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France: Un mineur Guinéen accusé d’avoir poignardé une caissière “sans raison”

Arrêté, il est soumis à une expertise psychiatrique pour déterminer les suites judiciaires à engager. La victime est toujours dans un état critique.

Un mineur isolé de 17 ans originaire de Guinée a été accusé d’avoir poignardé une jeune fille de 24 ans dans une épicerie de Luc-en-Provence (Var). Des attentats “sans raison apparente”, selon le procureur de Toulon.

La victime a reçu “plusieurs coups” et a travaillé comme caissière dans l’établissement au moins quatre fois. Elle est dans un état critique et ses prévisions de vie pour le samedi 7 janvier se réalisent toujours.

Le suspect a été interpellé vendredi, a indiqué samedi le parquet de Toulon. L’adolescent a été interpellé par des témoins après l’agression et a annoncé dimanche qu’il “passerait une évaluation psychiatrique”, a précisé le juge.

Arrive en France à l’âge de 15 ans.

“L’issue judiciaire sera déterminée à l’issue de cette enquête”, a-t-il ajouté, précisant qu’une accusation de tentative de meurtre était envisagée. L’orphelin “représente un handicap manifeste de nature psychiatrique”. Il est arrivé en France en 2020 à l’âge de 15 ans et s’occupait des enfants dans le département du Var.

LE ROI PELÉ EST DÉCÉDÉ

La légende du football brésilien s’est éteinte à l’âge de 82 ans.

Le monde du football vient de perdre l’un de ses plus illustres représentants. Tout le Brésil pleure la mort de sa plus grande légende, le Roi Pelé. Agé de 82 ans, l’ancien attaquant souffrait d’un cancer du colon depuis 2021. Finalement, il s’est éteint ce 29 décembre. Souvent considéré comme le meilleur joueur de tous les temps, Pelé fut l’une des premières grandes stars du football. Il a notamment remporté à trois reprises la Coupe du monde avec le Brésil, en 1958, 1962 et 1970, fait unique dans l’histoire.

Elu joueur du siècle par la FIFA, Pelé a passé la majeure partie de sa carrière dans son pays natal, au sein du club de Santos avec lequel il a évolué de 1956 à 1974 avant une courte pige aux Etats-Unis, au New-York Cosmos. Réputé pour sa technique virtuose et ses qualités athlétiques exceptionnelles, l’attaquant brésilien semblait en avance sur son temps, en témoigne ses 767 buts en 831 matchs officiels. Quelques mois après Diego Maradona, les amateurs de ballon rond pleurent la disparition d’une autre légende.

Pour résumer

Le Roi Pelé est décédé à l’âge de 82 ans. La légende du football brésilien est souvent considéré comme le plus grand joueur de tous les temps. Il demeure le seul à avoir remporté la Coupe du monde à trois reprises.

Organisation de la CAN 2025: La très bonne nouvelle tombe pour le Sénégal !

Le Sénégal est bien parti pour remplacer son voisin guinéen pour l’organisation de la CAN 2025 ! En effet, la liste officielle des candidats a été dévoilée ce lundi 19 décembre par la Confédération africaine de football (CAF) et le pays des Lions de la Téranga fait partie des heureux élus.

Au total, six dossiers de candidature ont ainsi été déposés. Il s’agit donc du Sénégal mais également de l’Afrique du Sud, de l’Algérie, du Maroc, de la Zambie ainsi que d’une candidature commune Nigeria-Bénin.

Après 30 ans d’attente, le Sénégal prêt à accueillir la CAN ?

Il convient de noter que la CAF a également annoncé que les visites d’inspection se dérouleront entre le 5 et le 25 janvier 2023 et ce, dans les sept pays souhaitant accueillir la plus prestigieuse des compétitions footballistiques du continent.

L’identité du pays organisateur sera dévoilée le 10 février 2023 par le comité exécutif de la CAF. Organisateur de la Coupe d’Afrique des Nations en 1992, le Sénégal pourrait ainsi abriter la compétition pour la 2e fois de son histoire !

Ci-après la liste des six dossiers retenus pour l’organisation de la CAN 2025 :

1) Sénégal

2) Maroc

3) Algérie

4) Zambie

5) Afrique du Sud

6) Nigeria/Bénin (candidature conjointe)

Avec un mercato intelligent, le PSG est enfin sur la bonne voie

Trois recrues, trois bonnes idées, pour le moment le mercato du Paris Saint-Germain est une franche réussite. Le club de la capitale est dans une profonde refonte, de bonne augure pour cette saison 2022/2023. Cette fois, Nasser al-Khelaïfi a tenu sa promesse : fini le bling-bling, du moins dans les recrues, et bonjour l’intelligence dans le recrutement. Cela a démarré dès la fin du mois de juin avec le départ de Leonardo pour le nouveau conseiller sportif Luis Campos : adepte des bons coups sans dépenser énormément d’argent. La maestro portugais a d’abord ramené Christophe Galtier comme entraîneur, plutôt qu’un Zinédine Zidane espéré par le Qatar, puis a débuté son mercato avec un milieu portugais en la personne de Vitinha. 

Formé à Porto, le Lusitanien, passé aussi par Wolverhampton, a confirmé son immense talent cette saison avec son club formateur. Malgré ses 22 ans, il joue déjà avec une énorme maturité et possède un style de jeu ressemblant à celui de Marco Verratti ou Bernardo Silva. Il devrait apporter sa hargne dans l’entrejeu et aussi un profil que les Parisiens n’avaient pas forcément : beaucoup plus offensif et propre techniquement que des Idrissa Gueye, Danilo Pereira ou encore Ander Herrera. Recruté pour 41,5 millions d’euros, Vitinha a disputé 47 matchs la saison passée pour 4 buts et 5 passes décisives. 

Ensuite, les Parisiens ont renforcé leur ligne d’attaque avec le talent le plus prometteur de la Ligue 1 : Hugo Ekitike. S’il n’a mis qu’une dizaine de buts avec le Stade de Reims lors de cette saison 2021/2022, le longiligne buteur français de 20 ans a tout d’un futur très grand. Logiquement, les plus grands clubs au monde comme le Bayern se sont renseignés sur lui mais il a finalement tranché pour la capitale. Prêté avec option d’achat par les Rémois, qui ont accepté de le laisser partir à Paris plutôt que Newcastle malgré une meilleure offre anglaise, Ekitike a planté 10 buts et délivré 4 passes décisives en 26 matchs de L1. Clairement, Paris s’est renforcé pour le présent et surtout l’avenir avec l’international U20 français. 

Enfin, ce mardi, le PSG a bouclé la signature de Nordi Mukiele en provenance de Leipzig. Pour un peu plus de 10 millions d’euros, le club francilien s’est offert une doublure de choix à Achraf Hakimi, mais également capable de jouer dans l’axe pour suppléer Sergio Ramos. Âgé de 26 ans, Mukiele revient en France par l’immense porte et rêve de s’imposer dans la capitale pour retrouver l’équipe de France. D’ici les prochains jours, le mercato parisien risque encore d’accélérer, dans les sens des arrivées comme des départs. Les indésirables doivent toujours quitter la capitale, comme Wijnaldum, Icardi, Herrera, tandis que les dirigeants attendent des renforts nommés Renato Sanches et Milan Skriniar. Déjà champions de France en titre, les Franciliens partent largement favoris pour les paris de la Ligue 1. Christophe Galtier devra convaincre rapidement, les joueurs comme les observateurs, mais les Parisiens semblent toujours beaucoup trop forts pour la concurrence. En plus de la L1, le technicien et toute l’équipe ont plutôt intérêt de faire bonne impression en Europe, surtout après l’élimination face au Real. Mais ça, c’est une autre histoire…

Une star du football rate son mariage et envoie… son frère à sa place !

L’histoire peut paraître invraisemblable, mais le joueur en question l’a confirmé lui-même. Retenu pour des obligations avec son club, une star du foot a été obligé d’envoyer son propre frère pour le représenter lors de son mariage !

Il y a parfois des histoires que l’on a du mal à croire et pourtant, celle du footballeur Mohamed Buya Turay est belle et bien réelle. Star de son sport, l’attaquant de 27 ans originaire du Sierra Leone a vécu une aventure pour le moins insolite. Le natif de Freetown a longtemps évolué en Europe avant de partir en Chine ces deux dernières années. Cet été, il a eu l’opportunité de revenir sur le Vieux Continent, du côté de la Suède où le club de Malmö a décidé de l’acheter. Le 22 juillet, un accord est trouvé entre les deux clubs et le club suédois demande alors à son nouveau joueur de rejoindre l’équipe le plus rapidement possible.

Problème, le joueur a planifié son mariage le 21 juillet en Sierra Leone et il se retrouve donc dans l’incapacité de s’y rendre, obligé de répondre favorablement à ses obligations professionnelles. Devant une situation qui s’annonce problématique, Mohamed Buya Turay prend une décision assez surprenante puisqu’il demande à son frère de prendre sa place pour le mariage. “Nous nous sommes mariés le 21 juillet en Sierra Leone. Mais je n’étais pas là parce que Malmö m’a demandé de venir ici plus tôt. Nous avons pris les photos à l’avance. Donc on dirait que j’étais là mais je n’y étais pas. Mon frère a dû me représenter au mariage lui-même”, a expliqué le joueur au quotidien suédois, Aftonbladet.

Je vais essayer de l’emmener en Suède et à Malmö maintenant pour qu’elle soit proche de moi

Une histoire incroyable et qui a fait le tour de la planète. Le joueur a effectivement pris des photos de mariage à l’avance, comme il l’a montré sur son compte Twitter par la suite. “Je vais essayer de l’emmener en Suède et à Malmö maintenant pour qu’elle soit proche de moi. Elle vivra ici avec moi”, conclut Mohamed Buya Turay, qui n’a toujours pas revu sa femme depuis qu’ils se sont officiellement mariés. Il confie néanmoins au média suédois qu’il a hâte de la retrouver et qu’il espère pouvoir partir en lune de miel avec elle avant la fin de l’année.

Même s’il n’a pas pu être présent pour son mariage, Mohamed Buya Turay a réussi à trouver une solution assez unique pour ne pas annuler le mariage, en attendant d’enfin retrouver celle qui est devenue sa femme !

Crash d’avion en pleine autoroute : vidéo effrayante de l’explosion !

En pleine journée sur une autoroute américaine, un avion de loisirs s’est posé entre les voitures avant de se crasher et d’exploser en flammes sur le côté. Des images impressionnantes qui ont tout l’air d’être tirées d’une film-catastrophe !

Un avion de tourisme a fait un atterrissage d’urgence impressionnant en plein sur une autoroute en Californie aux Etats-Unis ! Le véhicule s’est posé en début d’après-midi ce 9 août 2022 sur une voie avant d’exploser en flammes, rapporte le New York Post. Le journal dévoile une vidéo de la scène digne d’un film catastrophe hollywoodien, publiée en premier lieu par KTLA, station de télévision américaine située à Los Angeles.

Sur les images, on voit l’engin tomber du ciel et toucher l’autoroute, se posant en plein milieu des voies avant de se diriger vers le côté. Miraculeusement, les trois personnes qui se trouvaient à l’intérieur de l’avion sont ressorties indemnes. Le pilote avait envoyé un message de détresse, alors qu’il tentait de rejoindre l’aérodrome municipal de Corona. “Nous avons beaucoup de chance que la circulation n’était pas très dense ce jour et le pilote a réussi à ne pas provoquer plus de problèmes qui auraient pu tourner au drame.

MALI: LA JUNTE AU POUVOIR “EXIGE” DE MACRON D’EN FINIR AVEC “SA POSTURE NÉOCOLONIALE” ET “CONDESCENDANTE”

Jeudi, en Guinée-Bissau, Emmanuel Macron avait estimé que la responsabilité des Etats ouest-africains était d’oeuvrer pour que “le peuple malien puisse (…) exprimer sa souveraineté populaire” et “bâtir le cadre de stabilité” permettant de “lutter efficacement contre les groupes terroristes”.

La junte au pouvoir au Mali a “exigé” dimanche du président français Emmanuel Macron qu’il en finisse avec “sa posture néo-coloniale” et taise ses critiques contre l’armée malienne, l’accusant d’attiser les haines ethniques.

“Le gouvernement de transition exige du président Macron d’abandonner définitivement sa posture néo-coloniale, paternaliste et condescendante pour comprendre que nul ne peut aimer le Mali mieux que les Maliens”, a déclaré à la télévision publique le porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga.

Il réagissait aux propos tenus jeudi à Bissau par Emmanuel Macron. Évoquant le Mali, confronté à une grave crise sécuritaire et théâtre de deux coups d’Etat militaires en 2020 et 2021, Emmanuel Macron avait estimé que la responsabilité des Etats ouest-africains était d’oeuvrer pour que “le peuple malien puisse (…) exprimer sa souveraineté populaire” et “bâtir le cadre de stabilité” permettant de “lutter efficacement contre les groupes terroristes”.

“Puisque force est de constater que les choix faits par la junte malienne aujourd’hui et sa complicité de fait avec la milice Wagner sont particulièrement inefficaces pour lutter contre le terrorisme, ça n’est d’ailleurs plus leur objectif et c’est ce qui a présidé à notre choix de quitter le sol malien”, avait-il ajouté.

La force française Barkhane est en train de plier bagages au Mali. Bamako de son côté a toujours réfuté avoir fait appel au groupe paramilitaire russe Wagner, présent au Mali sur une “base commerciale” selon la Russie.

“Accusations erronées”

Dimanche soir, Abdoulaye Maïga a aussi critiqué des “accusations erronées” de la part d’Emmanuel Macron “malgré les démentis” du Mali. Bamako a également condamné “avec la dernière rigueur” les propos “haineux et diffamatoires” du président Macron alertant sur les exactions imputées à l’armée malienne contre des membres de la communauté peul lors de récentes opérations.

L’armée malienne et les paramilitaires russes ont été notamment accusés de s’être livrés à un massacre de civils dans la localité de Moura (centre) où, selon l’ONG Human Rights Watch, quelque 300 civils auraient été exécutés fin mars.

Ces “accusations graves” d’Emmanuel Macron sont de nature à “susciter la haine ethnique” au Mali où, reconnait Bamako, “ces dernières années le tissu social a été dégradé à cause des conflits communautaires”. “Il est important que le président Macron se remémore constamment le rôle négatif et la responsabilité de la France dans le génocide des Tutsis au Rwanda”, a dit le porte-parole Maïga.

Les relations entre Paris et Bamako se sont fortement dégradées depuis un an. Après neuf ans de présence militaire au Mali, via l’opération Serval puis Barkhane, la France a été poussée vers la sortie par les autorités militaires maliennes, six mois après l’arrivée des paramilitaires du groupe Wagner.

A.S. avec AFP

Taïwan-Chine : 7 dates-clés pour comprendre la crise en cours

La crise fait craindre un scénario du pire, identique à celui de la guerre en Ukraine. Le monde entier a les yeux braqués sur Taïwan ce mardi, où Nancy Pelosi, la cheffe des députés américains, s’est posée mardi dans le cadre de sa tournée en Asie, une première depuis 25 ans, déchaînant les foudres de Pékin. 

Une tension qui grandit depuis plusieurs mois, marquée notamment par la prise de position de Joe Biden, en mai dernier, prévenant que Washington défendrait Taïwan en cas d’attaque de Pékin. Des propos nuancés par la Maison Blanche, qui n’ont pas empêché les démonstrations de force se de multiplier côté Chinois.

Pour expliquer cette situation, il faut remonter le fil de l’histoire de Taïwan, qui, bien qu’elle n’ait jamais déclaré officiellement son indépendance, a une indépendance administrative, politique, diplomatique et militaire. La Chine la considère au contraire comme sa 23e province et le président Xi Jinping en a fait un des symboles de son “rêve chinois” de réunification du pays, fixant la date de 2049 comme l’aboutissement de ce projet. Retour sur les grandes dates qui retracent la crise autour de cette île stratégique et symbolique aussi bien pour les Chinois que les Américains, qui est aussi une mine d’or technologique. 

1949 : Séparation entre Pékin et Taïwan 

La proclamation de la République populaire de Chine, le 1er octobre 1949, pousse les nationalistes du Kuomintang , opposés au régime de Mao Zedong, à se réfugier à Taïwan, où ils forment un gouvernement interdisant tout lien entre l’île (officiellement la “République de Chine”) et la Chine communiste. Les tentatives de reprises des îlots autour de Taïwan par Pékin échouent dans les mois qui suivent. Taïwan devient en 1950 un allié de Washington dans la guerre de Corée, un mariage dissuasif pour la Chine. 

1971 : Pékin entre à l’ONU

Le 5 octobre 1971, le siège de la Chine à l’ONU, occupé par Taïwan, est attribué à Pékin. En 1979, Washington rompt ses relations diplomatiques avec Taipei – nom diplomatique de Taïwan – pour reconnaître la République populaire de Chine. Mais le Congrès américain impose de fournir des armes à Taïwan pour son autodéfense. Depuis, les Etats-Unis ont adopté à l’égard de Taipei une politique dite “d’ambiguïté stratégique”, en s’abstenant de dire s’ils interviendraient ou non militairement pour défendre Taïwan en cas d’invasion, tout en restant l’allié le plus puissant de l’île et son premier fournisseur de matériel militaire.

1992 : Consensus ambigu entre l’île et le continent

En 1992, le gouvernement du Kuomingtang signe avec la République populaire de Chine un consensus reconnaissant l’existence d’une seule Chine. Un statut quo ambigu pour Taïwan qui se démocratise, après le début d’un rapprochement (autorisation des Taïwanais à visiter la Chine continentale en 1987, et abrogation en 1991 les dispositions de Taïwan instaurant l’état de guerre avec la Chine). Ce qui n’empêche pas en 1996 à la Chine de tirer des missiles près des côtes de l’île, à la veille de la première élection présidentielle de Taïwan.

2005 : Pékin adopte une loi anti-sécession 

Le 14 mars 2005, Pékin adopte une loi antisécession prévoyant des moyens “non pacifiques” si Taïwan déclare l’indépendance. 

2008 : Dialogue inédit 

En 2008, Pékin et Taipei reprennent leur dialogue suspendu en 1995. En 2010, ils signent un accord-cadre de coopération économique, puis nouent, quatre ans plus tard, un dialogue entre gouvernements. Le 7 novembre 2015, les présidents chinois et taïwanais se rencontrent à Singapour, une première depuis 1949.

2016 : Retour des tensions avec l’élection de l’indépendantiste Tsai Ing Wen

Tsai Ing Wen, du Parti démocratique progressiste (PDP) favorable à l’indépendance, devient présidente. Elle est réélue en 2020. Pékin suspend dès lors toute communication avec Taïwan, le nouveau gouvernement n’ayant pas reconnu le concept d'”une seule Chine”. À sa réélection, Tsai Ing Wen affirme que Taïwan est “un pays en tant que tel”.  S’ensuivent, à partir de 2020, les premières violations de l’espace aérien de Taiwan par la Chine, assortie d’une pression diplomatique, économique, une guerre de l’information et des cyberattaques. Une “zone grise” alimentée par Pékin, en parallèle de ventes d’armes de Washington à Taïwan. En octobre 2020, Xi Jinping demande à son armée de “se préparer à la guerre”.

2021  : incursions records dans l’espace aérien

Le 12 avril 2021, 25 avions militaires chinois, un record ensuite dépassé, pénètrent dans la zone d’identification de défense aérienne (Adiz) de Taïwan, à quelque 200 km des côtes. Au total en 2021, près de 970 avions chinois ont été détectés dans cette zone. En octobre 2021, Joe Biden affirme que Washington est prêt à défendre militairement Taïwan. Une affirmation répétée le 23 mai 2022, poussant son homologue chinois à la menace. Xi Jinping conseille à Joe Biden de ne pas “jouer avec le feu”, et menace de “conséquences” en cas de visite de Nancy Pelosi à Taïwan. Les États-Unis ont décidé de passer outre cet avertissement, avec l’arrivée de Nancy Pelosi sur le sol taïwanais, ce 2 août 2022.

AFP

CAN 2021. Le Sénégal champion d’Afrique

Le moment que tout le peuple sénégalais attendait avec impatience est enfin arrivé. Les Lions de la Teranga sont désormais champions d’Afrique après une longue finale disputée contre l’egypte dimanche soir sur la pelouse du Stade d’Olembé à Yaoundé.

Le Sénégal décroche son premier titre continental, à l’issue de la séance de tirs au but (4-2) après un score nul et vierge dans le temps réglementaire.

Les Lions dominent sans marquer de but avec un penalty raté par Sadio Mané dès la 4e minute de jeu, Saliou Ciss ayant été descendu dans la surface de réparation de l’Egypte.

Sadio Mané tire en force sur le portier égyptien Gabaski.

Malgré ce penalty raté, le Sénégal continue sa pression et Ismaila Sarr après s’être défait de l’arrière gauche, centre pour personne dans l’axe du but. A trois reprises, aux 12-ème, 18-ème et 23-ème minute.

La seule occasion égyptienne est l’œuvre de Mohamed Salah qui, après avoir enrhumé la défense sénégalaise, trouve un angle de tir. C’est dévié par Edouard Mendy en corner.

Le Sénégal continue à dominer mais reste impuissant quand il s’agit de faire le dernier geste.

Comme en première période, les Pharaons ont leur possibilité avec Marwan Mehany seul dans la surface de réparation sénégalaise, il met une tête qui passe au-dessus de la barre transversale à la 73e minute.

A 0-0 après la fin du temps réglementaire, l’arbitre sud-africain, Victor Gomes renvoie les acteurs en prolongation.

Pendant la première période de la prolongation, deux occasions sénégalaises, Bamba Dieng met une tête déviée en corner par le gardien égyptien à la 110e minute.

Sur le corner, Abdou Diallo seul voit son ballon de la tête voler dans le ciel de Yaoundé.

Bamba Dieng allume encore, le gardien égyptien en corner.

Sur un mouvement collectif égyptien, Mahmoud Aladin rend la pareille, Edouard Mendy s’emploie pour dévier en corner.

Après 120 minutes de jeu, ce sera les tirs aux buts, un exercice qui a réussi à deux reprises aux Pharaons contre la Côte d’Ivoire (huitième de finale) et le Cameroun (demi-finale) a été remporté par les Pharaons.

Finalement, c’est le Sénégal qui l’emporte 4-2, Bouna Sarr étant le seul à rater son exercice chez les Lions. Sadio Mané qui avait raté son penalty ans le cours du jeu, inscrit le cinquième tir du Sénégal.

Du côté des Pharaons, Mahmoud Hassan dit Trezeguet et Mohanad Ahmed Abdelmoneim ont raté les leurs.