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LES ÉVALUATIONS DRAMATIQUES DU LAURÉAT DU PRIX NOBEL LUC MONTAGNIER

Depuis un an et demi, l’humanité est plongée dans les ténèbres profondes du coronavirus. Un virus qui se dévoile maintenant qui a été produit dans le laboratoire de Wuhan, il a causé des millions de morts et ruiné la vie de milliards de personnes dans le monde.

Mais un virus fabriqué, c’est-à-dire une arme biologique, est un crime horrible contre l’humanité, et évidemment ceux qui ont commis ce travail criminel doivent être punis de manière exemplaire.

De tous les virologues éminents de la planète, qui ont exprimé l’opinion que le virus n’a pas été créé par des mains humaines en laboratoire ou ont gardé le silence, il était l’un des rares, Nobel de médecine qui a isolé le virus du sida, le professeur français Luc Montagnier, qui a eu le courage et sans crainte de dire la vérité, et sans aucun intérêt. Au contraire, il a également risqué sa propre vie, ayant contre lui des forces planétaires énormes et puissantes. L’autre professeur français, Jean Bernard Fourtillan, qui a également dit la vérité, a été enfermé dans un hôpital psychiatrique. Alors que disait Montagnier il y a plus d’un an? “Une manipulation est faite autour de ce virus… le coronavirus de chauve-souris, quelqu’un a ajouté des séquences, notamment du VIH, du virus du SIDA… Ce n’est pas naturel. C’est le travail de professionnels, de biologistes moléculaires… Un très travail précis et minutieux”.

Et qu’ont dit alors vos collègues virologues ? Le professeur français Jean François Delfraissy, chef du conseil scientifique qui conseille le gouvernement français sur la “pandémie”, a déclaré : “L’hypothèse que le virus ait été produit dans un laboratoire de Wuhan est une théorie du complot qui n’a rien à voir avec la vraie science. Tout le monde dans la communauté scientifique s’accorde à dire qu’il s’agit d’un coronavirus”. Le professeur français Olivier Schwartz, chef du département virus et immunité à l’Institut Pasteur en France, a déclaré: “Les études sur les gènes du virus montrent clairement qu’il ne s’agissait pas d’un virus artificiel en laboratoire. “Le professeur Luc Montagnier se propage. théories fantastiques”.

Alors, vous comprenez qui avait raison, qui disait la vérité qui se révélera de toute façon dans toutes ses dimensions car “Rien de caché sous le soleil” selon l’ancien proverbe grec.Et aujourd’hui, que dit le prix Nobel de médecine Lic Montagnier des “vaccins” expérimentaux qui ne sont même pas homologués et qui ont déjà fait des milliers de morts et des millions de dégâts dans le monde? Dans une récente interview, il a déclaré ce qui suit : «Les vaccins provoquent des mutations. Ailleurs, il dit : Il n’y a aucune chance de survie à long terme pour quiconque a reçu l’un des «vaccins» COVID-19. Il n’y a aucun espoir et aucun remède possible. Nous devons être prêts à incinérer les cadavres».Ces affirmations sont sans aucun doute choquantes et certainement terrifiantes, étant donné que selon les données officielles, environ 1 milliard de personnes dans le monde ont déjà été vaccinées. En fait, s’ils sont vérifiés, il y aura un meurtre d’une ampleur incroyable qui fera ressembler les deux guerres mondiales à une miniature.D’autres professeurs de renom, des professeurs de renommée mondiale et des milliers de médecins du monde entier vont dans le même sens que lauréatdu prix Nobel français. En particulier, le professeur germano-thaï de l’Université allemande de Mayence, Sucharit Bhakdi, s’adressant à la population mondiale, le supplie par les mots suivants: “Ne croyez pas… ne croyez pas ce mensonge. Ne croyez pas au nom de Dieu. Et pour l’amour de Dieu, renseignez-vous avant de vous faire vacciner, vous et vos proches. Parce que si vous avez été vacciné une fois , ces lymphocytes , si ça se reproduit, ils deviendront encore plus actifs. Donc ça explique pourquoi le deuxième vaccin est toujours pire que le premier car c’est l’amplificateur, non? Et à Dieu… Ne le fais pas un troisième ou quatrième fois, car si vous le faites, vous contribuerez à la décimation de la population mondiale”.

En outre, Dolores Cahill, professeur à l’Université irlandaise de Dublin et ancienne vice-présidente du comité scientifique de l’Initiative pour les médicaments innovants (IMI), a déclaré il y a des mois: «Un grand pourcentage de ceux qui ont reçu le vaccin à mRNA mourront en février jusqu’à un an plus tard … des études animales nous ont montré que jusqu’à 50% mourront. Surtout jusqu’à 80% des personnes âgées de 45 à 80 ans auront de graves complications de santé ou mourront».

L’ancien vice-président de Pfizer, le Dr. Mike Yeadon, a également déclaré ce qui suit: «Il est trop tard pour sauver quiconque a été vacciné avec l’un des vaccins Covid-19. Des milliards sont condamnés à une mort certaine, immuable et pénible. Toute personne qui a reçu l’injection mourra sûrement prématurément et 3 ans est une estimation généreuse du temps qu’elle peut espérer survivre».

Donc, à la lecture de toutes ces affirmations, il n’est pas possible d’aller se faire vacciner si vous avez évidemment des fonctions cérébrales de base. La question, cependant, est : l’a-t-il ? Malheureusement il y a des gens qui ne l’ont pas, car même s’ils apprennent ces affirmations, ils vont se faire vacciner. Et pourquoi cela se produit-il? Pourquoi est-il si effrayant de subir un lavage de cerveau et une propagande médiatique systémique dans la plupart des pays que cela leur a fait perdre la tête sous le régime du terrorisme de la mort par coronavirus et a brièvement rejeté toute autre opinion et évaluation scientifique. Ici aussi je dois souligner que la divergence d’opinion et uniquement dans la communauté scientifique médicale est une raison suffisante pour ne prendre aucun des “vaccins” COVID-19, dont la mortalité, par ailleurs, est très faible, à 0,15%, et ne fiable justifie en aucun cas une vaccination de masse universelle. Bien sûr, il y a des gens qui ne savent rien de cela – ce qui n’est pas justifié aujourd’hui car vous devez faire quelque chose au sujet de votre état biologique -et donc se font un plaisir de se faire vacciner.

En conclusion, je voudrais souhaiter ceci : tous ces grands scientifiques se trompent sur les effets tellement dramatiques et cauchemardesques de la vaccination, c’est-à-dire d’en faire trop, ou d’avoir un antidote dans le futur qui détoxifie les personnes vaccinées.

Dans tous les cas, les gens devraient cesser d’aller dans les centres de vaccination et les vaccinations devraient cesser MAINTENANT.

Curriculum vitae

Isidoros Karderinis est né à Athènes en 1967. Il est romancier, poète et journaliste. Il a étudié l’économie et a terminé des études de troisième cycle en économie du tourisme. Ses articles ont été publiés dans des journaux, des magazines et des sites Web du monde entier. Ses poèmes ont été traduits en anglais, français et espagnol et publiés dans des anthologies poétiques, des magazines littéraires et des chroniques de journaux littéraires. Il a publié huit recueils de poésie et trois romans en Grèce. Ses livres ont été traduits et publiés aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en Italie et en Espagne.

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SOURCES

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/04/17/le-coronavirus-fabrique-a-partir-du-virus-du-sida-la-these-tres-contestee-du-pr-luc-montagnier_6036972_4355770.html

https://www.thestar.com.my/news/regional/2020/04/21/experts-accusation-that-covid-19-virus-originates-in-lab-is-false-and-wrong https://www.marseillenews.net/toutes-les-personnes-vaccinees-contre-le-covid-mourront-previent-le-virologue-francais-%E2%8B%86.html

https://www.facebook.com/100013353545767/videos/1178172692637838 https://www.brighteon.com/10be15cc-987e-44b9-83b5-1db88e60ae36

https://www.lifesitenews.com/news/exclusive-former-pfizer-vp-your-government-is-lying-to-you-in-a-way-that-could-lead-to-your-death?fbclid=IwAR1rlw01K76wxNFHjZj2ycE0G_366uFowXDvKEM0ic8BYFH2_a88qxNot5A

NBA : Joël Embiid, objectif MVP

Joël Embiid a encore frappé un grand coup sur la planète basket-ball dans la nuit de mercredi à jeudi face à Brooklyn. Face à la franchise des Nets, le pivot camerounais a offert la victoire à Philadelphie, qui avait un bilan égal à celui de son adversaire du soir, avec une prestation XXL : 39 points, 13 rebonds en 33 minutes seulement.

Difficile d’arrêter Joël Embiid cette saison ! Enfin épargné par les blessures, ou du moins gêné par les pépins physiques, le pivot de Philadelphie réalise bel et bien une saison de MVP ! Du haut de ses 27 ans, le natif de Yaoundé a franchi un nouveau cap dans sa vie de basketteur. Inarrêtable, puissant, physique, inspiré, il mène les 76ers en haut de la conférence Est avec un superbe bilan de 38 victoires pour 17 défaites seulement. Et forcément, le débat concernant le titre de MVP est alimenté jour après jour puisque le trophée de meilleur joueur de la saison prend évidemment en compte le bilan de la franchise.

Depuis fin décembre et le début de la saison, Embiid tourne à plus de 29 points de moyenne et 11 rebonds par match. Des statistiques tout simplement impressionnantes. Mais le pivot le sait, il est obligé de frapper fort lors de grosses affiches pour pouvoir être un candidat crédible au trophée de MVP. Ainsi, il a profité de la nuit de mercredi à jeudi pour régler des comptes et envoyer un message à la Ligue. Face à Brooklyn, deuxième de la conférence Est avec le même bilan que Philly à l’entre-deux, Embiid a planté 39 points et gratté 13 rebonds en l’espace de 33 minutes seulement. Certes, les Nets étaient diminués : Aldridge, Griffin, Durant et Harden absents, mais le Camerounais a fait un travail colossal dans la raquette, en faisant vivre un cauchemar à DeAndre Jordan. Cette rencontre est à l’image de sa saison, où il semble impossible à stopper grâce à sa domination absolue dans la raquette. Il devrait d’ailleurs retrouver Brooklyn, l’un des plus gros favoris au titre de champion NBA dans les paris de basketball, en play-off pour les finales de conférence dans quelques mois.

Si Stephen Curry est en feu ces derniers temps et va sans doute gagner des voix dans la course au titre de joueur de la saison, Embiid reste en concurrence avec James Harden, écarté ces derniers matchs en raison d’un problème aux ischion-jambiers, et Nikola Jokic, l’autre pivot dominant de la Ligue. Toutefois, le Serbe aura forcément un moins bon bilan avec les Nuggets, une chose importante à prendre en compte.

Mais le Sixers sait qu’il ne doit pas baisser le pied et a déjà commencé sa campagne électorale pour remporter ce trophée, qu’il n’a jamais encore soulevé. Ainsi, après le match de titan face aux Nets, Embiid s’est offert une déclaration forte devant la presse : « En ce qui concerne le MVP, je ne vais pas me jeter des fleurs, mais j’ai été dominant toute la saison. Quand je reçois le ballon, soit je subis une faute, soit je marque. Ou quand je décide de ne pas prendre le tir, je prends ce que la défense me donne. Donc j’ai le sentiment que je suis bien placé dans la course. Le trophée est à moi. » Arrogant mais objectif sur sa saison, Embiid tourne à une moyenne de 13,1 lancers francs par match et pourrait battre un record de 60 ans détenu par Wilt Chamberlain (12,6 lancers francs de moyenne sur une saison). Et si le Camerounais remporte le trophée de MVP, il aura d’autres ambitions tout aussi grosses pour les play-offs. En effet, alors que les Sixers ont de grandes chances d’obtenir la première place de la conférence Est, une finale de conférence sera l’objectif minimum avec, pourquoi pas, une finale NBA à disputer !

Diego Maradona, dieu du football, est mort

Champion du monde de football avec l’équipe d’Argentine en 1986, joueur à Barcelone puis à Naples, l’ancien numéro 10, aussi détesté qu’adulé, un temps le protégé de la mafia et cocaïnomane incurable, est mort mercredi à l’âge de 60 ans.

L’ombre vacillante d’un ancien champion de football pénètre dans le stade Juan-Carmelo-Zerillo de La Plata, au sud-est de Buenos Aires, ce vendredi 30 octobre 2020. Emmailloté dans un survêtement noir, le visage à moitié caché par un masque de la même couleur, Diego Maradona est venu assister au premier match, depuis sept mois, de l’équipe professionnelle dont il est l’entraîneur, le Gimnasia La Plata. C’est aussi le jour de son anniversaire. Dans un stade vide de supporteurs, Covid-19 oblige, mais où figurent des banderoles à sa gloire, une brève cérémonie, avec remise de trophées et embrassades, l’attend.

Maradona a 60 ans, mais son corps en paraît quinze ou vingt de plus. Deux cerbères l’aident à marcher ou à lever le bras, avant d’aller l’asseoir sur un fauteuil en forme de trône, sur lequel il ne restera pas longtemps sitôt donné le coup d’envoi. La dernière apparition publique de l’ancien n° 10 ne laissait augurer rien de bon. Hospitalisé trois jours plus tard afin d’être opéré d’un hématome sous-dural, Diego Maradona est mort d’une crise cardiaque, a annoncé, mercredi 25 novembre, son porte-parole.

La mort d’un champion est toujours un événement triste. Celle du « Pibe de Oro » (« le gosse en or »), comme l’Argentine continuait de l’appeler, réveillera de profonds antagonismes chez les amateurs de ballon rond. Peu de sportifs auront, comme lui, alimenté avec autant de zèle les deux foyers contraires du supporteurisme que sont l’adulation et la détestation. L’auteur de la « main de Dieu », le protégé de la mafia napolitaine, l’ami de Fidel Castro et d’Hugo Chavez, le cocaïnomane incurable ne fut pas un enfant de chœur ni un modèle de vertu, loin de là. Il restera néanmoins comme l’un des plus grands joueurs de l’histoire du football. Un génie du ballon à l’inspiration insolente.

Bidonville de Buenos Aires

Ses origines pauvres ont contribué à façonner le « mythe Maradona » dans l’imaginaire populaire argentin, surtout parmi les plus démunis. Malgré ses frasques et sa déchéance, ses fans l’ont aimé jusqu’au bout d’un amour viscéral, inconditionnel et éternel. Icône internationale, il a inspiré le cinéaste Emir Kusturica (avec le documentaire Maradona, sorti en 2008), le chanteur altermondialiste Manu Chao (qui lui a dédié la chanson Santa Maradona, en 1994), la romancière Alicia Dujovne Ortiz (Maradona c’est moi, La Découverte, 1993) ou de nombreux groupes de rock argentins, comme Los Piojos (« les Poux »), dont l’un des tubes assure que « si Diego, demain, joue au ciel, ils mourront seulement pour pouvoir le voir jouer ».

Son histoire est de celles, finalement assez classiques, qui mènent de la gloire à la déchéance, du génial au sordide. Elle commence dans un bidonville des faubourgs de Buenos Aires, où il voit le jour le 30 octobre 1960. Dans son autobiographie, Moi, Diego (Calmann-Lévy, 2001), le joueur raconte avec émotion cette enfance sans le sou : « Je garde un souvenir heureux de mon enfance, bien que si je devais définir d’un seul mot Villa Fiorito, le quartier où je suis né et où j’ai grandi, je choisirais le mot lutte. A Villa Fiorito, quand il y avait à manger, on mangeait, sinon, on ne mangeait pas. »

Il n’y a ni eau courante ni électricité dans l’humble baraque de trois pièces où Diego partage une chambre de quelques mètres carrés avec ses sept frères et sœurs. Son père, Don Diego, a émigré de sa province natale de Corrientes pour chercher du travail dans la capitale. Il est ouvrier dans une usine où l’on triture des os pour l’industrie chimique. Quand sa mère, Dona Tota, l’envoie faire des courses, Diego a toujours au pied quelque chose ressemblant à un ballon : « Une orange, des boules de papier ou de chiffon. » Aujourd’hui, le bidonville a peu changé mais quelques pâtés de maisons portent le nom de Diego Armando Maradona. Dans les rues en terre battue, les chiens squelettiques cherchent toujours de quoi manger, les enfants pieds nus jouent encore au football.

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Coronavirus : le laboratoire Pfizer annonce un vaccin “efficace à 90 %”

Le géant américain Pfizer assure que son projet de vaccin est “efficace à 90 %” contre le coronavirus. Pfizer en est actuellement à la phase 3 : il s’agit de la dernière étape avant une demande d’homogation pour la mise sur le marché. 

Un vaccin développé par Pfizer (Etats-Unis) et BioNTech (Allemagne) est “efficace” à 90% pour prévenir les infections à Covid-19 selon l’essai à grande échelle de phase 3 en cours, dernière étape avant une demande d’homologation, ont annoncé conjointement ces sociétés. La protection des patients a été obtenue sept jours après la deuxième des deux doses et 28 jours après la première, selon les résultats préliminaires. 

“Plus de huit mois après le début de la pire pandémie en plus d’un siècle, nous pensons que cette étape représente un pas en avant significatif pour le monde dans notre bataille contre le Covid-19”, a déclaré le président-directeur général de Pfizer, Albert Bourla, dans un communiqué. “Le premier ensemble de résultats de notre essai de vaccin Covid-19 de phase 3 fournit la preuve initiale de la capacité de notre vaccin à prévenir le Covid-19”, ajoute-t-il. 

Sur la base de projections, les entreprises ont déclaré qu’elles prévoyaient de fournir jusqu’à 50 millions de doses de vaccins dans le monde en 2020 et jusqu’à 1,3 milliard de doses en 2021. 

Dans une grande partie du monde, les taux d’infections au Covid-19 atteignent des niveaux records, les unités de soins intensifs des hôpitaux se remplissent et le nombre de morts ne cesse d’augmenter. 

Les Bourses européennes s’envolent

Les Bourses européennes se sont envolées à la mi-journée, dopées par l’annonce d’un vaccin “efficace à 90%” contre le Covid-19 et les actions des compagnies aériennes en particulier progressaient de manière fulgurante. La Bourse de Paris prenait 5,46%, Francfort 5,56%, Londres 5,05% et Milan 5,48% peu après 13h10. Même situation aux Etats-Unis à Wall Street : le Dow Jones a ouvert sa séance en hausse de 5,63%, le Nasdaq de 1,25%.



Par AFP

Résultats élection américaine : Trump est-il prêt à tout pour s’accrocher au pouvoir ?

ÉCLAIRAGE – Jamais un président américain n’avait ainsi attaqué l’un des piliers de la démocratie américaine : le vote et le droit pour chaque citoyen de savoir que son vote sera compté.

Le président américain semble avoir du mal à lâcher son poste. Alors que tout indique désormais, même si elle se fait attendre, une victoire certaine du démocrate Joe Biden, Donald Trump continue de crier à la fraude, plus que jamais seul contre tous. 

“Si vous comptez les votes légaux, je gagne facilement. Si vous comptez les votes illégaux, ils peuvent essayer de nous voler l’élection”, a-t-il lancé depuis la salle de presse de la Maison Blanche  dans une tirade souvent confuse, truffée d’approximations et de contre-vérités sur le décompte en cours. 

Donald Trump semble donc prêt à tout pour s’accrocher au pouvoir. Jamais un président n’a ainsi attaqué un pilier de la démocratie américaine : le vote et le droit pour chaque citoyen de savoir que son vote sera compté. Donald Trump a le droit de contester les fraudes. Il y a des procédures de prévu, il peut donc aller en justice, mais avec des preuves.

Pour l’instant la campagne Trump n’a pas présenté d’éléments solides. Et les juges locaux qui ont été saisis ont rejeté les requêtes. Mais le président ne dénonce pas seulement des fraudes, il dit aussi que le système est corrompu parce que les votes par correspondance sont frauduleux. 

Confusion sur le vote par correspondance

D’une part, c’est un mensonge car c’est légal depuis plus de 150 ans, mais en plus c’est absurde. Car il les dénonce en Georgie, où Joe Biden vient de le rattraper, mais pas dans l’Arizona, où il espère rejoindre Biden. Tout cela n’a aucun sens. 

C’est pour ça que ses conseillers le voyant fulminer devant la télévision ont essayé toute la journée de jeudi de le dissuader de prendre la parole. Quelques élus républicains dénoncent des propos dangereux qui sapent les fondements de la Nation américaine. 

D’autres lui apportent son soutien du bout des lèvres, sous la pression du clan Trump, et notamment de son fils Don. Jr qui écrit dans un tweet : “La meilleure chose pour l’avenir de l’Amérique, c’est que Donald Trump aille à la guerre totale pour cette élection”. Selon CBS, Donald Trump n’envisage pas de reconnaître sa défaite, même si la victoire de Biden est annoncée. 



Par RTL

Etats-Unis : Joe Biden en tête mais…

A Un jour du scrutin présidentiel américain, le démocrate Joe Biden conserve une avance confortable sur Donald Trump à l’échelon national mais le président sortant n’a pas abdiqué et s’efforce de refaire son retard dans les Etats “bascule” susceptibles de faire pencher la balance de son côté.

A un jour du scrutin présidentiel américain, le démocrate Joe Biden conserve une confortable sur Donald Trump à l’échelon national mais le président sortant n’a pas abdiqué et s’efforce de refaire son retard dans les Etats “bascule” susceptibles de faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre et de décider de l’issue du scrutin. A l’échelle nationale, la cause semble entendue et le vote populaire acquis à l’ancien vice-président de Barack Obama, crédité de 51% des intentions de vote contre 43% pour son adversaire républicain dans le dernier sondage Reuters/Ipsos réalisé du 27 au 29 octobre dernier.

Trump en embuscade

Dans la course aux grands électeurs, l’avance de Joe Biden est bien moins nette et Donald Trump concentre ses forces sur des Etats comme l’Arizona, la Floride, la Caroline du Nord ou la Pennsylvanie, ces “Swing States” qui seront décisifs dans la course au 270 voix nécessaires pour être élu par le Collège électoral (qui compte au total 538 membres désignés Etat par Etat). Selon Reuters/Ipsos, la course sera serrée jusqu’au bout en Floride, en Caroline du Nord et en Arizona.

En Pennsylvanie, dans le Michigan et dans le Wisconsin, trois Etats qui avaient voté contre Hillary Clinton en 2016, Joe Biden est donné gagnant, mais le retard de Donald Trump n’y est pas pour autant rédhibitoire. Et même s’il perd le Michigan et le Wisconsin, l’actuel locataire de la Maison blanche pourra l’emporter s’il arrive en tête dans tous les autres Etats qui l’ont choisi il y a quatre ans.

Le vote par correspondance décisif

Joe Biden, qui a axé l’essentiel de sa campagne sur la gestion contestée de la crise du coronavirus par le candidat républicain, se contentera dimanche d’un meeting en Pennsylvanie, une sobriété qui tranche avec les dix rassemblements dimanche et lundi par l’équipe de campagne de Donald Trump. Samedi à Newtown, en Pennsylvanie, Donald Trump a déploré que l’écart puisse être aussi mince entre les deux candidats.

“Il n’y a qu’à moi que cela peut arriver”, a-t-il dit. “Comment est-il possible que cela soit serré”, s’est-il interrogé, ne cachant pas son mépris pour un adversaire qu’il juge particulièrement médiocre.

Si l’espoir reste permis dans le camp républicain, on y observe avec inquiétude les chiffres des votes par anticipation. Quelque 90 millions d’Américains ont en effet déjà exprimé leur choix, ce qui est analysé par certains observateurs comme annonciateur d’une défaite de Donald Trump.

latribune.fr

USA: Des chrétiens se rebellent, Joe Biden et Donald Trump en mode séduction et une juge sur le gril

Demandez le programme ! Avec This is America, son rendez-vous quotidien d’actualité internationale, 20 Minutes vous briefe au mieux pour suivre au jour le jour la campagne américaine. Ce mardi nous nous penchons sur les groupes d’électeurs ciblés par Joe Biden et Donald Trump, le vote des chrétiens et la juge Amy Coney Barrett.

Des femmes et des vieux

A chacun sa cible. Alors que Donald Trump tente de convaincre les femmes de banlieue de voter pour lui de façon assez peu subtile (« les femmes de banlieue, s’il vous plaît aimez-moi »), Joe Biden lui, essaie de séduire les personnes âgées. Celles-ci semblent moins apprécier Donald Trump, dans les derniers sondages.

En cause ? Sa gestion de l’épidémie de coronavirus qui a fait plus de 215.000 morts aux Etats-Unis (nation la plus endeuillée au monde par le virus) et dont les victimes sont souvent âgées. Sans compter que le président américain ne cesse de qualifier Joe Biden, 77 ans, de « sénile » et d’« endormi ». Pas de quoi remporter le prix du plus grand fan des papys et mamies.

Du côté des femmes, Joe Biden est largement en tête dans les sondages (plus de 18 points d’avance sur son rival), forçant Donald Trump a jouer le tout pour le tout dans ses meetings. En 2016, contrairement à ce que lui prédisaient les chiffres, les femmes avaient majoritairement voté pour lui. Prudence, donc.

Dieu leur a donné la foi (en Biden)

C’est le nouveau super PAC (Comité d’action politique) du moment : Not our Faith (« Pas notre foi »). Des chrétiens républicains et démocrates ont créé un groupe d’intérêts afin de faire campagne contre Donald Trump, en ciblant particulièrement les évangéliques blancs et les catholiques, qui avaient contribué à la victoire du président américain en 2016.

Le super PAC compte bientôt lancer des spots de campagne dans lesquels ils accusent Donald Trump de s’être servi des chrétiens pour être élu, de façon hypocrite, selon eux. « Monsieur le président, l’époque où vous vous serviez de notre foi pour arriver à vos fins est révolue », lance le clip.

De son côté, Joe Biden met de plus en plus l’accent sur sa foi catholique dans ses spots de campagne, pour séduire à la fois les électeurs blancs du Midwest et les Latino-américains. Deux bémols pourtant. Sa position en faveur de l’avortement – que condamne l’Eglise catholique – peut-elle lui être fatale ? Pas si l’on en croit les sondages qui estiment que la majorité des catholiques américains sont d’accord avec lui sur ce sujet.

En revanche, les attaques répétées des démocrates sur les convictions religieuses de la nouvelle juge à la Cour suprême Amy Coney Barrett, pourraient lui être reprochées. D’autant que les républicains et Donald Trump s’efforcent de présenter les « bleus » (démocrates) comme anti-catholiques. Joe Biden deviendra-t-il le second président catholique des Etats-Unis, après John F. Kennedy ?

Suspense à la Cour suprême

Pas de réponse. La juge conservatrice nommée à la Cour suprême par Donald Trump n’a pas voulu s’engager à se récuser si les résultats de l’élection présidentielle américaine étaient contestés devant la plus haute juridiction. Malgré les questions répétées des démocrates lors des auditions de confirmation devant le Sénat, la magistrate a botté en touche.

On se souvient qu’en 2000, alors que le candidat démocrate Al Gore avait contesté les résultats de la présidentielle en Floride, la Cour suprême avait dû trancher. Aujourd’hui, et avec la nouvelle juge Barrett, la plus haute cour de justice américaine compte six juges conservateurs, dont trois nommés par… Donald Trump en personne. Rappelons que Donald Trump a refusé à plusieurs reprises de s’engager à accepter les résultats du scrutin du 3 novembre… L’audition devant le Sénat d’Amy Coney Barrett doit se poursuivre ce mercredi.

Par 20Minutes

Pence vs Harris : résumé du débat des vice présidents pour l’élection présidentielle US

A quatre mètres de distance et avec une vitre en Plexiglass pour les séparer, les colistiers républicain et démocrate, Mike Pence et Kamala Harris, se sont opposés lors de leur unique débat télévisé, à moins d’un mois de l’élection présidentielle américaine du 3 novembre.

Gestion de l’épidémie de Covid-19, accès au vaccin, vision de la politique fiscale ou encore fraude aux impôts de Donald Trump, les deux candidats se sont répondu lors d’un débat ferme et courtois.

Plus discret que Donald Trump, Mike Pence est le colistier discipliné du camp républicain. Défenseur des valeurs familiales traditionnelles, anti-avortement, anti-mariage pour tous… pendant quatre ans, il a été un vice-président sans dérapages ni provocations.

De son côté, l’ex-procureure Kamal Harris est l’atout jeunesse et « diversité » du candidat Joe Biden. Brillante, pugnace et dynamique, elle pourrait être la première femme vice-présidente.

Par LeMonde

Positifs au coronavirus, Donald et Melania Trump se mettent en quarantaine

Le président l’a annoncé lui-même sur Twitter dans la nuit de jeudi à vendredi. Il restera à la Maison Blanche «pendant sa convalescence» et «continuera à assumer ses fonctions».

POSITIFS. À près de 1 heure du matin, heure locale (7 heures, heure française), le président américain Donald Trump a annoncé, via Twitter, que sa femme Melania et lui-même étaient positifs au covid-19.

« Nous commençons immédiatement notre quarantaine et notre processus de rétablissement », écrit-il. Signe que des symptômes sont apparus ? « Nous nous en sortirons ENSEMBLE », écrit-il en lettres capitales.

<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="en" dir="ltr">Tonight, <a href="https://twitter.com/FLOTUS?ref_src=twsrc%5Etfw">@FLOTUS</a> and I tested positive for COVID-19. We will begin our quarantine and recovery process immediately. We will get through this TOGETHER!</p>&mdash; Donald J. Trump (@realDonaldTrump) <a href="https://twitter.com/realDonaldTrump/status/1311892190680014849?ref_src=twsrc%5Etfw">October 2, 2020</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

« Flotus » est l’acronyme de « First lady of the United States », le nom de code de l’épouse du président.

Trump accusé d’avoir minimisé l’épidémie

Deux heures plus tôt, Trump avait annoncé que Hope Hicks, son ancienne directrice de la communication, qui a rejoint son équipe de campagne, avait été testée positive et que, dès lors, il attendait les résultats de son propre test et se mettait déjà en quarantaine.

Dans un communiqué, Sean Conley, le médecin de la Maison Blanche a confirmé l’annonce présidentielle. « Le président et la Première dame vont tous les deux bien à cette heure », écrit-il. Donald Trump, 74 ans, annule un déplacement en Floride, il restera à la Maison Blanche « pendant sa convalescence » et « continuera à assumer ses fonctions ».

Plusieurs heures après cette annonce, son chef de cabinet, « optimiste », a indiqué que le président présentait des « symptômes légers ». La première Dame a elle même déclaré se sentir « bien » et espèrer un « rétablissement rapide ».

Sur Twitter, depuis le début de la journée, c’est un déferlement de réactions. En quinze minutes, le message présidentiel a déclenché 46 000 réponses, 146 000 « j’aime » et près de 170 000 retweets. Le triple 45 minutes plus tard. Les réactions sont diverses, des mots de soutien aux critiques agressives. Comme de nombreux supporters, le vice-président Mike Pence et son épouse Karen ont transmis, via Twitter, leur « amour » et leurs « prières » au couple présidentiel pour qu’il se remette. Mais d’autres disent ironiquement prier pour une autre issue. De nombreux internautes évoquent le port du masque, que Donald Trump, soucieux de dédramatiser la portée de l’épidémie, a mis des mois à porter.

Par J.Cl.Le 2 octobre 2020 à 07h21, modifié le 2 octobre 2020 à 17h14

POSITIFS. À près de 1 heure du matin, heure locale (7 heures, heure française), le président américain Donald Trump a annoncé, via Twitter, que sa femme Melania et lui-même étaient positifs au covid-19.

« Nous commençons immédiatement notre quarantaine et notre processus de rétablissement », écrit-il. Signe que des symptômes sont apparus ? « Nous nous en sortirons ENSEMBLE », écrit-il en lettres capitales.https://platform.twitter.com/embed/index.html?creatorScreenName=le_parisien&dnt=false&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1311892190680014849&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.leparisien.fr%2Finternational%2Fetats-unis-donald-et-melania-trump-testes-positifs-au-covid-19-02-10-2020-8395446.php&siteScreenName=le_parisien&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550pxabout:blank

« Flotus » est l’acronyme de « First lady of the United States », le nom de code de l’épouse du président.

Trump accusé d’avoir minimisé l’épidémie

Deux heures plus tôt, Trump avait annoncé que Hope Hicks, son ancienne directrice de la communication, qui a rejoint son équipe de campagne, avait été testée positive et que, dès lors, il attendait les résultats de son propre test et se mettait déjà en quarantaine.https://platform.twitter.com/embed/index.html?creatorScreenName=le_parisien&dnt=false&embedId=twitter-widget-1&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1311859538279239686&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.leparisien.fr%2Finternational%2Fetats-unis-donald-et-melania-trump-testes-positifs-au-covid-19-02-10-2020-8395446.php&siteScreenName=le_parisien&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

Dans un communiqué, Sean Conley, le médecin de la Maison Blanche a confirmé l’annonce présidentielle. « Le président et la Première dame vont tous les deux bien à cette heure », écrit-il. Donald Trump, 74 ans, annule un déplacement en Floride, il restera à la Maison Blanche « pendant sa convalescence » et « continuera à assumer ses fonctions ».

Plusieurs heures après cette annonce, son chef de cabinet, « optimiste », a indiqué que le président présentait des « symptômes légers ». La première Dame a elle même déclaré se sentir « bien » et espèrer un « rétablissement rapide ».Newsletter – L’essentiel de l’actuChaque matin, l’actualité vue par Le ParisienJE M’INSCRISVotre adresse mail est collectée par Le Parisien pour vous permettre de recevoir nos actualités et offres commerciales. En savoir plus

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Sur Twitter, depuis le début de la journée, c’est un déferlement de réactions. En quinze minutes, le message présidentiel a déclenché 46 000 réponses, 146 000 « j’aime » et près de 170 000 retweets. Le triple 45 minutes plus tard. Les réactions sont diverses, des mots de soutien aux critiques agressives. Comme de nombreux supporters, le vice-président Mike Pence et son épouse Karen ont transmis, via Twitter, leur « amour » et leurs « prières » au couple présidentiel pour qu’il se remette. Mais d’autres disent ironiquement prier pour une autre issue. De nombreux internautes évoquent le port du masque, que Donald Trump, soucieux de dédramatiser la portée de l’épidémie, a mis des mois à porter.

VIDÉO. Testés positifs au Covid-19, Donald et Melania Trump se mettent en quarantainehttps://www.dailymotion.com/embed/video/x7wl8yz?ads_params=videoposition%253Dcoeur%2526pageSection%253Dinternational&api=postMessage&apiKey=9ebfe9d2e61926ab5517&id=dm-1601673431943-92&origin=https%3A%2F%2Fwww.leparisien.fr

Mardi encore, lors du premier débat qui l’a opposé au candidat démocrate Joe Biden, Donald Trump s’était moqué de son adversaire qui « l’a toujours sur le visage! » et qui pourrait porter « le plus énorme masque qu’il ait jamais vu » alors qu’ils sont à « 60 m » l’un de l’autre. Dans le public, plusieurs membres de la famille Trump ne portaient pas de masque alors qu’il était en théorie obligatoire.

Quelques heures après cette annonce, la Maison Blanche a fait savoir que le vice-président des Etats-Unis Mike Pence a été testé négatif au Covid-19.

En début d’après-midi (à Paris), Joe Biden a souhaité à son rival un «prompt rétablissement ».

Par LeParisien

Blackout Tuesday : l’industrie musicale se mobilise après la mort de George Floyd

Sous l’impulsion de deux salariées d’Atlantic Records, artistes et maison de disques appellent à une journée de pause contre le racisme et les violences policières.

#TheShowMustBePaused. Ce hashtag – sorte de contre-pied à l’adage “Show Must Go On” -, est apparu au cours du week-end sur les réseaux sociaux et a été relayé par les comptes officiels de nombreux artistes et de maisons de disques en réaction aux morts de “George Floyd, Breonna Taylor, Ahmaud Arbery et d’autres citoyens noirs par les mains de la police”. Il appelle à un grand blackout, ce mardi 2 mai, afin de prendre du recul et de réfléchir au fait que “le spectacle ne peut pas continuer, alors que les gens de notre communauté sont chassés et tués”, écrivent Brianna Agyemang (de l’agence de management Platoon) et Jamila Thomas (salariée du label Atlantic Records), à l’origine de cette initiative.

“Il est temps de s’organiser”

Dans le communiqué qui accompagne cette injonction à une prise de conscience générale, et tandis que les Etats-Unis sont en proie à des mobilisations de grande ampleur, entre marches pacifiques et scènes d’émeutes et de pillages, Agyemang et Thomas, deux femmes noires, expliquent que ce “Blackout Tuesday” est “une initiative créée par deux femmes noires venues de l’industrie musicale, en réaction aux inégalités et au racisme ancestral, qui existent aussi bien dans les salles de réunion qu’au coin de la rue (…) Nous ne continuerons pas à faire tourner l’industrie sans égard à la vie des noirs”.

Si les grandes majors (Warner, Sony, Universal) se sont jointes au mouvement, certains artistes ont emboîté le pas en publiant à leur tour des communiqués, manifestant leur soutien à la cause. Parmi eux, le groupe IDLES, les Strokes ou encore Kendrick Lamar, qui a passé en noir les photos de profil de ses comptes. En France, des festivals comme Rock en Seine et des salles de concerts comme Lafayette Anticipations suivent également le mouvement.

Par LesInrocks