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L’implantation de la société guinéenne de palmier à huile et hévéa (SOGUIPAH) dans les sous-préfectures de Bignamou et Diécké, a permis aux paysans de mettre en valeur des vastes superficies pour planter le palmier à huile industriel.

Vu le nombre important d’hectare de palmier à huile planter par les paysans dans ces deux sous- préfectures, certains planteurs payent des machines mécaniques qu’ils utilisent pour extraire l’huile rouge, suite au non, respect de conventions de collaboration entre la dite SOGUIPAH et la communauté, surtout les difficultés qu’ils rencontrent dans le payement de leurs régimes à un prix très faible par leur partenaire la SOGUIPAH.

Généralement ces machines sont fabriquées sur la base des métaux et fer  par des chaudronniers qualifiés, les propriétaires de ces machines font le colportage dans les chantiers pour l’extraction. Un fût plein à piler contre dix litres  d’huile rouge, au bout d’une heure beaucoup de quantités  de palmes  sont extraits.

Malgré la souffrance et l’effort fournie par ces planteurs pour diminuer la pauvreté, la SOGUIPAH déploie souvent ses agents de sécurités dans les villages même dans les brousses  pour bloquer l’huile extraire et les machines de ces pauvres paysans sous prétexte qu’ils ne livrent pas les régimes à leur usine,  tandis d’autres planteurs n’ont reçus aucune assistance pour la mise en valeur de leur plantation de la part de SOGUIPAH, les régimes sont mal payés, le prix d’ un kilogramme de régime est fixé à six cent franc guinéen alors que un récolteur est payé à mille cinq cent franc pour couper un régime , a combien de bénéfice pour le planteur? Une véritable exploitation de l’homme par l’homme.

(+224) 621073040/625380023

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Sangbalamou Jean Pierre pour guineeplus.net depuis N’Zérékoré.