Advertisements

L’institution en charge de la régulation des medias suit avec une attention particulière, la situation politique en Guinée. La haute autorité de la communication déplore la radicalisation des discours  de certains responsables politiques et syndicaux, elle invite les journalistes à faire preuve de discernement et responsabilité dans le traitement et la diffusion des informations. Elle a l’a fait savoir dans une déclaration rendue publique le 22 mars 2018.

Préoccupée par les derniers développements de la situation sociopolitique du pays, la haute autorité de la communication a dans cette déclaration, invité les autorités, les acteurs politiques, les partenaires sociaux et les medias, à agir dans le sens du maintien de la paix,  de l’unité nationale et du renforcement de la démocratie en Guinée. L’institution de régulation des medias rappel que si la loi consacre la liberté d’expression et la liberté des medias, elle précise également que l’exercice de cette liberté se fait sous réserve du respect de l’éthique et de la déontologie.

Advertisements

La HAC demande donc, aux medias d’éviter de faire l’apologie de propos ou d’informations susceptibles de porter atteinte au bon fonctionnement des institution de la république, de mettre en péril l’unité nationale et de créer des trouble sociaux.

“Les incitations aux troubles, aux violences, les atteintes à l’unité et la sureté de l’Etat sont des infractions pénales graves punies par la loi” a-t-elle indiqué.

En tout état de cause, précise-t-elle, la haute autorité de la communication se réserve le droit d’appliquer la loi dans toute sa rigueur, car un journaliste n’est pas un juge, un commissaire de police ou un censeur, un journaliste se distingue et se caractérise par la modestie et la retenue.  Conclut l’institution.

Bouba DIALLO