jour du marché de Koropara
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Après plusieurs mois de souffrance et des morts par l’avènement du virus Ebola en Guinée et particulièrement en Région Forestière, les populations de la préfecture de N’zérékoré avaient manifesté leurs joies pour dire fin à Ebola.

Mais cette joie et la déclaration de fin d’Ebola données par l’OMS – N’zérékoré à la date du 30 décembre 2015 à la maison des jeunes semble être que formelle.

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Pour ce fait, pendant la soirée du jeudi 17 Mars 2016 dans les environs de 19h30mn, (2) cas d’Ebola viennent d’être confirmés à N’Zérékoré par les agents de santé d’ALIMA-Guinée en collaboration avec l’Hôpital Régional.

Ces victimes d’Ebola sont venues de la sous-préfecture de Koropara située à 45km de N’zérékoré. Cette sous-préfecture avait d’abord enregistré (3) morts successives dans une même famille, mais les habitants de cette localité avaient protégé la nouvelle en faisant croire aux journalistes que c’est la rougeole qui menaçait leurs populations.

Ce n’est qu’à la suite de la maladie d’un enfant issu de cette famille endeuillée qui, manifestait les mêmes symptômes que ses parents décédés c’est-à-dire la diarrhée et le vomissement que la peur a donné conscience aux habitants de cette zone en transportant cet enfant malade à l’hôpital central de N’zérékoré en fin d’examiner son sort.

Fini son prélèvement et ceux de (3) autres de ses parents qui l’accompagnaient, il a été découvert par les agents de cette structure sanitaire que ces décès survenus dans cette famille étaient causés par Ebola car les résultats des derniers venus sont positifs.

Selon le rapport d’ALIMA-GUINEE et centaines ONG sanitaires évoluant dans ce domaine d’Ebola. “Parmi les (4) personnes venues de la sous-préfecture de Koropara à s’avoir l’enfant malade et ses trois autres parents, (2) parmi elles sont atteintes d’Ebola et elles ont été admises au centre de traitement d’Ebola situé dans le village Loulé une périphérie de la ville sur la route de l’aéroport. Et que les (2) autres sont sorties sauves mais elles resteront en quarantaine en attendant la suite de leurs santés…”

C’est un constat fait sur place par nos reporters

Dossiers à suivre…

Photo et texte par YVES CLAVER/ N’zérékoré pour GUINEEPLUS