Category: Nos régions

Nos Régions Actualité en Guinée en direct, en photo sur l’info politique, sociale, économique, sportive et plus sur Guineeplus.net.

Boké: Le préfet au chevet de deux (02) jeunes fusillés par des présumés bandits armés

Le préfet de Boké, Aboubacar M’Bopp Camara s’est rendu jeudi, 12 avril 2018, à l’Hôpital ANAIM de Kamsar, pour s’enquérir des conditions sanitaires de deux jeunes victimes de blessures par balle, rapporte le correspondant de l’AGP dans la préfecture.

Il s’agit des sieurs Abdoulaye Diané et Mamadou Malal Diallo admis dans cet Hôpital après avoir reçu des balles provenant d’armes automatiques utilisées par des présumés malfrats dans la préfecture de Kamsar.

La venue du préfet dans les locaux de l’Hôpital ANAIM de Kamsar a permis de régler la problématique liée à la prise en charge sociale des deux (02) jeunes atteints par balle.

Pour rappel, la population munie de bidons d’essence, voulait brûler vifs les gangsters, n’eut été l’intervention rapide des agents des services de Sécurité, a-t-on appris sur le terrain.

De l’avis de certains observateurs, «le moment est opportun de délocaliser la gare routière de Kamsar située au cœur des constructions anarchiques et d’une insécurité indescriptible…».

Bref, l’heure est à l’identification des refuges des deux (02) bandits ayant frôlé, de justesse, à un lynchage public, mercredi, 11 avril, dans la Cité minière de Kamsar.

PAR AGP

Mamou : Les viols sur mineurs devenus fréquents dans la préfecture

Le phénomène des viols sur mineurs prend de l’ampleur dans la Commune Urbaine (CU) et les Communes Rurales (CR) de Mamou. Des hommes mariés à plusieurs épouses font parties de la danse, rapporte le correspondant de l’AGP dans la préfecture.

Au cours de ces deux (02) dernières semaines, deux (02) cas de viols ont été enregistrés dans la CU de Mamou et dans la CR ou sous-préfecture de Porédaka.

Le premier cas, c’est une fille de 06 ans qui a été kidnappée lundi, 09 avril 2018, aux environs de 08 heures TU, au quartier Poudrière, puis retrouvé mardi, 10 avril 2018, après avoir été violée.

Sur les circonstances de sa disparition, sa maman a indiqué qu’elle a laissé sa fille auprès de sa tante, tout près du Cinéma Poudrière, d’où elle fut emportée par un taxi moto. Retrouvée 24 heures après sa disparition, la fille présentait des blessures au niveau de son cou.

Pour ce premier cas de viol, le fautif présumé court toujours dans la nature.

Ainsi, la Direction Préfectorale de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance (DPASPFE) et la Direction de l’Office de Protection Genre, Enfance et Mœurs (OPROGEM) ont conduit la fillette à l’Hôpital régional de Mamou pour bénéficier de soins.

Le second cas de viol a été signalé dans la sous-préfecture ou CR de Porédaka. Là, c’est un enseignant en Langue arabe et prédicateur dans la localité qui est accusé d’avoir violé une de ses élèves, qui se trouve être la jeune sœur de l’une de ses épouses.

Selon des témoignages, Oustaz Ibrahima Diogo n’est pas à sa première fois. Il avait été chassé pour pratique d’adultère dans le district de Poukou dans la sous-préfecture de Gongoret, où il donnait des cours.

Après les multiples démarches de certains sages, le mis en cause a été conduit à la Maison d’Arrêt de Mamou, dans l’attente de son jugement au Tribunal de Première Instance (TPI) de Mamou.

A rappeler, que pour le premier cas de viol le fautif court toujours dans la nature.

PAR AGP

Mamou: Malgré la présence de quelques trous et dos-d’âne non conventionnels, la RN 2 Mamou-Faranah se maintient

La Route Nationale N°2, Mamou-Faranah de 185 Km, située à l’Est de la Commune Urbaine (CU) de Mamou, présente actuellement une bonne image, malgré la présence de quelques creux ou nid-de-poule et de dos-d’âne non conventionnels, a constaté le correspondant de l’AGP dans la préfecture de Mamou.

Bitumée en 2015 par la société chinoise Hennan Chine, cette route à grand trafic fait la fierté des usagers et des riverains.

De Mamou à Faranah, en passant par les sous-préfectures de Soyah, Ouré-Kaba, Marella et Sandéniya, seuls quelques trous, les dos-d’âne et le mouvement des bœufs empêchent la circulation normale des usagers et de leurs biens.

Rencontré à Marélla, sous-préfecture située à 83 Km de la préfecture de Faranah, Bubacar Sow, chauffeur, s’est félicité de la réhabilitation de ce tronçon, fustigeant tout de même la construction des dos-d’âne communément appelé “ralentisseurs” qui, selon lui, endommage leurs engins et causent des accidents mortels.

Ousmane Diakité, éleveur de son côté, s’est réjoui de l’installation des dos-d’âne et des plaques qui annoncent la présence des bœufs, malgré lesquels des chauffeurs tuent leurs bœufs et emportent parfois la viande. Une accusation que rejeté bon nombre de chauffeurs rencontrés par notre reporter.

A rappeler, que dans le passé, les automobilistes pouvaient passer jusqu’à 06 heures de temps sur cette RN 2, alors qu’actuellement elle est parcourue en 02 ou 03 heures pour arriver à Faranah.

PAR AGP

Guinée: Une jeune femme meurt brûlée dans un accident de la circulation à Mamou

Un accident de la circulation s’est produit, samedi, 07 avril 2018, aux environs de 11 heures TU, au carrefour Transmat, non loin de l’ancien Lycée Cabral dans la Commune Urbaine (CU) de Mamou, tuant une jeune femme, rapporte le correspondant de l’AGP dans la préfecture.

C’est une voiture de marque NISSAN, venant dans un sens interdit, qui a heurté de plein fouet une mototaxi de marque TVS, avec deux personnes dessus. Le choc a été si violent que la moto a immédiatement pris feu. Le bilan fait état d’un (01) mort brulé, un (01) blessé et des dégâts matériels importants.

«Dès que j’ai été informé de l’accident, je me suis immédiatement rendu sur les lieux. J’ai trouvé que la moto était complètement brûlée et le véhicule était dans le caniveau.

Le chauffeur du véhicule m’a dit qu’il quittait la Mairie, un sens interdit, pour tenter de regagner la Route nationale, mais que c’est le système de freinage qui a lâché et dans ses manœuvres, il a heurté une première voiture, ensuite une moto qui venait vers le virage Luna. Immédiatement, la moto a pris feu et la jeune femme qui était dessus comme passager a été sérieusement brûlée. C’est sur la route de l’hôpital régional qu’elle a succombé à ses brûlures», a expliqué commandant Moïse Haba, officier chargé de Constats au Commissariat Central de Police de Mamou.

La victime, Rouguiatou Barry, était âgée d’une vingtaine d’années. Elle venait juste de se marier et faisait la première année au Centre de Formation Professionnelle (CPF) de Mamou, d’où elle était à 10 mètres.

Le conducteur de la moto a été aussi transporté d’urgence à l’Hôpital régional de Mamou, où il reçoit actuellement des soins. Le chauffeur du véhicule quant à lui, est détenu au Commissariat central de Police de Mamou pour des fins d’enquêtes.

PAR AGP

Axe Kindia-Mamou: 2 morts dans un accident de circulation

Les routes continuent d’endeuiller des familles en Guinée. Le dernier cas en date, est celui survenu en début de semaine sur la nationale Kindia Mamou.

Selon l’agent du constat c’est un camion en provenance de Mamou qui a faussé en dépassement défectueux (troisième position), une moto cycliste et un véhicule de passager qui roulaient en sens inverse.

Bilan 2 morts et 2 blessés dont une femme.

Bouba Diallo

La villa de Miriam Makeba de Dalaba dans un état très piteux

La Résidence privée de Miriam Makeba, appelée affectueusement «La Villa Makéba» dans la préfecture de Dalaba où “Mama Africa” a passé la moitié de son temps d’exil en République de Guinée, se trouve aujourd’hui dans un état de délabrement très avancé, a constaté le correspondant préfectoral de l’AGP à Mamou en séjour à Dalaba.

A l’époque, Miriam Makeba est tombée sous le charme de la ville où elle avait construit sa résidence privée, sur un domaine luxuriant au décor incontestable avec des fleurs roses. La “Villa Makeba”, malgré son état de délabrement avancé aujourd’hui, laisse entrevoir des signes qui montrent que celle qu’on appelle “Mama Africa” avait un amour certain pour la nature.

Dans la villa, des objets laissés par la chanteuse sont intacts mais dans un très mauvais état. Le mur noirci, fendu, les vitrines des fenêtres brisées laissent voir des objets poussiéreux à l’intérieur.

Selon l’un des gardiens de cette Résidence, Oumar Telli Diallo, qui était chargé de tous les travaux dans la villa lorsque la chanteuse, contrainte à l’exil par le régime de l’Apartheid à cause de ses chansons engagées, y séjournait. Elle y passait des jours entiers de repos après ses tournées internationales.

C’est aussi dans le jardin de cette villa que la chanteuse sud-africaine préparait ses concerts internationaux.

De source informée sur place, «c’est en 1968 que Miriam Makeba, se trouvant dans une délégation officielle conduite le président guinéen Ahmed Sékou Touré, foule le sol de Dalaba. La sud-africaine ne tarda pas à tomber amoureuse de cette petite ville au climat exceptionnel et à la végétation attrayante. Aussitôt, elle émet le souhait d’y couler des jours tranquilles loin du bruit de Conakry, la capitale guinéenne».

Depuis la mort de la chanteuse, sa villa ne bénéficie plus d’entretien d’où son état très piteux aujourd’hui. Elle a été pratiquement abandonnée. Quelques rares touristes s’y rendent parfois pour visiter les lieux. Une fois sur les lieux, ces derniers sont partagés entre joie et regret.

La joie de faire ce petit pèlerinage, mais le regret de voir que cette villa, jadis resplendissante, se meurt progressivement.

Rencontré, le maire de la Commune Urbaine (CU) de Dalaba, El hadj Thierno Habib Barry s’est dit préoccupé par l’état de décrépitude avancée de la «Villa Makeba».

A l’époque, il jouait au basket avec le mari de Makeba, qui était aussi refugié en Guinée.

“Cette villa a été construite pour elle, et elle y a habité, elle y préparait ses concerts. Après son départ, il y a eu sa petite fille Bongui qui y a habité. Celle-ci partie, la villa est tombée en ruine. C’est même alarmant. La préfecture a voulu restaurer, mais on a dit que ce n’était pas un patrimoine de la préfecture, que ça appartenait à Miriam Makeba”, a expliqué le maire.

Selon lui, l’espoir est permis, car des démarches sont entreprises pour la réhabilitation de la Villa Makeba.

En attendant la rénovation, l’élu a souhaité de tout cœur, que les habitants de Dalaba et les inconditionnels de Makeba ne ratent pas l’occasion de se rendre à la terrasse de la Villa Makeba pour respirer le parfum des fleurs et écouter les chants d’oiseaux.

Ils aiment répéter, avec un éclat de lumière dans les yeux et un ton teinté de mélancolie qu’entre Miriam et Dalaba, c’est une histoire d’amour éternel. En fait c’est à juste raison que Dalaba continue de pleurer Mama Africa.

Si Makeba a disparu, les habitants de Dalaba ne veulent pas voir mourir l’unique symbole de la présence de la chanteuse sud-africaine dans leur ville.

A l’Etat de s’investir d’avantage pour redonner à la villa de Dalaba un visage semblable a son passé.

Par AGP

Dalaba: Trois (03) morts et deux (02) rescapés dans l’effondrement d’une carrière de sable à Bodjè

La population de Bodjè dans la préfecture de Dalaba, en Moyenne Guinée, a été surprise par l’effondrement d’une carrière de sable, dans la journée du mardi, 13 mars 2018, dans le district de Dow-Bodjè, une localité située à un (01) Km du chef-lieu de la sous-préfecture de Bodjè, faisant au moins trois (03) morts dénombrés sur le coup et deux (02) rescapés, rapporte le correspondant de l’AGP dans la préfecture de Labé.

Jusque tard la nuit du mardi à mercredi, 14 mars, les populations des localités de Dow-Bodjè et Dansoko étaient aux manœuvres pour extraire les corps des décombres.

«Effectivement, une fois encore, nous avons enregistré des morts suite à un effondrement de la carrière de sable du district. C’est hier dans les environs de 16h TU, que 03 de nos citoyens ont péris dans la carrière. Ils étaient au nombre de 05. Deux (02) ont pu s’échapper. Les trois autres n’ont pas pu se sauver.

Il s’agit de Noumouké Doumbouya d’une soixantaine, Mamadou Tély d’une trentaine et Ibrahima Condé, 32 ans. Il y a eu des pénibles recherches pour retrouver les corps. C’est à 17h que le premier corps a été retrouvé, à 18h le deuxième et à 20h le troisième fut retrouvé», a expliqué Alséyni Baldé, un citoyen témoin oculaire des faits.

Les autorités préfectorales et sous-préfectorales ont ordonné la fermeture des lieux et la mise des corps à la disposition de la communauté pour leur enterrement.

«C’est une carrière exploitée depuis longtemps. Même en 2001 il y a eu un accident mortel dans cette carrière. Les corps ont été retrouvés tard la nuit. Les familles sont venues les récupérer pour les inhumer chez elles. Sur autorisation du préfet de Dalaba, nous avons décidé de fermer les lieux jusqu’à nouvel ordre», a déclaré le sous-préfet de Bodjè, Boubacar Diallo.

De sources locales concordantes, cette carrière, exploitée de façon artisanale, a fait au moins onze (11) morts depuis 2001, sans aucune disposition particulière et importante du côté des autorités déconcentrées et décentralisées.

PAR AGP

Un corps sans vie découvert tout près des rails à Tobolon-Gare dans la CU de Dubréka

Le corps sans vie d’un jeune homme de 24 ans a été découvert par la population, mardi, 13 mars 2018, tout près des rails de Fria à Tobolon-Gare, secteur Fatako dans la Commune Urbaine (CU) de Dubréka, avec de multiples traces de couteau au ventre, rapporte l’AGP.

Il s’agit du corps de feu Abdoulaye Ouendouno, plombier de profession, fils de Fakourou et de Fatou Bangoura.

Cette situation a mis en colère les jeunes du quartier, qui ont incendié dans la journée de ce mardi, trois (03) villas dans les concessions sur lesquelles portait le doute.

Informés, les services de sécurité sont arrivés sur les lieux pour constater les faits, notamment la Brigade Anti Criminalité N°12 (BAC 12) de Kagbélén, puis la Brigade de Recherche qui, après examen, a référé le corps à l’Hôpital Ignace Deen de Conakry, pour autopsie.

A noter, que la BAC12 de Kagbélén a déjà interpellé trois (03) suspects qui sont mis à la disposition de la Brigade de Recherche pour audition. Ce sont Mamadou Aliou Barry, menuisier, Thierno Ansou Bah et Mamadou Saliou Barry tous conducteurs de mototaxis, domicilié au quartier Tobolon 2.

PAR AGP

Guinée: L’axe routier Bantoun-Kansira-Kouroussa-Kankan menacé

Faranah, 23 jan (AGP)- Le correspondant de l’AGP dans la préfecture de Faranah a effectué, vendredi, 19 janvier 2018, un voyage sur l’axe Faranah -Kankan en passant par Bantoun-Kansira-Kouroussa-Kankan, pour une rencontre portant sur «les communes de convergence». Il a constaté :

Tout d’ abord les efforts louables de la troisième République sous la clairvoyance du Pr Alpha Condé, en ce qui concerne le reprofilage du tronçon Faranah-Kansira de 60Km environ. Mais aussi la réalisation d’un pont en béton armée sur le fleuve Mafou. Ce qui facilite aujourd’hui les échanges commerciaux entre les préfectures de Faranah et Kouroussa, même si par endroits quelques trous commencent à entraver la circulation.

Ensuite, c’est la dégradation du tronçon Kansira-Banfèlè (30 Km environ). Certes que des efforts sont fournis et d’autres seront déployés par les services concernés pour soulager d’avantage les usagers de cette route.

Le pire est à Djaragbèla dans la préfecture de Kouroussa, où la traversée du fleuve est assurée par des pirogues non motorisées (pour les motos) et des dispositifs motorisés, appelés Bac (pour les véhicules).

Selon certains témoignages, les difficultés sont nombreuses pour les usagers, citant, entre autres, le retard à la traversée, des risques de renversement de pirogues, surtout pendant la saison des grandes pluies. «Là d’ ailleurs, j’ai traversé, dimanche, 21 janvier, avec une délégation ministérielle, conduite par le ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation (MENA), Ibrahima Kalil Konaté Ken provenance de Kouroussa.

Côté agriculture, une nette avancée dans la culture d’anacarde, surtout dans les préfectures de Kouroussa et Kankan. Mais là, il faut signaler le respect de certaines techniques dans ce domaine, surtout en ce qui concerne l’espacement des pieds d’anacarde (10m entre les pieds selon les conseillers agricoles), certains utilisent des graines d’anacarde pour des haies vives».

Côté circulation routière, le constat est très inquiétant avec l’imprudence des motocyclistes qui confondent vitesse et précipitation. Des surcharges entre deux (02) à quatre (04) personnes par moto, plus de personnes sur les capots et porte-bagages des véhicules, qu’à l’intérieur de ces véhicules. Et plus graves, il s’agit le plus souvent des jeunes de 15 à 25 ans, qui ont abandonné les études au profit des activités minières.

Dans le cadre de l’habitat, le constat est très salutaire. Nombreux sont des paysans qui s’adonnent dans la construction des maisons en tôle, de peur des incendies.

Egalement, l’implication des fils ressortissants dans le développement de leurs localités. Tels à Bantoun dans Faranah et Djaragbèla dans Kouroussa où les cas sont plus illustratifs, avec des infrastructures nouvelles (Mosquées, Ecoles , Maison de Jeunes…

De même du côté de la flore, les larmes de la forêt continuent toujours de couler. Pour cause, la coupe anarchique de bois malgré les multiples interdits de la part des autorités compétentes et la présence des éco-gardes. La coupe reste effective pour raisons de commerce (madrier de menuiserie ou charbon de chauffe) et/ou de travaux champêtres.

Un autre facteur de menace, les feux de brousse qui ravagent tout sur le passage, mêmes les champs d’anacardes et autres cultures fruitières, ne sont pas épargnés.

PAR AGP

Boké: Le corps d’un bébé mort-né retrouvé dans la gueule d’un chien errant à l’Hôpital régional

Boké – Le corps d’un bébé mort-né a été découvert, dimanche, 21 janvier 2018, dans la gueule d’un chien errant qui, apprend-on, était pourchassé par d’autres chiens affamés dans l’enceinte de la cour de l’Hôpital régional de Boké, rapporte l’AGP.

Interrogé sur la situation, mardi, 23 janvier, le responsable de la Maternité de l’Hôpital régional de Boké, Médecin-chef, Dr Kaman Camara a précisé, que c’est une femme qui est venue de la sous-préfecture de Sangarédi, avec un bébé déjà mort dans le ventre, il y a plus de deux (02) semaines».

Il a, par ailleurs, ajouté que l’enfant étant en état de putréfaction, le service de Maternité a dirigé l’accouchement, avant de remettre le corps du bébé en question à ses parents, qui avaient promis de contacter, dès 10 heures le lendemain, les parents vivant à Boké-centre.

Pour le personnel de la Maternité, a souligné Dr Kaman, «ils étaient déjà partis à la maison avec le corps…».

A la surprise des responsables de l’Hôpital, les parents du bébé mort-né ont fait le contour du service et allés jeter le corps derrière la Maternité, à l’insu de tout le monde. C’est là que les chiens ont découvert le corps et se sont jetés là-dessus», a soutenu le Médecin-chef.

Quand le service a appris la triste nouvelle, on est allé ramasser le reste du corps et procéder à l’enterrement, a souligné Dr Camara.

«Pour éviter ce genre de situation, le service de la Maternité a interdit l’inhumation des bébés qui seraient nés en état de putréfaction à l’Hôpital régional de Boké», a rassuré le Médecin-chef.

PAR AGP