Advertisements

Il y a des semaines que la canicule sévit dans la préfecture de Boké, où des robinets et rivières sont à sec, plongeant ainsi les femmes dans la recherche quotidienne d’eau potable, devenue ces derniers temps, une denrée très rare à obtenir, même pour la simple consommation, a constaté.

Dans les quartiers, des robinets et certains puits n’offrent que du vent et de la boue à leurs propriétaires en lamentations constantes. Pendant ce temps, des agents de la Société des Eaux de Guinée (SEG) évoquent des pannes techniques sur leur réseau.

A la tombée des nuits, des longues files d’attente se forment chaque jour que Dieu fait chez les propriétaires de forages d’eau. La Résidence administrative du gouverneur de Région Administrative (RA) de Boké, Général de Brigade Siba Séverin Loholamou en est une illustration.

Advertisements

Dans la commune urbaine (CU) de Boké, chef-lieu de la préfecture, il est aisé de rencontrer, même à des heures tardives, des jeunes et femmes munis de bidons de 10 à 20 litres, à recherche d’eau potable.

Pour laver les linges, les nécessiteux se rendent soit à Batafong, Köfia, Kadiguira ou au marigot Pont de fer, à bord d’assèchement très avancé.

Pendant la journée, les vents secs sont régulièrement accompagnés de la chaleur excessive et torride. Il arrive souvent que le T-shirt d’un piéton dégage l’odeur d’un tissu enflammé ou sous un fer à repasser.

Une situation qui inquiète bon nombre de citoyens, qui reprochent l’exploitation minière comme l’une des causes principales de la chaleur châtiant l’ensemble de la population de Boké.

 

 

PAR AGP