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Reims-PSG fait un carton en Espagne !

Les débuts de Lionel Messi avec le Paris Saint-Germain ont réalisé une audience record en Ligue 1.

C’est donc ça l’effet Lionel Messi. L’arrivée de l’attaquant argentin en France a été synonyme de coup de projecteur immédiat pour la Ligue 1. La preuve: dimanche soir, la rencontre Reims-PSG a été le programme TV le plus suivi en Espagne.

Mundo Deportivo fait en effet le point sur les audiences: l’affiche de clôture de la 4e journée de Ligue 1 a été suivie par 2 214 000 téléspectateurs , avec une part d’écran de 18,5 %. Le match était diffusé en clair sur Telecinco, et l’entrée de Messi à la 66e minute a encore fait grimper l’audimat, avec 2 924 630 spectateurs devant leur télévision pour la fin de rencontre, et une part de marché de plus de 22%.

Des chiffres qui doivent laisser rêveurs certains diffuseurs en France, surtout qu’il faut ajouter les (nombreux) spectateurs qui ont suivi la rencontre sur Twitch, sur la chaîne d’Ibai Llanos, un streameur proche de Messi (il avait été invité pour la présentation à la presse de l’Argentin à Paris).

Ibai annonce qu’il a relevé un pic à 500 000 spectateurs sur son stream, avec au total plus de 2 millions de connexions. « C’est de la folie absolue avec uniquement des gens d’Espagne », a-t-il réagi via Twitter. C’est l’effet Messi, on vous dit.

Il n’est bien sûr pas dit que la Ligue 1 réalise de telles audiences durant la saison, bien au contraire. Mais à titre de comparaison, au moment des débuts de Messi (vers 22h27), il y avait en Liga une belle affiche entre le champion en titre, l’Atlético, et le vainqueur de la Ligue Europa, Villarreal. D’un coup reléguée au second plan.

Par Sport.fr

Football : Didier Deschamps dévoile une liste de joueurs sans Olivier Giroud pour les qualifications du Mondial 2022

Quatre nouveaux joueurs ont été sélectionnés en équipe de France pour commencer leurs carrières sous le maillot tricolore. Olivier Giroud, présent au Mondial 2018 et à l’Euro 2021, n’a pas été retenu.

Rapidement confirmé à son poste après l’échec de l’équipe de France de football à l’Euro, Didier Deschamps se retrouvait face à des choix forcément très observés au moment d’énumérer les heureux élus, jeudi 26 août, depuis le siège de la Fédération, à Paris. Le patron des Bleus a choisi de se passer des services d’Olivier Giroud pour la reprise des qualifications au Mondial 2022 début septembre, le sélectionneur offrant une première convocation à Aurélien Tchouaméni, Jordan Veretout, Moussa Diaby et Théo Hernandez, frère de Lucas, présent au dernier Euro.

« C’est simplement un choix sportif du moment, par rapport à une liste de 23 [joueurs] et de la concurrence », s’est justifié le sélectionneur à propos de Giroud, nouvel avant-centre de l’AC Milan (34 ans) qui s’éloigne de l’équipe de France à quinze mois de la Coupe du monde au Qatar.

Avec le forfait d’Ousmane Dembélé, l’absence de Marcus Thuram sur blessure, les pépins physiques en défense et au milieu, les deux secteurs se retrouvent renforcés par les quatre nouveaux arrivants.

4️⃣ nouveaux joueurs dans la liste de Didier Deschamps pour le rassemblement qui débute lundi ! 👋 @TheoHernandez,… https://t.co/7GD8kdT4k5— equipedefrance (@Equipe de France ⭐⭐)

Pas de grande surprise

S’il y a « toujours des pages qui se tournent » à chaque grande compétition, comme il l’a glissé dans un entretien accordé en juin à L’Equipe, le technicien basque n’a pas été l’auteur de coups de tonnerre de la fin d’été à l’annonce cette liste, qui reste sans grande surprise pour les qualifications à la Coupe du monde en 2022.

L’élimination des Bleus en huitièmes de finale de l’Euro par la Suisse, à la fin du mois de juin à Bucarest, est à peine digérée que les champions du monde français doivent basculer sur les qualifications pour le Mondial 2022, contre la Bosnie le 1er septembre à Strasbourg, en Ukraine, le 4, et face à la Finlande, trois jours plus tard à Lyon.La liste des 23 joueurs sélectionnés en équipe de France

Gardiens : Hugo Lloris (Tottenham, Angleterre), Mike Maignan (Milan AC, Italie), Steve Mandanda (Marseille).

Défenseurs : Lucas Digne (Everton, Angleterre), Léo Dubois (Lyon), Théo Hernandez (Milan AC, Italie), Presnel Kimpembe (PSG), Jules Koundé (Séville, Espagne), Dayot Upamecano (Bayern Munich, Allemagne), Raphaël Varane (Manchester United, Angleterre), Kurt Zouma (Chelsea, Angleterre).

Milieux : N’Golo Kanté (Chelsea, Angleterre), Paul Pogba (Manchester United, Angleterre), Aurélien Tchouaméni (Monaco), Corentin Tolisso (Bayern Munich, Allemagne), Jordan Veretout (AS Rome, Italie).

Attaquants : Karim Benzema (Real Madrid, Espagne), Kingsley Coman (Bayern Munich, Allemagne), Moussa Diaby (Bayer Leverkussen, Allemagne), Antoine Griezmann (FC Barcelone, Espagne), Thomas Lemar (Atlético Madrid, Espagne), Anthony Martial (Manchester United, Angleterre), Kylian Mbappé (PSG).

Le Monde

Pour les 20 ans de « Koh-Lanta », TF1 recrute vingt vétérans dans une version « all stars 2021 »

Soirée historique sur TF1, ce mardi 24 août. Pour les 20 ans de son émission « Koh-Lanta », TF1 ouvre une saison mettant en lice vingt vétérans du jeu présenté par Denis Brogniart, dix femmes, dix hommes.

Vingt sur vingt. Pour les 20 ans de son émission « Koh-Lanta », TF1 a choisi de faire s’affronter vingt candidats. Et de baptiser cette édition 2021, en toute modestie : « Koh-Lanta : la légende ». Première étape ce soir à 21 h 05.

Les vingt « aventuriers » qui prendront part à cette édition sont tous des vétérans de « Koh-Lanta ». Dix hommes et dix femmes soigneusement sélectionnés parmi les 392 hommes et femmes qui ont concouru depuis vingt ans. Avec un léger avantage à ces dernières, qui comptent quatre vainqueures – celles des saisons 5 (Clémence Castel), 7 (Jade Handi), 8 (Christelle Gauzet) et 21 (Alexandra Pornet) – pour deux vainqueurs (celui de la saison 12, Ugo Lartiche, et celui de la saison 14, Laurent Maistret).

Mais TF1 a aussi choisi des seconds couteaux, finalistes malheureux d’éditions précédentes, « qui ont encore et toujours envie d’en découdre, affirme la chaîne, pour enfin conquérir le titre qui leur a échappé ». Ainsi de Claude, 41 ans, trois fois présent, trois fois finaliste, trois fois battu sur le poteau : « J’ai envie d’affronter les meilleurs et de finir sur les 20 ans », explique-t-il. Des candidats emblématiques des vingt et une saisons écoulées, pour capter le vaste public de toutes générations qui a suivi l’aventure depuis le samedi 4 août 2001. En seconde partie de soirée sera proposé un documentaire sur « l’histoire des héros », où ces derniers racontent ce qu’il est convenu d’appeler « l’aventure de leur vie ».

Denis Brogniart est toujours aux manettes de l’émission-culte produite par Alexia Laroche-Joubert et sa société Adventure Line Productions (ALP), et dont la date de diffusion a été déplacée cette année au mardi – pour permettre aux téléspectateurs les plus jeunes de passer la soirée devant le poste, n’ayant pas école le lendemain.

Dans deux îles différentes

Cette année, destination la Polynésie. Loin du tourisme de masse et du coronavirus – qui n’avait pas encore connu la nouvelle flambée actuelle lors du tournage l’hiver dernier, tient à souligner l’animateur. Ce dernier annonce une surprise pour les candidats, qui se verront séparés d’emblée dans deux îles différentes, l’une pour les hommes, l’autre pour les femmes. Même si, tient-il à rappeler, « nous avons été des pionniers en matière de parité, dès la première année ».

Autre vertu revendiquée, en ces temps de dérèglement climatique et de pollution tous azimuts : la préservation de l’écosystème. « Nos équipes nettoient les plages de fond en comble avant et après notre passage, assure Denis Brogniart. Nous sommes très attentifs à être les hôtes les plus propres et les plus respectueux possibles des lieux et des gens qui nous accueillent. »

Der des ders ou début d’une nouvelle ère ? « Ni l’une ni l’autre, balaie l’ancien journaliste sportif. En 2022, nous repartirons vers de nouvelles aventures avec vingt nouveaux aventuriers. “Koh-Lanta” est un peu comme une vieille dame reliftée de manière intelligente année après année, elle entame sa troisième décennie avec toujours autant d’enthousiasme. » Et de succès, espère-t-on à TF1. Quelque six millions de téléspectateurs suivent les aventures des « koh-lantais » chaque semaine. « C’est comme si j’étais le commandant de bord d’un gigantesque navire qui emmène ses innombrables passagers à la découverte de lieux où ils ne sont jamais allés. »

La mort de Charlie Watts, discret et populaire batteur des Rolling Stones

«Géant tranquille», «homme élégant» et «grand architecte de la musique»: le taiseux Charlie Watts, batteur et véritable «roc» des Rolling Stones, est décédé mardi à Londres à l’âge de 80 ans, a annoncé son agent, suscitant de nombreux hommages dans le monde de la musique. 

«C’est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès de notre cher Charlie Watts», a indiqué dans un communiqué son agent, Bernard Doherty, précisant qu’il était «décédé paisiblement dans un hôpital de Londres plus tôt dans la journée, entouré de sa famille». 

«Charlie était un mari, un père et un grand-père très apprécié et aussi, en tant que membre des Rolling Stones, l’un des plus grands batteurs de sa génération», a estimé M. Doherty.

Un porte-parole de l’artiste avait annoncé début août qu’il ne participerait pas à la tournée américaine du groupe, prévue pour l’automne, pour des raisons médicales. «Charlie a subi une intervention couronnée de succès», mais ses médecins estiment qu’il a besoin de repos, avait-il indiqué à l’époque, sans autre précision.

Le batteur, qui avait fêté ses 80 ans en juin, était membre des Rolling Stones depuis 1963. Avec le leader Mick Jagger et le guitariste Keith Richards, Charlie Watts faisait partie des plus anciens membres du célèbre groupe de rock, qui a vu défiler Mick Taylor, Ronnie Wood ou encore Bill Wyman.

Avec son visage impassible et son talent unanimement reconnu en matière de rythmique binaire, il offrait sur scène un contrepoint aux déhanchements frénétiques de Mick Jagger et aux pitreries électriques des guitaristes Keith Richards et Ronnie Wood.

C’était «l’homme le plus élégant et d’une si brillante compagnie», s’est ému en ce «jour très triste» le chanteur Elton John, offrant dans un tweet ses condoléances à Shirley Shepherd, la femme de Watts depuis 50 ans, et à leur fille Seraphina, avec qui il passait une vie sereine dans leur haras pour pur-sang arabes du Devon, dans le sud de l’Angleterre.

«Stable comme un roc»

«Dieu bénisse Charlie Watts, tu vas nous manquer», a salué sur Facebook le batteur des Beatles, Ringo Starr, gratifiant la famille du défunt d’un «peace and love».

«C’était un gars adorable», a ajouté dans une vidéo diffusée sur Twitter l’autre Beatles Paul McCartney. «Mes condoléances aux Stones, ce sera un coup dur pour eux, car Charlie était un roc, et un batteur fantastique, stable comme un roc», a-t-il ajouté.

Le groupe Kiss, le chanteur d’Oasis, Liam Gallagher, ou encore Tom Morello, guitariste du groupe Rage Against the Machine, font partie des nombreux autres artistes à avoir salué le départ de Charlie Watts, cet «incroyable musicien» et «l’un des plus grands architectes de la musique» que le rock’n roll a connu.

Né le 2 juin 1941 à Londres, cet autodidacte en batterie avait commencé à jouer à l’oreille, en regardant les joueurs dans les clubs de jazz londoniens. «Je ne suis jamais allé dans une école pour apprendre à jouer du jazz», avait-il confié. «Ce n’est pas ce que j’aime. Ce que j’aime dans le jazz, c’est l’émotion.»

Tout au long de sa carrière avec les Rolling Stones, celui qui tenait ses baguettes à l’envers en frappant avec le gros bout continue en parallèle le jazz. Il enregistre plusieurs disques sous son nom avec un quintette (Charlie Watts Quintet) puis un dixtuor (Charlie and the tentet Watts).

Adoubé comme le douzième meilleur batteur de tous les temps par le magazine Rolling Stones, Charlie Watts ne s’émouvait qu’assez peu d’une éventuelle séparation du groupe légendaire, reconnaissant avoir eu plusieurs fois envie lui-même de le quitter.

En 2004, M. Watts avait été soigné pour un cancer de la gorge à l’hôpital Royal Marsden de Londres, dont il s’était remis après quatre mois de lutte, dont six semaines de radiothérapie intensive.    

LES ÉVALUATIONS DRAMATIQUES DU LAURÉAT DU PRIX NOBEL LUC MONTAGNIER

Depuis un an et demi, l’humanité est plongée dans les ténèbres profondes du coronavirus. Un virus qui se dévoile maintenant qui a été produit dans le laboratoire de Wuhan, il a causé des millions de morts et ruiné la vie de milliards de personnes dans le monde.

Mais un virus fabriqué, c’est-à-dire une arme biologique, est un crime horrible contre l’humanité, et évidemment ceux qui ont commis ce travail criminel doivent être punis de manière exemplaire.

De tous les virologues éminents de la planète, qui ont exprimé l’opinion que le virus n’a pas été créé par des mains humaines en laboratoire ou ont gardé le silence, il était l’un des rares, Nobel de médecine qui a isolé le virus du sida, le professeur français Luc Montagnier, qui a eu le courage et sans crainte de dire la vérité, et sans aucun intérêt. Au contraire, il a également risqué sa propre vie, ayant contre lui des forces planétaires énormes et puissantes. L’autre professeur français, Jean Bernard Fourtillan, qui a également dit la vérité, a été enfermé dans un hôpital psychiatrique. Alors que disait Montagnier il y a plus d’un an? “Une manipulation est faite autour de ce virus… le coronavirus de chauve-souris, quelqu’un a ajouté des séquences, notamment du VIH, du virus du SIDA… Ce n’est pas naturel. C’est le travail de professionnels, de biologistes moléculaires… Un très travail précis et minutieux”.

Et qu’ont dit alors vos collègues virologues ? Le professeur français Jean François Delfraissy, chef du conseil scientifique qui conseille le gouvernement français sur la “pandémie”, a déclaré : “L’hypothèse que le virus ait été produit dans un laboratoire de Wuhan est une théorie du complot qui n’a rien à voir avec la vraie science. Tout le monde dans la communauté scientifique s’accorde à dire qu’il s’agit d’un coronavirus”. Le professeur français Olivier Schwartz, chef du département virus et immunité à l’Institut Pasteur en France, a déclaré: “Les études sur les gènes du virus montrent clairement qu’il ne s’agissait pas d’un virus artificiel en laboratoire. “Le professeur Luc Montagnier se propage. théories fantastiques”.

Alors, vous comprenez qui avait raison, qui disait la vérité qui se révélera de toute façon dans toutes ses dimensions car “Rien de caché sous le soleil” selon l’ancien proverbe grec.Et aujourd’hui, que dit le prix Nobel de médecine Lic Montagnier des “vaccins” expérimentaux qui ne sont même pas homologués et qui ont déjà fait des milliers de morts et des millions de dégâts dans le monde? Dans une récente interview, il a déclaré ce qui suit : «Les vaccins provoquent des mutations. Ailleurs, il dit : Il n’y a aucune chance de survie à long terme pour quiconque a reçu l’un des «vaccins» COVID-19. Il n’y a aucun espoir et aucun remède possible. Nous devons être prêts à incinérer les cadavres».Ces affirmations sont sans aucun doute choquantes et certainement terrifiantes, étant donné que selon les données officielles, environ 1 milliard de personnes dans le monde ont déjà été vaccinées. En fait, s’ils sont vérifiés, il y aura un meurtre d’une ampleur incroyable qui fera ressembler les deux guerres mondiales à une miniature.D’autres professeurs de renom, des professeurs de renommée mondiale et des milliers de médecins du monde entier vont dans le même sens que lauréatdu prix Nobel français. En particulier, le professeur germano-thaï de l’Université allemande de Mayence, Sucharit Bhakdi, s’adressant à la population mondiale, le supplie par les mots suivants: “Ne croyez pas… ne croyez pas ce mensonge. Ne croyez pas au nom de Dieu. Et pour l’amour de Dieu, renseignez-vous avant de vous faire vacciner, vous et vos proches. Parce que si vous avez été vacciné une fois , ces lymphocytes , si ça se reproduit, ils deviendront encore plus actifs. Donc ça explique pourquoi le deuxième vaccin est toujours pire que le premier car c’est l’amplificateur, non? Et à Dieu… Ne le fais pas un troisième ou quatrième fois, car si vous le faites, vous contribuerez à la décimation de la population mondiale”.

En outre, Dolores Cahill, professeur à l’Université irlandaise de Dublin et ancienne vice-présidente du comité scientifique de l’Initiative pour les médicaments innovants (IMI), a déclaré il y a des mois: «Un grand pourcentage de ceux qui ont reçu le vaccin à mRNA mourront en février jusqu’à un an plus tard … des études animales nous ont montré que jusqu’à 50% mourront. Surtout jusqu’à 80% des personnes âgées de 45 à 80 ans auront de graves complications de santé ou mourront».

L’ancien vice-président de Pfizer, le Dr. Mike Yeadon, a également déclaré ce qui suit: «Il est trop tard pour sauver quiconque a été vacciné avec l’un des vaccins Covid-19. Des milliards sont condamnés à une mort certaine, immuable et pénible. Toute personne qui a reçu l’injection mourra sûrement prématurément et 3 ans est une estimation généreuse du temps qu’elle peut espérer survivre».

Donc, à la lecture de toutes ces affirmations, il n’est pas possible d’aller se faire vacciner si vous avez évidemment des fonctions cérébrales de base. La question, cependant, est : l’a-t-il ? Malheureusement il y a des gens qui ne l’ont pas, car même s’ils apprennent ces affirmations, ils vont se faire vacciner. Et pourquoi cela se produit-il? Pourquoi est-il si effrayant de subir un lavage de cerveau et une propagande médiatique systémique dans la plupart des pays que cela leur a fait perdre la tête sous le régime du terrorisme de la mort par coronavirus et a brièvement rejeté toute autre opinion et évaluation scientifique. Ici aussi je dois souligner que la divergence d’opinion et uniquement dans la communauté scientifique médicale est une raison suffisante pour ne prendre aucun des “vaccins” COVID-19, dont la mortalité, par ailleurs, est très faible, à 0,15%, et ne fiable justifie en aucun cas une vaccination de masse universelle. Bien sûr, il y a des gens qui ne savent rien de cela – ce qui n’est pas justifié aujourd’hui car vous devez faire quelque chose au sujet de votre état biologique -et donc se font un plaisir de se faire vacciner.

En conclusion, je voudrais souhaiter ceci : tous ces grands scientifiques se trompent sur les effets tellement dramatiques et cauchemardesques de la vaccination, c’est-à-dire d’en faire trop, ou d’avoir un antidote dans le futur qui détoxifie les personnes vaccinées.

Dans tous les cas, les gens devraient cesser d’aller dans les centres de vaccination et les vaccinations devraient cesser MAINTENANT.

Curriculum vitae

Isidoros Karderinis est né à Athènes en 1967. Il est romancier, poète et journaliste. Il a étudié l’économie et a terminé des études de troisième cycle en économie du tourisme. Ses articles ont été publiés dans des journaux, des magazines et des sites Web du monde entier. Ses poèmes ont été traduits en anglais, français et espagnol et publiés dans des anthologies poétiques, des magazines littéraires et des chroniques de journaux littéraires. Il a publié huit recueils de poésie et trois romans en Grèce. Ses livres ont été traduits et publiés aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en Italie et en Espagne.

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SOURCES

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/04/17/le-coronavirus-fabrique-a-partir-du-virus-du-sida-la-these-tres-contestee-du-pr-luc-montagnier_6036972_4355770.html

https://www.thestar.com.my/news/regional/2020/04/21/experts-accusation-that-covid-19-virus-originates-in-lab-is-false-and-wrong https://www.marseillenews.net/toutes-les-personnes-vaccinees-contre-le-covid-mourront-previent-le-virologue-francais-%E2%8B%86.html

https://www.facebook.com/100013353545767/videos/1178172692637838 https://www.brighteon.com/10be15cc-987e-44b9-83b5-1db88e60ae36

https://www.lifesitenews.com/news/exclusive-former-pfizer-vp-your-government-is-lying-to-you-in-a-way-that-could-lead-to-your-death?fbclid=IwAR1rlw01K76wxNFHjZj2ycE0G_366uFowXDvKEM0ic8BYFH2_a88qxNot5A

NBA : Joël Embiid, objectif MVP

Joël Embiid a encore frappé un grand coup sur la planète basket-ball dans la nuit de mercredi à jeudi face à Brooklyn. Face à la franchise des Nets, le pivot camerounais a offert la victoire à Philadelphie, qui avait un bilan égal à celui de son adversaire du soir, avec une prestation XXL : 39 points, 13 rebonds en 33 minutes seulement.

Difficile d’arrêter Joël Embiid cette saison ! Enfin épargné par les blessures, ou du moins gêné par les pépins physiques, le pivot de Philadelphie réalise bel et bien une saison de MVP ! Du haut de ses 27 ans, le natif de Yaoundé a franchi un nouveau cap dans sa vie de basketteur. Inarrêtable, puissant, physique, inspiré, il mène les 76ers en haut de la conférence Est avec un superbe bilan de 38 victoires pour 17 défaites seulement. Et forcément, le débat concernant le titre de MVP est alimenté jour après jour puisque le trophée de meilleur joueur de la saison prend évidemment en compte le bilan de la franchise.

Depuis fin décembre et le début de la saison, Embiid tourne à plus de 29 points de moyenne et 11 rebonds par match. Des statistiques tout simplement impressionnantes. Mais le pivot le sait, il est obligé de frapper fort lors de grosses affiches pour pouvoir être un candidat crédible au trophée de MVP. Ainsi, il a profité de la nuit de mercredi à jeudi pour régler des comptes et envoyer un message à la Ligue. Face à Brooklyn, deuxième de la conférence Est avec le même bilan que Philly à l’entre-deux, Embiid a planté 39 points et gratté 13 rebonds en l’espace de 33 minutes seulement. Certes, les Nets étaient diminués : Aldridge, Griffin, Durant et Harden absents, mais le Camerounais a fait un travail colossal dans la raquette, en faisant vivre un cauchemar à DeAndre Jordan. Cette rencontre est à l’image de sa saison, où il semble impossible à stopper grâce à sa domination absolue dans la raquette. Il devrait d’ailleurs retrouver Brooklyn, l’un des plus gros favoris au titre de champion NBA dans les paris de basketball, en play-off pour les finales de conférence dans quelques mois.

Si Stephen Curry est en feu ces derniers temps et va sans doute gagner des voix dans la course au titre de joueur de la saison, Embiid reste en concurrence avec James Harden, écarté ces derniers matchs en raison d’un problème aux ischion-jambiers, et Nikola Jokic, l’autre pivot dominant de la Ligue. Toutefois, le Serbe aura forcément un moins bon bilan avec les Nuggets, une chose importante à prendre en compte.

Mais le Sixers sait qu’il ne doit pas baisser le pied et a déjà commencé sa campagne électorale pour remporter ce trophée, qu’il n’a jamais encore soulevé. Ainsi, après le match de titan face aux Nets, Embiid s’est offert une déclaration forte devant la presse : « En ce qui concerne le MVP, je ne vais pas me jeter des fleurs, mais j’ai été dominant toute la saison. Quand je reçois le ballon, soit je subis une faute, soit je marque. Ou quand je décide de ne pas prendre le tir, je prends ce que la défense me donne. Donc j’ai le sentiment que je suis bien placé dans la course. Le trophée est à moi. » Arrogant mais objectif sur sa saison, Embiid tourne à une moyenne de 13,1 lancers francs par match et pourrait battre un record de 60 ans détenu par Wilt Chamberlain (12,6 lancers francs de moyenne sur une saison). Et si le Camerounais remporte le trophée de MVP, il aura d’autres ambitions tout aussi grosses pour les play-offs. En effet, alors que les Sixers ont de grandes chances d’obtenir la première place de la conférence Est, une finale de conférence sera l’objectif minimum avec, pourquoi pas, une finale NBA à disputer !

Diego Maradona, dieu du football, est mort

Champion du monde de football avec l’équipe d’Argentine en 1986, joueur à Barcelone puis à Naples, l’ancien numéro 10, aussi détesté qu’adulé, un temps le protégé de la mafia et cocaïnomane incurable, est mort mercredi à l’âge de 60 ans.

L’ombre vacillante d’un ancien champion de football pénètre dans le stade Juan-Carmelo-Zerillo de La Plata, au sud-est de Buenos Aires, ce vendredi 30 octobre 2020. Emmailloté dans un survêtement noir, le visage à moitié caché par un masque de la même couleur, Diego Maradona est venu assister au premier match, depuis sept mois, de l’équipe professionnelle dont il est l’entraîneur, le Gimnasia La Plata. C’est aussi le jour de son anniversaire. Dans un stade vide de supporteurs, Covid-19 oblige, mais où figurent des banderoles à sa gloire, une brève cérémonie, avec remise de trophées et embrassades, l’attend.

Maradona a 60 ans, mais son corps en paraît quinze ou vingt de plus. Deux cerbères l’aident à marcher ou à lever le bras, avant d’aller l’asseoir sur un fauteuil en forme de trône, sur lequel il ne restera pas longtemps sitôt donné le coup d’envoi. La dernière apparition publique de l’ancien n° 10 ne laissait augurer rien de bon. Hospitalisé trois jours plus tard afin d’être opéré d’un hématome sous-dural, Diego Maradona est mort d’une crise cardiaque, a annoncé, mercredi 25 novembre, son porte-parole.

La mort d’un champion est toujours un événement triste. Celle du « Pibe de Oro » (« le gosse en or »), comme l’Argentine continuait de l’appeler, réveillera de profonds antagonismes chez les amateurs de ballon rond. Peu de sportifs auront, comme lui, alimenté avec autant de zèle les deux foyers contraires du supporteurisme que sont l’adulation et la détestation. L’auteur de la « main de Dieu », le protégé de la mafia napolitaine, l’ami de Fidel Castro et d’Hugo Chavez, le cocaïnomane incurable ne fut pas un enfant de chœur ni un modèle de vertu, loin de là. Il restera néanmoins comme l’un des plus grands joueurs de l’histoire du football. Un génie du ballon à l’inspiration insolente.

Bidonville de Buenos Aires

Ses origines pauvres ont contribué à façonner le « mythe Maradona » dans l’imaginaire populaire argentin, surtout parmi les plus démunis. Malgré ses frasques et sa déchéance, ses fans l’ont aimé jusqu’au bout d’un amour viscéral, inconditionnel et éternel. Icône internationale, il a inspiré le cinéaste Emir Kusturica (avec le documentaire Maradona, sorti en 2008), le chanteur altermondialiste Manu Chao (qui lui a dédié la chanson Santa Maradona, en 1994), la romancière Alicia Dujovne Ortiz (Maradona c’est moi, La Découverte, 1993) ou de nombreux groupes de rock argentins, comme Los Piojos (« les Poux »), dont l’un des tubes assure que « si Diego, demain, joue au ciel, ils mourront seulement pour pouvoir le voir jouer ».

Son histoire est de celles, finalement assez classiques, qui mènent de la gloire à la déchéance, du génial au sordide. Elle commence dans un bidonville des faubourgs de Buenos Aires, où il voit le jour le 30 octobre 1960. Dans son autobiographie, Moi, Diego (Calmann-Lévy, 2001), le joueur raconte avec émotion cette enfance sans le sou : « Je garde un souvenir heureux de mon enfance, bien que si je devais définir d’un seul mot Villa Fiorito, le quartier où je suis né et où j’ai grandi, je choisirais le mot lutte. A Villa Fiorito, quand il y avait à manger, on mangeait, sinon, on ne mangeait pas. »

Il n’y a ni eau courante ni électricité dans l’humble baraque de trois pièces où Diego partage une chambre de quelques mètres carrés avec ses sept frères et sœurs. Son père, Don Diego, a émigré de sa province natale de Corrientes pour chercher du travail dans la capitale. Il est ouvrier dans une usine où l’on triture des os pour l’industrie chimique. Quand sa mère, Dona Tota, l’envoie faire des courses, Diego a toujours au pied quelque chose ressemblant à un ballon : « Une orange, des boules de papier ou de chiffon. » Aujourd’hui, le bidonville a peu changé mais quelques pâtés de maisons portent le nom de Diego Armando Maradona. Dans les rues en terre battue, les chiens squelettiques cherchent toujours de quoi manger, les enfants pieds nus jouent encore au football.

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Coronavirus : le laboratoire Pfizer annonce un vaccin “efficace à 90 %”

Le géant américain Pfizer assure que son projet de vaccin est “efficace à 90 %” contre le coronavirus. Pfizer en est actuellement à la phase 3 : il s’agit de la dernière étape avant une demande d’homogation pour la mise sur le marché. 

Un vaccin développé par Pfizer (Etats-Unis) et BioNTech (Allemagne) est “efficace” à 90% pour prévenir les infections à Covid-19 selon l’essai à grande échelle de phase 3 en cours, dernière étape avant une demande d’homologation, ont annoncé conjointement ces sociétés. La protection des patients a été obtenue sept jours après la deuxième des deux doses et 28 jours après la première, selon les résultats préliminaires. 

“Plus de huit mois après le début de la pire pandémie en plus d’un siècle, nous pensons que cette étape représente un pas en avant significatif pour le monde dans notre bataille contre le Covid-19”, a déclaré le président-directeur général de Pfizer, Albert Bourla, dans un communiqué. “Le premier ensemble de résultats de notre essai de vaccin Covid-19 de phase 3 fournit la preuve initiale de la capacité de notre vaccin à prévenir le Covid-19”, ajoute-t-il. 

Sur la base de projections, les entreprises ont déclaré qu’elles prévoyaient de fournir jusqu’à 50 millions de doses de vaccins dans le monde en 2020 et jusqu’à 1,3 milliard de doses en 2021. 

Dans une grande partie du monde, les taux d’infections au Covid-19 atteignent des niveaux records, les unités de soins intensifs des hôpitaux se remplissent et le nombre de morts ne cesse d’augmenter. 

Les Bourses européennes s’envolent

Les Bourses européennes se sont envolées à la mi-journée, dopées par l’annonce d’un vaccin “efficace à 90%” contre le Covid-19 et les actions des compagnies aériennes en particulier progressaient de manière fulgurante. La Bourse de Paris prenait 5,46%, Francfort 5,56%, Londres 5,05% et Milan 5,48% peu après 13h10. Même situation aux Etats-Unis à Wall Street : le Dow Jones a ouvert sa séance en hausse de 5,63%, le Nasdaq de 1,25%.



Par AFP

Résultats élection américaine : Trump est-il prêt à tout pour s’accrocher au pouvoir ?

ÉCLAIRAGE – Jamais un président américain n’avait ainsi attaqué l’un des piliers de la démocratie américaine : le vote et le droit pour chaque citoyen de savoir que son vote sera compté.

Le président américain semble avoir du mal à lâcher son poste. Alors que tout indique désormais, même si elle se fait attendre, une victoire certaine du démocrate Joe Biden, Donald Trump continue de crier à la fraude, plus que jamais seul contre tous. 

“Si vous comptez les votes légaux, je gagne facilement. Si vous comptez les votes illégaux, ils peuvent essayer de nous voler l’élection”, a-t-il lancé depuis la salle de presse de la Maison Blanche  dans une tirade souvent confuse, truffée d’approximations et de contre-vérités sur le décompte en cours. 

Donald Trump semble donc prêt à tout pour s’accrocher au pouvoir. Jamais un président n’a ainsi attaqué un pilier de la démocratie américaine : le vote et le droit pour chaque citoyen de savoir que son vote sera compté. Donald Trump a le droit de contester les fraudes. Il y a des procédures de prévu, il peut donc aller en justice, mais avec des preuves.

Pour l’instant la campagne Trump n’a pas présenté d’éléments solides. Et les juges locaux qui ont été saisis ont rejeté les requêtes. Mais le président ne dénonce pas seulement des fraudes, il dit aussi que le système est corrompu parce que les votes par correspondance sont frauduleux. 

Confusion sur le vote par correspondance

D’une part, c’est un mensonge car c’est légal depuis plus de 150 ans, mais en plus c’est absurde. Car il les dénonce en Georgie, où Joe Biden vient de le rattraper, mais pas dans l’Arizona, où il espère rejoindre Biden. Tout cela n’a aucun sens. 

C’est pour ça que ses conseillers le voyant fulminer devant la télévision ont essayé toute la journée de jeudi de le dissuader de prendre la parole. Quelques élus républicains dénoncent des propos dangereux qui sapent les fondements de la Nation américaine. 

D’autres lui apportent son soutien du bout des lèvres, sous la pression du clan Trump, et notamment de son fils Don. Jr qui écrit dans un tweet : “La meilleure chose pour l’avenir de l’Amérique, c’est que Donald Trump aille à la guerre totale pour cette élection”. Selon CBS, Donald Trump n’envisage pas de reconnaître sa défaite, même si la victoire de Biden est annoncée. 



Par RTL

Etats-Unis : Joe Biden en tête mais…

A Un jour du scrutin présidentiel américain, le démocrate Joe Biden conserve une avance confortable sur Donald Trump à l’échelon national mais le président sortant n’a pas abdiqué et s’efforce de refaire son retard dans les Etats “bascule” susceptibles de faire pencher la balance de son côté.

A un jour du scrutin présidentiel américain, le démocrate Joe Biden conserve une confortable sur Donald Trump à l’échelon national mais le président sortant n’a pas abdiqué et s’efforce de refaire son retard dans les Etats “bascule” susceptibles de faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre et de décider de l’issue du scrutin. A l’échelle nationale, la cause semble entendue et le vote populaire acquis à l’ancien vice-président de Barack Obama, crédité de 51% des intentions de vote contre 43% pour son adversaire républicain dans le dernier sondage Reuters/Ipsos réalisé du 27 au 29 octobre dernier.

Trump en embuscade

Dans la course aux grands électeurs, l’avance de Joe Biden est bien moins nette et Donald Trump concentre ses forces sur des Etats comme l’Arizona, la Floride, la Caroline du Nord ou la Pennsylvanie, ces “Swing States” qui seront décisifs dans la course au 270 voix nécessaires pour être élu par le Collège électoral (qui compte au total 538 membres désignés Etat par Etat). Selon Reuters/Ipsos, la course sera serrée jusqu’au bout en Floride, en Caroline du Nord et en Arizona.

En Pennsylvanie, dans le Michigan et dans le Wisconsin, trois Etats qui avaient voté contre Hillary Clinton en 2016, Joe Biden est donné gagnant, mais le retard de Donald Trump n’y est pas pour autant rédhibitoire. Et même s’il perd le Michigan et le Wisconsin, l’actuel locataire de la Maison blanche pourra l’emporter s’il arrive en tête dans tous les autres Etats qui l’ont choisi il y a quatre ans.

Le vote par correspondance décisif

Joe Biden, qui a axé l’essentiel de sa campagne sur la gestion contestée de la crise du coronavirus par le candidat républicain, se contentera dimanche d’un meeting en Pennsylvanie, une sobriété qui tranche avec les dix rassemblements dimanche et lundi par l’équipe de campagne de Donald Trump. Samedi à Newtown, en Pennsylvanie, Donald Trump a déploré que l’écart puisse être aussi mince entre les deux candidats.

“Il n’y a qu’à moi que cela peut arriver”, a-t-il dit. “Comment est-il possible que cela soit serré”, s’est-il interrogé, ne cachant pas son mépris pour un adversaire qu’il juge particulièrement médiocre.

Si l’espoir reste permis dans le camp républicain, on y observe avec inquiétude les chiffres des votes par anticipation. Quelque 90 millions d’Américains ont en effet déjà exprimé leur choix, ce qui est analysé par certains observateurs comme annonciateur d’une défaite de Donald Trump.

latribune.fr