Entre craintes des parents face à l'insécurité et grève des enseignants, les bancs des écoles restent à moitié vides comme ici à Conakry (13 février 2018) © RFI/Coralie Pierret
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Ce lundi 12 mars 2018,  la circulation reste paralysée dans certains quartiers de Conakry. La cause s’explique par  la crise dans le secteur de l’éducation et la journée ville morte appelée à etre observée par l’opposition. A Kaloum et en haute banlieue, des barricades sont érigées et  des pneus brûlés par endroit dans certaines localités.

Les jeunes manifestants dépouillent par endroit des pauvres citoyens qui cherchent à regagner leur domicile.

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Bouba DIALLO