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En Guinée, la licence d’exercice de la profession de publicitaire passe du simple au double : de 20 millions à 40 millions de francs guinéens, soit quelque 4 384 $. Cette hausse est inacceptable, selon l’Union nationale des agences et régies publicitaires de Guinée (Unarp-Gui). L’organisation dénonce la recommandation prise par l’Office guinéen de publicité (Ogp) au cours de son dernier conseil d’administration qui s’est tenu en janvier 2017.

Les agences-conseil et les régies publicitaires dénoncent une mesure prise de manière unilatérale, malgré les tentatives de nouer des discussions avec l’Ogp et le ministre de la Communication. Cette absence de dialogue est due au fait que les agences et les régies publicitaires ne sont pas représentées au sein du conseil d’administration de l’Ogp. Il n’y a donc personne pour défendre leurs intérêts ou, tout au moins, exposer les problèmes rencontrés dans ce secteur d’activité. Selon l’Unarp-Gui, il s’agit d’une violation du décret du président de la République portant création et organisation du conseil d’administration de l’Ogp.

En guise de dénonciation, les patrons des agences de publicité et des régies publicitaires annoncent un sit-in prévu le 6 mars 2017 devant le siège de l’Ogp à Conakry. Le secrétaire général de l’Unarp-Gui, Namory Kourouma, indique que le bras de fer va se poursuivre jusqu’à la nomination au sein du conseil d’administration de l’Ogp d’un représentant des professionnels de la publicité et la révision du prix de la licence de publicité.

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Source: Agence Ecofin