus leur objectif et c’est ce qui a présidé à notre choix de quitter le sol malien”, avait-il ajouté.

La force française Barkhane est en train de plier bagages au Mali. Bamako de son côté a toujours réfuté avoir fait appel au groupe paramilitaire russe Wagner, présent au Mali sur une “base commerciale” selon la Russie.

“Accusations erronées”

Dimanche soir, Abdoulaye Maïga a aussi critiqué des “accusations erronées” de la part d’Emmanuel Macron “malgré les démentis” du Mali. Bamako a également condamné “avec la dernière rigueur” les propos “haineux et diffamatoires” du président Macron alertant sur les exactions imputées à l’armée malienne contre des membres de la communauté peul lors de récentes opérations.

L’armée malienne et les paramilitaires russes ont été notamment accusés de s’être livrés à un massacre de civils dans la localité de Moura (centre) où, selon l’ONG Human Rights Watch, quelque 300 civils auraient été exécutés fin mars.

Ces “accusations graves” d’Emmanuel Macron sont de nature à “susciter la haine ethnique” au Mali où, reconnait Bamako, “ces dernières années le tissu social a été dégradé à cause des conflits communautaires”. “Il est important que le président Macron se remémore constamment le rôle négatif et la responsabilité de la France dans le génocide des Tutsis au Rwanda”, a dit le porte-parole Maïga.

Les relations entre Paris et Bamako se sont fortement dégradées depuis un an. Après neuf ans de présence militaire au Mali, via l’opération Serval puis Barkhane, la France a été poussée vers la sortie par les autorités militaires maliennes, six mois après l’arrivée des paramilitaires du groupe Wagner.

A.S. avec AFP

Taïwan-Chine : 7 dates-clés pour comprendre la crise en cours

La crise fait craindre un scénario du pire, identique à celui de la guerre en Ukraine. Le monde entier a les yeux braqués sur Taïwan ce mardi, où Nancy Pelosi, la cheffe des députés américains, s’est posée mardi dans le cadre de sa tournée en Asie, une première depuis 25 ans, déchaînant les foudres de Pékin. 

Une tension qui grandit depuis plusieurs mois, marquée notamment par la prise de position de Joe Biden, en mai dernier, prévenant que Washington défendrait Taïwan en cas d’attaque de Pékin. Des propos nuancés par la Maison Blanche, qui n’ont pas empêché les démonstrations de force se de multiplier côté Chinois.

Pour expliquer cette situation, il faut remonter le fil de l’histoire de Taïwan, qui, bien qu’elle n’ait jamais déclaré officiellement son indépendance, a une indépendance administrative, politique, diplomatique et militaire. La Chine la considère au contraire comme sa 23e province et le président Xi Jinping en a fait un des symboles de son “rêve chinois” de réunification du pays, fixant la date de 2049 comme l’aboutissement de ce projet. Retour sur les grandes dates qui retracent la crise autour de cette île stratégique et symbolique aussi bien pour les Chinois que les Américains, qui est aussi une mine d’or technologique. 

1949 : Séparation entre Pékin et Taïwan 

La proclamation de la République populaire de Chine, le 1er octobre 1949, pousse les nationalistes du Kuomintang , opposés au régime de Mao Zedong, à se réfugier à Taïwan, où ils forment un gouvernement interdisant tout lien entre l’île (officiellement la “République de Chine”) et la Chine communiste. Les tentatives de reprises des îlots autour de Taïwan par Pékin échouent dans les mois qui suivent. Taïwan devient en 1950 un allié de Washington dans la guerre de Corée, un mariage dissuasif pour la Chine. 

1971 : Pékin entre à l’ONU

Le 5 octobre 1971, le siège de la Chine à l’ONU, occupé par Taïwan, est attribué à Pékin. En 1979, Washington rompt ses relations diplomatiques avec Taipei – nom diplomatique de Taïwan – pour reconnaître la République populaire de Chine. Mais le Congrès américain impose de fournir des armes à Taïwan pour son autodéfense. Depuis, les Etats-Unis ont adopté à l’égard de Taipei une politique dite “d’ambiguïté stratégique”, en s’abstenant de dire s’ils interviendraient ou non militairement pour défendre Taïwan en cas d’invasion, tout en restant l’allié le plus puissant de l’île et son premier fournisseur de matériel militaire.

1992 : Consensus ambigu entre l’île et le continent

En 1992, le gouvernement du Kuomingtang signe avec la République populaire de Chine un consensus reconnaissant l’existence d’une seule Chine. Un statut quo ambigu pour Taïwan qui se démocratise, après le début d’un rapprochement (autorisation des Taïwanais à visiter la Chine continentale en 1987, et abrogation en 1991 les dispositions de Taïwan instaurant l’état de guerre avec la Chine). Ce qui n’empêche pas en 1996 à la Chine de tirer des missiles près des côtes de l’île, à la veille de la première élection présidentielle de Taïwan.

2005 : Pékin adopte une loi anti-sécession 

Le 14 mars 2005, Pékin adopte une loi antisécession prévoyant des moyens “non pacifiques” si Taïwan déclare l’indépendance. 

2008 : Dialogue inédit 

En 2008, Pékin et Taipei reprennent leur dialogue suspendu en 1995. En 2010, ils signent un accord-cadre de coopération économique, puis nouent, quatre ans plus tard, un dialogue entre gouvernements. Le 7 novembre 2015, les présidents chinois et taïwanais se rencontrent à Singapour, une première depuis 1949.

2016 : Retour des tensions avec l’élection de l’indépendantiste Tsai Ing Wen

Tsai Ing Wen, du Parti démocratique progressiste (PDP) favorable à l’indépendance, devient présidente. Elle est réélue en 2020. Pékin suspend dès lors toute communication avec Taïwan, le nouveau gouvernement n’ayant pas reconnu le concept d'”une seule Chine”. À sa réélection, Tsai Ing Wen affirme que Taïwan est “un pays en tant que tel”.  S’ensuivent, à partir de 2020, les premières violations de l’espace aérien de Taiwan par la Chine, assortie d’une pression diplomatique, économique, une guerre de l’information et des cyberattaques. Une “zone grise” alimentée par Pékin, en parallèle de ventes d’armes de Washington à Taïwan. En octobre 2020, Xi Jinping demande à son armée de “se préparer à la guerre”.

2021  : incursions records dans l’espace aérien

Le 12 avril 2021, 25 avions militaires chinois, un record ensuite dépassé, pénètrent dans la zone d’identification de défense aérienne (Adiz) de Taïwan, à quelque 200 km des côtes. Au total en 2021, près de 970 avions chinois ont été détectés dans cette zone. En octobre 2021, Joe Biden affirme que Washington est prêt à défendre militairement Taïwan. Une affirmation répétée le 23 mai 2022, poussant son homologue chinois à la menace. Xi Jinping conseille à Joe Biden de ne pas “jouer avec le feu”, et menace de “conséquences” en cas de visite de Nancy Pelosi à Taïwan. Les États-Unis ont décidé de passer outre cet avertissement, avec l’arrivée de Nancy Pelosi sur le sol taïwanais, ce 2 août 2022.

AFP

CAN 2021. Le Sénégal champion d’Afrique

Le moment que tout le peuple sénégalais attendait avec impatience est enfin arrivé. Les Lions de la Teranga sont désormais champions d’Afrique après une longue finale disputée contre l’egypte dimanche soir sur la pelouse du Stade d’Olembé à Yaoundé.

Le Sénégal décroche son premier titre continental, à l’issue de la séance de tirs au but (4-2) après un score nul et vierge dans le temps réglementaire.

Les Lions dominent sans marquer de but avec un penalty raté par Sadio Mané dès la 4e minute de jeu, Saliou Ciss ayant été descendu dans la surface de réparation de l’Egypte.

Sadio Mané tire en force sur le portier égyptien Gabaski.

Malgré ce penalty raté, le Sénégal continue sa pression et Ismaila Sarr après s’être défait de l’arrière gauche, centre pour personne dans l’axe du but. A trois reprises, aux 12-ème, 18-ème et 23-ème minute.

La seule occasion égyptienne est l’œuvre de Mohamed Salah qui, après avoir enrhumé la défense sénégalaise, trouve un angle de tir. C’est dévié par Edouard Mendy en corner.

Le Sénégal continue à dominer mais reste impuissant quand il s’agit de faire le dernier geste.

Comme en première période, les Pharaons ont leur possibilité avec Marwan Mehany seul dans la surface de réparation sénégalaise, il met une tête qui passe au-dessus de la barre transversale à la 73e minute.

A 0-0 après la fin du temps réglementaire, l’arbitre sud-africain, Victor Gomes renvoie les acteurs en prolongation.

Pendant la première période de la prolongation, deux occasions sénégalaises, Bamba Dieng met une tête déviée en corner par le gardien égyptien à la 110e minute.

Sur le corner, Abdou Diallo seul voit son ballon de la tête voler dans le ciel de Yaoundé.

Bamba Dieng allume encore, le gardien égyptien en corner.

Sur un mouvement collectif égyptien, Mahmoud Aladin rend la pareille, Edouard Mendy s’emploie pour dévier en corner.

Après 120 minutes de jeu, ce sera les tirs aux buts, un exercice qui a réussi à deux reprises aux Pharaons contre la Côte d’Ivoire (huitième de finale) et le Cameroun (demi-finale) a été remporté par les Pharaons.

Finalement, c’est le Sénégal qui l’emporte 4-2, Bouna Sarr étant le seul à rater son exercice chez les Lions. Sadio Mané qui avait raté son penalty ans le cours du jeu, inscrit le cinquième tir du Sénégal.

Du côté des Pharaons, Mahmoud Hassan dit Trezeguet et Mohanad Ahmed Abdelmoneim ont raté les leurs.

CAN 2021. Les Fennecs battus au bord de l’élimination

Ça va mal pour le tenant du titre ! Accrochée en match d’ouverture, l’Algérie a été battue à la surprise générale par la Guinée Equatoriale pour son deuxième match (0-1).

Les coéquipiers de Ryad Mahrez joueront leur qualification lors d’un dernier match compliqué face à la Côte d’Ivoire. Ce groupe E, dans lequel la Guinée Equatoriale est 2e, est loin d’avoir livré son verdict.

Le rêve pour la Guinée Équatoriale, le cauchemar pour l’Algérie. Après 35 matches de suite sans défaite, toutes compétitions confondues, les Fennecs sont tombés. Et, à la surprise générale, c’est la Guinée Équatoriale qui a fait plier les champions en titre, sur la plus petite des marges (0-1), grâce à un but d’Orozco Fernandez.

Dans cette édition 2022 de la Coupe d’Afrique des Nations, l’Algérie est plus que jamais en danger. Encore incapable d’inscrire le moindre but, la voilà dans l’obligation de s’imposer face à la Côte d’Ivoire, dans un choc d’ores et déjà très prometteur du groupe E.

Sur un coup franc pourtant mal tiré, Orozco Fernandez a profité d’une déviation au premier poteau et d’un oubli défensif pour punir l’Algérie (0-1, 71e). Le héros du match s’est ensuite fendu d’un geste déterminant dans sa surface, pour repousser sur sa ligne (86e).

Son but, le seul de la rencontre, vient un peu plus accabler des Fennecs bien mal au point dans cette Coupe d’Afrique des Nations.

Avec un petit point pris, ils sont bons derniers du groupe E et sont très heureux d’avoir vu la Côte d’Ivoire être accrochée par la Sierra Leone quelques heures plus tôt (2-2). Après le miracle de la Guinée Équatoriale, c’est au tour de l’Algérie d’en produire un.

Ivan Edu (Guinée Equatoriale), Homme du match

‘’Je suis très heureux de cette distinction, à chaque match, j’essaie de donner le meilleur de moi-même parfois ça marche comme aujourd’hui, parfois c’est non. Ce soir au-delà de ma personne, c’est le groupe qui est allé chercher cette victoire, c’est l’équipe qui a gagné le match et ce titre’’.

Juan Obiang, coach de la Guinée Equatoriale 

‘’Je suis ravi de cette victoire contre une grande et belle équipe de l’Algérie, ce n’était pas un match facile mais nous avons réussi à construire notre victoire. La qualification au prochain tour, n’est pas encore acquise et dès demain nous allons nous projeter sur le match contre la Sierra Leone, l’objectif, c’est d’aller chercher un très bon résultat. Ce soir, j’ai une pensée pour tous les Equato-guinéens vivant au Cameroun et notre population qui nous soutient et nous pousse à aller de l’avant’’.

Djamel Belmadi, sélectionneur de l’Algérie :

‘’Ce n’est pas le résultat escompté et pourtant, nous avons tout fait, nous nous sommes procuré plusieurs occasions mais le ballon n’est pas entré. Nous sommes en situation d’échec, c’est un moment de vaches maigres. Le football, ce n’est pas toujours des raisons rationnelles mais soyons en sûrs, nous nous battrons pour rester dans cette compétition. Ce sera contre une grande équipe de la Côte d’Ivoire qui est constituée de joueurs évoluant dans les plus grands championnats. Au sujet de l’adversaire, la Guinée Equatoriale, elle a défendu avec beaucoup d’envie, de détermination et nous n’avons pas su trouver la faille, c’est une situation d’échec’’.

CAN 2021. Tunisie – Mali : fin de match rocambolesque et défaite des Tunisiens, le résumé

TUNISIE – MALI. Le Mali s’est imposé dans le premier match du groupe F de la CAN 2021 grâce à un but d’Ibrahima Koné. Début de compétition très difficile pour la Tunisie.

Les Aigles du Mali confirment les statistiques, en remportant leur premier match en phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies, Cameroun 2021 face à la Tunisie (1-0) mercredi après-midi à Limbe.

Les poulains de Mohamed Magassouba peuvent remercier leur gardien Bosso Mounkoro quia réalisé un excellent match avec plusieurs arrêts dont un penalty à un quart d’heure de la fin de la rencontre.

En première mi-temps, les deux équipes se sont concentrées en milieu de terrain avec une maitrise équitable sans vraiment mettre en danger les deux gardiens.

Wahbi Khazri côté tunisien ou encore Messadio Haidara côté malien se sont essayés mais sans toutefois réussir à mettre le cuir au fond des filets.

Les Maliens débutent fort la seconde période et ouvrent la marque dès la 47’. Skhiri touche le ballon de la main dans la surface de réparation, penalty sifflé par l’arbitre de la rencontre Janny Sikazwe et transformé par Ibrahima Koné.

55’, Wahbi Khazri exécute un coup franc direct des 20 mètres, boxé en corner par le gardien Mounkoro. Dix minutes plus tard, Dylan Bronn tente sa chance des 35 mètres, mais le keeper malien sort le ballon en corner.

75’le stéphanois Wahbi Khazri conclu un joli travail collectif avant que le ballon ne touche la main d’un défenseur malien. Après vérification de la VAR, le referee zambien siffle un penalty. La sentence est exécutée par Khazri, mais très bien sortie par le gardien des Aigles du Mali.

A quelques minutes de la fin de la rencontre, l’attaquant malien est expulsé suite à une « semelle » sur Bronn.

Malgré cela, les Tunisiens ne reviennent pas au tableau d’affichage alors que les Maliens enregistrent leurs trois premiers points dans la compétition pour leur 12e participation dans la plus grande messe du football africain.

La fin du match a été entachée par la décision controversée de l’arbitre de la rencontre d’interrompre le match quelques secondes avant la fin du temps réglementaire.

Les joueurs maliens sont revenus sur la pelouse pour disputer le temps restant, mais les Tunisiens ont préféré ne pas revenir pour se pencher immédiatement sur le match prochain.

Réactions d’après-match :

Ibrahim Bosso, gardien du Mali (Homme du Match)

La force de notre équipe a été la solidarité. On s’est donné la main pour cette victoire collective. C’est très important de bien débuter. Le fait d’arrêter ce penalty à booster l’équipe. »

Mohamed Magassouba, entraîneur du Mali :

« Nous on voulait reprendre pour jouer les minutes restantes mais la Tunisie ne voulait pas reprendre, l’arbitre a sifflé alors la fin de la rencontre. Nous avons démystifié le match, on a géré avec une gestion rationnelle l’occupation de terrain, les transmissions. Naturellement l’objectif c’est de décrocher la timbale, on le dit avec humilité, un vœu pieux”

Mondher Kebaier, entraîneur de la Tunisie :

« L’arbitre a sifflé à la 85 mn après à la 89 mn, c’est lunaire. Il nous a privés de concentration. On ne voulait pas reprendre parce que les joueurs avaient déjà pris leurs bains, déconcentrés et démoralisés face à cette situation ubuesque. »

CAN 2021. Le Nigéria dicte sa loi à l’Égypte

Les Super Eagles offrent une prestation séduisante, et poussent les Pharaons à une défaite d’entrée 1-0.

Gros coup dur pour les Pharaons avec la sortie sur blessure au genou de Tawfik. L’Égypte est contrainte d’évoluer à 10 durant quelques minutes avant l’entrée d’Abdelmonem. Un avantage qui va profiter aux Super Eagles qui vont faire tourner le ballon et conserver la possession de balle. Le ballon du match est changé à deux reprises, pas assez gonflé au goût de l’arbitre et des joueurs.

Le pressing haut du Nigeria sera récompensé à la 30e minute de jeu. Simon centre dans la surface et son ballon est dégagé par la défense directement sur Aribo. Le joueur remet de la tête vers Ihenacho qui contrôle de la poitrine et marque d’une somptueuse demi-volée du gauche, inscrivant sur le coup son 12e but en 38e sélection avec le Nigeria.

L’Egypte peine à exister, les Super Eagles montent en puissance, à l’image d’un Simon très actif à gauche, c’est donc logiquement qu’ils conservent l’avantage au score à la pause.

Salah et les siens sont forcés de réagir à la reprise du match, Aboul-Fetouh est remplacé par Ashraf à la 46e minute, puis Hassan Trezeguet par Sayed Zizo. Mais c’est le Nigeria qui va une fois de plus mettre la pression dans une nouvelle offensive à la 62e minute.

Iheanacho est servi dans l’axe à l’extérieur de la surface. Il décide d’enchainer directement d’une frappe du gauche, directement contrée puis captée dans les airs par El-Shenawy.

Les Egyptiens essaient de réagir à la 67e sur une contre-attaque rapide. Marmoush centre pour Salah qui cherche à s’illustrer d’une reprise du gauche contrée, mais l’attaquant de Liverpool est signalé hors-jeu. Le Nigeria réussi à maintenir son avantage, jusqu’au coup de sifflet final.

Une victoire qui permet aux Super Eagles de prendre provisoirement la tête de la poule D avec 3 points. Rappelons que Les Pharaons étaient invaincus depuis leurs 16 derniers matches de phase de poules en Coupe d’Afrique des Nations : 12 victoires et 4 nuls. Leur dernier revers à ce stade de la compétition remonte à 2004 face à l’Algérie (1-2).